Vous est-il déjà arrivé de penser que vous auriez pu vivre une histoire avec quelqu'un, d'en être quasiment certain(e) même, mais qu'il ne se soit rien passé à cause des circonstances que vous n'auriez pas provoquées ?
En terminale j'avais cours d'espagnol le lundi soir à 16h dans l'aile du lycée réservée aux élèves préparant des bacs techniques. C'était la mode des petites mallettes en osier. On avait toutes ça. Un lundi soir j'allais en cours quand tout à coup le couvercle de ma mallette s'ouvre et toutes mes affaires tombent. Je me baisse pour les ramasser et je vois deux mains qui m'aident. Je lève les yeux... Des cheveux blonds raides, une frange et des yeux bleus... Un joli sourire... Je rougis et je balbutie merci. Le soir je le croise à l'arrêt de bus... Rien ne se passe...
Tous les lundis j'attends le cours d'espagnol. Tous les lundis je le croise. Rougeur et sourire de part et d'autre et... rien.
On prend le même bus. Par un ami j'apprends son prénom : Patrick et la station à laquelle il descend. Tout l'hiver on se regarde... et rien.
Le printemps arrive. Un soir, j'attends le bus. Patrick va dans le massif de fleurs à côté, cueille un bouquet et me l'offre. Je le remercie... et rien...
On continue à se croiser et se frôler. Le bac arrive. Les résultats sont affichés. Je sais que les siens le seront le lendemain dans notre lycée. Je décide d'y aller. Merci le hasard ! Nous nous retrouvons dans le même bus. Puis dans les couloirs. Et rien...
Je sors. Je dois prendre le bus dans l'autre sens, j'ai rendez vous avec ma mère. Chacun de notre côté de la route, nous nous regardons. Personne n'a traversé.
Trois ans passent. Un soir, il est 21h j'attends mon train de banlieue. Le train s'arrête devant moi. Et à la vitre... Patrick ! On se regarde... Le train repart. Je me rends compte que c'était MON train !
(Je suis rentrée vers 23 h, parents affolés...).
Voilà ... Plus jamais le hasard n'a remis Patrick sur ma route. Il avait fait ce qu'il avait pu pour nous, et nous n'avons jamais saisi la chance.
Patrick je te préviens : si le hasard te remet sur mon chemin, je me fiche de ce que tu penseras mais cette fois-ci je te parle et je vide mon sac. Mais cette fois-ci tu ne repartiras pas comme ça !
Ca vous est arrivé aussi une histoire comme celle là ?
En terminale j'avais cours d'espagnol le lundi soir à 16h dans l'aile du lycée réservée aux élèves préparant des bacs techniques. C'était la mode des petites mallettes en osier. On avait toutes ça. Un lundi soir j'allais en cours quand tout à coup le couvercle de ma mallette s'ouvre et toutes mes affaires tombent. Je me baisse pour les ramasser et je vois deux mains qui m'aident. Je lève les yeux... Des cheveux blonds raides, une frange et des yeux bleus... Un joli sourire... Je rougis et je balbutie merci. Le soir je le croise à l'arrêt de bus... Rien ne se passe...
Tous les lundis j'attends le cours d'espagnol. Tous les lundis je le croise. Rougeur et sourire de part et d'autre et... rien.
On prend le même bus. Par un ami j'apprends son prénom : Patrick et la station à laquelle il descend. Tout l'hiver on se regarde... et rien.
Le printemps arrive. Un soir, j'attends le bus. Patrick va dans le massif de fleurs à côté, cueille un bouquet et me l'offre. Je le remercie... et rien...
On continue à se croiser et se frôler. Le bac arrive. Les résultats sont affichés. Je sais que les siens le seront le lendemain dans notre lycée. Je décide d'y aller. Merci le hasard ! Nous nous retrouvons dans le même bus. Puis dans les couloirs. Et rien...
Je sors. Je dois prendre le bus dans l'autre sens, j'ai rendez vous avec ma mère. Chacun de notre côté de la route, nous nous regardons. Personne n'a traversé.
Trois ans passent. Un soir, il est 21h j'attends mon train de banlieue. Le train s'arrête devant moi. Et à la vitre... Patrick ! On se regarde... Le train repart. Je me rends compte que c'était MON train !
Voilà ... Plus jamais le hasard n'a remis Patrick sur ma route. Il avait fait ce qu'il avait pu pour nous, et nous n'avons jamais saisi la chance.
Patrick je te préviens : si le hasard te remet sur mon chemin, je me fiche de ce que tu penseras mais cette fois-ci je te parle et je vide mon sac. Mais cette fois-ci tu ne repartiras pas comme ça !
Ca vous est arrivé aussi une histoire comme celle là ?
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
