A la suite du topic sur vos souvenirs des oeuvres que vous avez étudiées, souvent de force
, je me rends compte que ce ne sont pas tellement les livres qui gênent, mais la façon des profs d'expliquer les textes, de les décortiquer.
Pour ma part j'ai toujours eu l'impression que ce travail de "décortiquage" ne servait pas forcément l'oeuvre.
Je me souviens que notre prof de philo nous avait raconté cette annecdote : Claudel avait été invité par un prof de fac à venir entendre un commentaire d'une de ses oeuvres. A la fin de la démonstration, le professeur, tout fier et modeste attendait la réaction de Claudel qui lui a dit : "Bravo c'était très bien ! Mais jamais je n'aurais pensé à tout ça" !
Plus que les oeuvres, comment avez vous apprécié la façon de vos profs de vous les présenter ? Que pensiez vous des "explications de textes" ou autres "commentaires composés" ? Est ce que vous avez eu l'impression que ces cours vous ont fait aimer la littérature ou au contraire vous l'ont montrée comme plutôt rébarbative ?
Avez-vous des souvenirs précis d'une ou plusieurs oeuvres que vous avez jugées "massacrées" par des commentaires ?
Pour ma part j'ai toujours eu l'impression que ce travail de "décortiquage" ne servait pas forcément l'oeuvre.
Je me souviens que notre prof de philo nous avait raconté cette annecdote : Claudel avait été invité par un prof de fac à venir entendre un commentaire d'une de ses oeuvres. A la fin de la démonstration, le professeur, tout fier et modeste attendait la réaction de Claudel qui lui a dit : "Bravo c'était très bien ! Mais jamais je n'aurais pensé à tout ça" !
Plus que les oeuvres, comment avez vous apprécié la façon de vos profs de vous les présenter ? Que pensiez vous des "explications de textes" ou autres "commentaires composés" ? Est ce que vous avez eu l'impression que ces cours vous ont fait aimer la littérature ou au contraire vous l'ont montrée comme plutôt rébarbative ?
Avez-vous des souvenirs précis d'une ou plusieurs oeuvres que vous avez jugées "massacrées" par des commentaires ?
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
