Des mois que je me questionne.
Pourquoi, comment, qui, où?
Et si je n'étais tout simplement pas prête?
C'est peut-être ça, j'ai l'impression de vouloir, mais peut-être que mon corps estime que je ne suis pas prête.
Pilulle arrêtée en avril 2006.
Pas la tête à penser à ça, les examens que j'aimerais bien avoir enfin, une fois dans ma vie, passer en deuxième année, mais pas plus de stress que ça, j'y vais tout schüss, on fera mieux au rattrapage. Maïthé ma grand-mère, à l'hôpital certes, je ne pense plus à moi, enfin, de mon intérieur. Pour l'enterrement, je me souviens avoir mis une serviette hygiénique dans mon sac à main, parce que, à bien y réfléchir, je ne me souviens même plus de la dernière fois, pourtant, en dehors de ce qui est de retenir mes cours, j'ai une sacrée mémoire... bref, avec la chance que j'ai, je vais avoir mes règles à l'Eglise. Le temps passe. Le deuil, j'ai décidé de le faire matériellement, ma garde-robe deveint noire pour un certain temps.
Mal aux seins, mon Dieu ce que j'ai mal aux seins. Toujours pas de règles, combien, un mois, deux mois? Je suis toute flappie. Un vendredi soir, j'en parle à David. Le lendemain matin, avec les croissants, un test. Que je pars faire, sans trop y croire, combien de fois j'ai fait pipi sur la bande en vain, après m'être fait maints et maints films? J'attends. Me frotte les yeux, je n'ai pas dû bien voir. Deux bandes... Le bonheur. Je vais le dire à David. Tout compte fait la vie qui reprend le dessus, aller de l'avant. Je me dis que je vais arrêter de porter du noir, que c'est un signe. Pour un peu, je pourrais croire que c'est un dernier clin d'oeil de Maïthé, bien que ce soit antérieur à son départ. On y croit pas, on regarde le test à la lumière du soleil pour être bien sûrs. Lundi, j'irai voir le Docteur E., mon si gentil médecin, pour faire faire une prise de sang, pour êtr sûre à 100%, même si cette fois, je sais, je sens. Cependant, le lendemain, j'ai vraiment mal au ventre. Pour avoir fait des ovulations hémorragiques à 11 ans (on m'a opérée de l'apendicite en croyant que c'était ça :s) et un kyste de 10 cm sur 4 à l'ovaire qui s'est rompu quelques mois plus tôt, je sais reconnaître les différents niveaux de douleurs, et là j'avais bien mal. Bref, j'ai dormi tout l'après-midi, histoire de ne pas y penser. Et le soir, je saignais. Et ce, pendant plus d'une semaine.
Pas de mututelle, peur, peur de je ne sais quoi, de me retrouver dans la merde aevc des factures à 3 ou 4 chiffres, vous me direz la santé est plus importantes que celà , mais vraiment, je ne savais pas comment faire. Depuis, je pense, toujours pas de mutuelle, bien que David ait un boulot, je n'ai aps grand chose à faire pour en bénéficier, mais je crois qu'au fond de moi, je suis effrayée, qu'on me dise que ça ne va pas, qu'il y a un truc qui ne fonctionne pas. Je crois même que j'en suis terrorisée. Car depuis juillet 2006, rien, rien du tout. Des cycles à la mords-moi-le no*ud, pas d'ovulations. Là , je viens d'avoir deux cycles "normaux" d'une trentaine de jours, je suis contente que ce ne soit plus 50 ou 60 jours sans avoir mes règles, mais tout de même déçue, que tout compte fait elles arrivent. Et je m'en veux, je m'en veux d'avoir le ventre vide...
Pourquoi, comment, qui, où?
Et si je n'étais tout simplement pas prête?
C'est peut-être ça, j'ai l'impression de vouloir, mais peut-être que mon corps estime que je ne suis pas prête.
Pilulle arrêtée en avril 2006.
Pas la tête à penser à ça, les examens que j'aimerais bien avoir enfin, une fois dans ma vie, passer en deuxième année, mais pas plus de stress que ça, j'y vais tout schüss, on fera mieux au rattrapage. Maïthé ma grand-mère, à l'hôpital certes, je ne pense plus à moi, enfin, de mon intérieur. Pour l'enterrement, je me souviens avoir mis une serviette hygiénique dans mon sac à main, parce que, à bien y réfléchir, je ne me souviens même plus de la dernière fois, pourtant, en dehors de ce qui est de retenir mes cours, j'ai une sacrée mémoire... bref, avec la chance que j'ai, je vais avoir mes règles à l'Eglise. Le temps passe. Le deuil, j'ai décidé de le faire matériellement, ma garde-robe deveint noire pour un certain temps.
Mal aux seins, mon Dieu ce que j'ai mal aux seins. Toujours pas de règles, combien, un mois, deux mois? Je suis toute flappie. Un vendredi soir, j'en parle à David. Le lendemain matin, avec les croissants, un test. Que je pars faire, sans trop y croire, combien de fois j'ai fait pipi sur la bande en vain, après m'être fait maints et maints films? J'attends. Me frotte les yeux, je n'ai pas dû bien voir. Deux bandes... Le bonheur. Je vais le dire à David. Tout compte fait la vie qui reprend le dessus, aller de l'avant. Je me dis que je vais arrêter de porter du noir, que c'est un signe. Pour un peu, je pourrais croire que c'est un dernier clin d'oeil de Maïthé, bien que ce soit antérieur à son départ. On y croit pas, on regarde le test à la lumière du soleil pour être bien sûrs. Lundi, j'irai voir le Docteur E., mon si gentil médecin, pour faire faire une prise de sang, pour êtr sûre à 100%, même si cette fois, je sais, je sens. Cependant, le lendemain, j'ai vraiment mal au ventre. Pour avoir fait des ovulations hémorragiques à 11 ans (on m'a opérée de l'apendicite en croyant que c'était ça :s) et un kyste de 10 cm sur 4 à l'ovaire qui s'est rompu quelques mois plus tôt, je sais reconnaître les différents niveaux de douleurs, et là j'avais bien mal. Bref, j'ai dormi tout l'après-midi, histoire de ne pas y penser. Et le soir, je saignais. Et ce, pendant plus d'une semaine.
Pas de mututelle, peur, peur de je ne sais quoi, de me retrouver dans la merde aevc des factures à 3 ou 4 chiffres, vous me direz la santé est plus importantes que celà , mais vraiment, je ne savais pas comment faire. Depuis, je pense, toujours pas de mutuelle, bien que David ait un boulot, je n'ai aps grand chose à faire pour en bénéficier, mais je crois qu'au fond de moi, je suis effrayée, qu'on me dise que ça ne va pas, qu'il y a un truc qui ne fonctionne pas. Je crois même que j'en suis terrorisée. Car depuis juillet 2006, rien, rien du tout. Des cycles à la mords-moi-le no*ud, pas d'ovulations. Là , je viens d'avoir deux cycles "normaux" d'une trentaine de jours, je suis contente que ce ne soit plus 50 ou 60 jours sans avoir mes règles, mais tout de même déçue, que tout compte fait elles arrivent. Et je m'en veux, je m'en veux d'avoir le ventre vide...
"Love is in the air"
"Loveuzagueden'"
"Loveuzagueden'"
