J'ai commencé un suivi avec une psychiatre fin avril 2006.
Le choix du psychiatre a été financier : je n'ai pas les moyens d'aller voir un autre thérapeute. Ca a été posé dès le départ avec la psy.
Je la vois tous les 15 jours depuis fin août (avant c'était plus épisodique). Je n'accroche pas trop avec elle et j'ai beaucoup réfléchi avant de m'engager pour un suivi qu'elle me décrit long. Je l'ai fait parce que je ne me sentais pas l'énergie de recommencer avec quelqu'un d'autre. Et aussi parce que c'est la plus proche de chez moi et qu'avec 4 enfants, j'ai à jongler avec les horaires et que je ne veux pas me compliquer la vie !
Mais je réalise qu'en fait, depuis que je la vois, je suis beaucoup plus dans le négatif que dans le positif.
Je donne un exemple concret. J'ai 4 enfants d'âges rapprochés et qui sont encore petits. Je ne dirai à personne que ce n'est pas fatigant mais je l'ai choisi d'avoir des enfants en âges rapprochés et je vis aussi fort les moments magiques que les moments fatigants !
Son discours à elle n'est que négatif. Et j'ai mis du temps à le réaliser ! Elle me dit que je suis à bout de fatigue, que c'est épuisant d'avoir 4 enfants en bas âges. Elle me pousse à faire garder mes enfants alors que j'ai fait le choix de ne pas travailler pour être à la maison avec eux et que je le vis très sereinement ce choix !
C'est un exemple parmi tant d'autres... Mais j'ai le sentiment très fort que depuis que je la vois, je ne cherche que les côtés négatifs de ma vie, de mon histoire. Mais en même temps, elle ne m'aide aucunement à les surmonter, à trouver le noeud qui me permette de sortir de l'hyperphagie...
En fait, le déclic m'est venu en discutant avec mon homéopathe que je n'avais pas vue depuis 7 mois pour cause de congé mater. J'ai repris un truc que m'avait dit la psy et qui m'a réellement déprimée et fait sombrer dans l'hyperphagie à outrance. L'homéopathe m'a posé une ou deux questions et elle m'a dit une phrase qui a dénoué un super noeud en moi !
Depuis, plus de crise, je me suis sentie super bien, jusqu'à ce que je revois la psy vendredi qui a réussi à saper mon moral retrouvé... Et pourtant je suis persuadée que l'homéopathe a raison : je n'ai pas imaginé le soulagement qui m'a habité !
Bon c'est très long mais en gros, je me pose la question de savoir si je dois arrêter là avec la psy ou si je dois continuer malgré cette impression de sombrer dans le négatif...
Le choix du psychiatre a été financier : je n'ai pas les moyens d'aller voir un autre thérapeute. Ca a été posé dès le départ avec la psy.
Je la vois tous les 15 jours depuis fin août (avant c'était plus épisodique). Je n'accroche pas trop avec elle et j'ai beaucoup réfléchi avant de m'engager pour un suivi qu'elle me décrit long. Je l'ai fait parce que je ne me sentais pas l'énergie de recommencer avec quelqu'un d'autre. Et aussi parce que c'est la plus proche de chez moi et qu'avec 4 enfants, j'ai à jongler avec les horaires et que je ne veux pas me compliquer la vie !
Mais je réalise qu'en fait, depuis que je la vois, je suis beaucoup plus dans le négatif que dans le positif.
Je donne un exemple concret. J'ai 4 enfants d'âges rapprochés et qui sont encore petits. Je ne dirai à personne que ce n'est pas fatigant mais je l'ai choisi d'avoir des enfants en âges rapprochés et je vis aussi fort les moments magiques que les moments fatigants !
Son discours à elle n'est que négatif. Et j'ai mis du temps à le réaliser ! Elle me dit que je suis à bout de fatigue, que c'est épuisant d'avoir 4 enfants en bas âges. Elle me pousse à faire garder mes enfants alors que j'ai fait le choix de ne pas travailler pour être à la maison avec eux et que je le vis très sereinement ce choix !
C'est un exemple parmi tant d'autres... Mais j'ai le sentiment très fort que depuis que je la vois, je ne cherche que les côtés négatifs de ma vie, de mon histoire. Mais en même temps, elle ne m'aide aucunement à les surmonter, à trouver le noeud qui me permette de sortir de l'hyperphagie...
En fait, le déclic m'est venu en discutant avec mon homéopathe que je n'avais pas vue depuis 7 mois pour cause de congé mater. J'ai repris un truc que m'avait dit la psy et qui m'a réellement déprimée et fait sombrer dans l'hyperphagie à outrance. L'homéopathe m'a posé une ou deux questions et elle m'a dit une phrase qui a dénoué un super noeud en moi !
Depuis, plus de crise, je me suis sentie super bien, jusqu'à ce que je revois la psy vendredi qui a réussi à saper mon moral retrouvé... Et pourtant je suis persuadée que l'homéopathe a raison : je n'ai pas imaginé le soulagement qui m'a habité !
Bon c'est très long mais en gros, je me pose la question de savoir si je dois arrêter là avec la psy ou si je dois continuer malgré cette impression de sombrer dans le négatif...
Sido...maman de 4 p'tits mecs et d'une nana...
Chaque fois que j'ai fait un régime, ça s'est soldé par un bide ! (geluck)
Chaque fois que j'ai fait un régime, ça s'est soldé par un bide ! (geluck)
