Tout d'abord bonjour. Voilà je pense que le titre reflète au mieux pourquoi je m'adresse à vous. Pour mieux expliquer, il y a 4ans j'ai fait de l'anorexie après quelques longs mois à l'hôpital puis dans un centre, je suis revenue à ma vie on va dire "normale". Mais encore trop fragile...
Je suis tombée depuis dans la boulimie. Dur de dire que je suis boulimique même si c la cas!! Je ne ma fait pas vomir (même si pdt une période je l'ai fait), je en sais plus si heureusment ou malheureusement je el fait pas parce que j'ai maintenant pris bcp de poids. Aux yeux des autres je suis grosse et c tps je commence c vria à le voir. Mais, cela n'arrête pas ces crises qui st de plus en plus fortes. Alors, j em'adresse en premier aux personnes qui s'en sont sorties. J'ai l'impression que cela ne m'arrivera jamais, que c'est seulemtn les autres, et encore... Savoir également comment les personnes qui ont pris du poids parce qu'elles ne se aisaient pas vomir ont réussi à le perdre. Car tout est un cercle je pense que si je perds un peu je me sentirai mieux dans mo corps, je m'accepterais mieux et donc mins de crises. Enfin jc pas , je sais plus, je usis perdue!!! Je m'adresse aussi à celles qui en souffrent en ce moment, car je veux que l'on s'entraide, on souffre trop pour continuer à se fiare mal.Je suis perdue, je songe à en finir avec ma vie, car je ne m'aime pas du tout, non seulemtn mon corps mais aussi le reste. Ceci est mon dernier recours car je vois une psy mais rien avance, rien ne change.

Merci à toutes les personnes qui sont arrivées au bout de mon"discours" où je me plaisn certainement trop. ](*,)
Tout d'abord, bonjour et bienvenue dans le forum VLR!

tristessa a écrit :Car tout est un cercle je pense que si je perds un peu je me sentirai mieux dans mo corps, je m'accepterais mieux et donc mins de crises. Enfin jc pas , je sais plus, je usis perdue!!!


Réflexion typique que je connais très très bien. J'ai perdu 4 ans de ma vie à entendre autour de moi que "si je perdais un peu de poids je me sentirais mieux dans mon coprs et dans ma tête et tout 'arrangerait par soi-même"

C'est une erreur monstrueuse et si tu écoutes cette voix, alors tu t'engages dans un cercle vicieux, infernal et sans fin.

Je suis sortie de la boulimie. Enfin, toujours en RA (rééducation alimentaire) et en traitements (anti-dépresseurs) depuis maintenant 5 mois. Mais je me sens libérée de cette maladie, même en vivant certaines périodes de fragilité.

Alors, pour t'en sortir, je n'ai que quelques conseils à te donner.

1- Ne faire la démarche que si tu le veux vraiment, et pas sous la pression de tes proches et de leurs remarques qui te blessent tant. (mais étant donné le titre de ton post, je crois que ça vient bien de toi)

2- Aller voir ton médecin de famille pour commencer, ou un médecin généraliste en qui tu as confiance pour qu'il te guide vers un spécialiste, un comportementaliste alimentaire, psychiatre (et non psychologue!!! attention!!!). N'hésites pas à parler de ton état d'esprit, de tes idées noires, s'il juge que tu fais déjà une dépression, il pourra te prescrire des anti-dépresseurs avant que tu commences la thérapie et la RA avec le psychiatre. J'ai vu deux fois mon médecin généraliste avt qu'il me prescrive qqchose et je dois t'avouer que j'étais complètement réticente à l'idée de prendre des anti-dépresseurs. D'ailleurs, ne les prends que si tu es sure de suivre la démarche jusqu'au bout. Personnellement, j'ai attendu d'avoir une première date de consultation avec le psy pour commencer le traitement. Ainsi, trois semaines apres, lors de ma première consultation qui a tt de même été rude émotionellement parlant, j'étais tout de même dans un état bcp moins intense de dépression et plus libre de parler clairement...

3- Etre patiente quant aux résultats de la RA. Il y a des hauts et des bas. Des moments d'espoirs et des rechutes aussi. Et puis, la première difficulté sera de comprendre que la RA sert à guérir des TCA et non pas à maigrir. C'est une première étape difficile à intégrer. Mais essentielle. La RA n'est surtout pas un régime. Et elle s'accompagne d'un suivi pschychologique important. Ton psy risquera de te parler de tout, surtout, en général, des tes rapports sociaux et affectifs, mais rarement de nourriture.

4- Ne pas hésiter à en parler sur ce forum, ou à venir me parler en MP si tu le désires. (dès que tu auras plus de 10 messages)

Je te fais de gros :kiss:
Salut !

Cela ne fait pas longtemps que je suis arrivée sur le forum, mais bienvenue à toi ! Je ne sais pas trop par ou commencer ! Je vais te raconter un peu par ou je suis passée ! Il y a 4 ans j'étais un peu rondelette mais rien d'inquiètant ! Et puis je me suis retrouvée seule en chambre étudiante et la ca a été crises sur crises. J'ai pris 40 kilos en 4 ans. J'avais des crises tous les jours et meme plusieurs fois par jours mais je ne me suis jamais fait vomir ! J'ai vécu la dure pression de la famille : "qu'est-ce qui se passe ? Il faudrait que tu fasses quelque chose c'est pour toi et ta santé ! tu te sentira mieux après ! " Je l'ai entendu pendant 3 ans et puis un beau jour j'ai décidé d'aller voir une psychiatre. Mais ca n'allait pas du tout, elle ne parlait pas du tout je ne savais pas quoi dire j'avais besoin qu'on me guide dans ma réflexion qu'on me dise pourquoi j'étais devenu comme ca ! Alors je n'ai pas continué quelques moi plus tard j'ai eu l'occasion de parler avec une prof de psycho et je lui ai expliqué très très brièvement la situation et je lui ai demandé si elle connaissait une psy qui me correspondrait mieux ! Finalement après quelques coup de fil j'ai réussi à trouver une psychologue qui me correspondait : elle me posait des questions j'essayais d'y répondre et ce n'était pas toujours évident, elle m'a fait énormément réfléchir et pleurer aussi je n'ai jamais tant pleurer, enfin il faut croire que ca m'a fait du bien... Bref j'ai changé pas mal de choses dans ma vie. Je me suis questionnée sur quand est-ce que j'aais des crises et j'essayait de réfléchir pourquoi il y avait des moments ou j'en avais et d'autres moment ou ca allait. Je me suis apercu que c'était quand je m'ennuyait que j'avais des crises. Alors il fallu que fasse tout un travail pour me remotiver à sortir à m'occuper seule. J'en était arriver à un point ou je restait chez moi je ne voulais plus sortir et donc j'enchainais crises sur crises. Les choses se sont faites petit à petit. Et puis je suis restée pendant quelques mois sans reprendre de poids. J'arrivais à le stabiliser. Et puis j'ai surtout eu pas mal de discussion avec mes proches pour qu'ils arretent de me parler de mon poids surtout avec ma mère d'ailleurs. Dès lors qu'ils me parlaient moins de mon poids et de ma santé j'ai réussi à aller meiux. Ce n'étais pas la seule raison bien sur mais ca y a contribué. Et puis j'ai trouvé du travail, beaucoup de stress en moins car boulot égal argent et donc moins de déprime. J'ai souhaité pour moi aller voir une diététicienne. Elle m'a expliqué pendant une heure le BAba de la nourriture je le savais déja mais elle m'a motivé elle m'a donné quelques trucs. Et puis le travail m'a donné aussi l'opportunité de me faire arreter de manger entre les repas, pas le temps, je travail auprès des jeunes et je suis toujours sur le terrain pas le temps de grignoter. Tout s'est bien goupillé et puis j'ai commencé à perdre un peu (6 kilos) depuis 3 mois. C'est pas énorme mais quel bien. JE te promet que c'est un cercle qu'il faut rompre.

Pour moi le fait de comprendre dans quelles conditions je faisais ces crises, et essayais de faire en sorte d'éviter ces moments et les contourner m'a permise de sortir etit à petit de la boulimie. LA psy m'a aidé à ne plus trop pensé à ce que les autres pense de moi et moi à coté j'ai fait en sorte autour de moi de ne plus avoir à parler ou à répondre à des questions sur mon poids et mon problème. En fait c'était le fait de dédramatiser les choses. Ne plus voir ca comme un problème, mais voir ce qui ne va pas à coté. PArce que selon moi, la boulimie c'est le reflet, il y a une cause à ce problème et c'est cette cause qu'il faut soigner.

Mon expérience est MON expérience, nous avons je pense la meme expression d'un mal, mais celui la est complètement différent selon les personne. IL faut trouver le mal, le comprendre et le vaincre, petit à petit.

Voila si tu veux parler, je suis présente sur le forum assez souvent.

C'est pas évident, Courage et moi j'envoie des bisous magiques pour les moments ou ca va pas ! ;)
Merci à vous 2 de m'avoir répondu. Je me retrouve vraiment dans vos messages, on se sent si seule que voir qu'il y a des personnes qui nous comprennent réchauffe le coeur. Pour répondre un petit peu: je suis suivi, j'ai changé plusieurs fois mais je pense qu'avec la dernière personne cela a toute suite fonctionné mais ac n'importe qui je n'arrive pas à me confier: peur du changement.
C vrai maintenant, je ne veux plus sortir déjà qu'avant ce n'était pas top, et je n'ai que 19ans alors je rate ss doute des choses mais d'un côté c comme ppour me punir.
Je voulais aussi vous demander un peu votre avis. En fait je suis étudiante en fac mais ma véritable ambition serait de devenir orthohoniste dc c sur concours pas besoin de la fac. Les cours me ronge car je stresse énormément et c bcp de tps pris sur ma santé sur des thérapies que je pourrais faire. Je me demande si ce ne serait pas une bonne chose (même si j'aurais des remords) de faire un break pour voir des spécialistes, bosser à côté pour payer et préparer mon concours. Là c la fin d vacances et je ne peux pas à l'idée de recommencer. Je c que je ne serai pas la fille parfaite que mes parents veulent ce sera dur à admettre pour moi mais ausi qu'ils acceptent. Avez-vous une idée , un conseil à me donner? Je n'ai peut-être été pas assez claire, veuillez m'en escuser. Merci beaucoup à vous. Vos paroles me réchauffent le coeur.
Merci à vous 2 de m'avoir répondu. Je me retrouve vraiment dans vos messages, on se sent si seule que voir qu'il y a des personnes qui nous comprennent réchauffe le coeur. Pour répondre un petit peu: je suis suivi, j'ai changé plusieurs fois mais je pense qu'avec la dernière personne cela a toute suite fonctionné mais ac n'importe qui je n'arrive pas à me confier: peur du changement.

Bonjour me revoici c tristessa



C vrai maintenant, je ne veux plus sortir déjà qu'avant ce n'était pas top, et je n'ai que 19ans alors je rate ss doute des choses mais d'un côté c comme ppour me punir.
Je voulais aussi vous demander un peu votre avis. En fait je suis étudiante en fac mais ma véritable ambition serait de devenir orthohoniste dc c sur concours pas besoin de la fac. Les cours me ronge car je stresse énormément et c bcp de tps pris sur ma santé sur des thérapies que je pourrais faire. Je me demande si ce ne serait pas une bonne chose (même si j'aurais des remords) de faire un break pour voir des spécialistes, bosser à côté pour payer et préparer mon concours. Là c la fin d vacances et je ne peux pas à l'idée de recommencer. Je c que je ne serai pas la fille parfaite que mes parents veulent ce sera dur à admettre pour moi mais ausi qu'ils acceptent. Avez-vous une idée , un conseil à me donner? Je n'ai peut-être été pas assez claire, veuillez m'en escuser. Merci beaucoup à vous. Vos paroles me réchauffent le coeur.
Ma belle;
Il faut que tu saches que le concours d'ortho ne donne malheureusement pas droit à aucune équivalence. Si c'est ce que tu veux faire, alors vas y fonce. Donne toi un an. Mais quoi que tu décides, je ne te conseille vraiment pas d'arreter tes études, quelles qu'elles soient, prépa ortho ou autre. Quand on est déprimé, on a souvent cette envie, tentation, de tout laisser tomber pour se concentrer uniquement sur sa santé. Mais ce n'est pas une chose à faire car tu as besoin du meilleur équilibre de vie qu'il soit pour t'en sortir.
En gros, vivre une vie la plus normale possible en parralèlle à la thérapie est indispensable. Tu ne peux pas guérir tout en faisant une croix sur ta vie sociale, professionelle et affective avec toutes les emmerdes et soucis (mais aussi les joies et les récompenses) que cela suppose.
Oui, en s'isolant, on a svt l'impression d'aller mieux. Mais ca ne t'armera jamais pour te relancer dans la vraie vie, et un jour où l'autre , il v bien falloir que tu affrontes ces choses là.
Alors fonce ma belle, vers ce que tu veux vraiment... ta santé, tes chois professionnels. Parles en à tes parents, qu'ils t'encouragent, qu'ils t'obligent à continuer dans tes moments de faiblesse, de découragement. Tu vas y arriver, il n'y a pas de raison. Ce ne sera pas tjs facile, mais tu auras aussi des moments de fierté intense qui reboosteront ta confiance en toi.
Non, n'arrete pas de vivre au nom de ta santé, c'est un leurre. Mais donne toi les chances d'être plus forte, plus sure de toi... petit à petit.

J'espère que mon message n'est pas trop flou.

Biz
Ccei me fait chaud au coeur, les mots que tu utilises et tt. Je suis à bo c pr sa je me sens pas la force de continuer mais je vais suivre tes conseils. Je te dirais où j'en suis plus tard.
Mais ne parlons aps que de moi, toi où en es- de ta santé, ton moral.
Gros bisoussss à toi, sasn te connaitre je t'apprécie d'avance, j'apprécie ce que tu fais, ce que tu es.
tristessa a écrit : Je suis à bo


C'est à dire?

Moi aujourd'hui, je vais beaucoup mieux et chaque jour davantage en ce qui concerne la boulimie. Puis, en ce qui concerne la vie en général , comme tout le monde, avec ses hauts et ses bas, sauf que maintenant, j'arrive mieux à gérer les bas, et je profite mille fois plus des moments de bonheur.

Et puis, je suis contente d'affronter toutes les choses qu'une fille de 20 ans est supposée affronter. Les problèmes amoureux, les dilemnes professionnels, les concours , les études, les projets, mes ambitions à gérer. Tout ça est devenu presque agréable depuis que je suis libérée de la boulimie. Depuis, j'ai l'impression de gérer ma vie plutôt que de la subir.

Finalement, ce qui compte le plus, c'est d'accéder à une vraie autonomie psychologique, une véritable faculté de raison, ce qu'est vraiment la liberté. Le pouvoir de faire des choix en toute âme et conscience. Pas celui de vivre une vie heureuse, plate et sans problème. Et je te souhaite la même chose. Te libérer du poids et de la dépendance de la maladie pour pouvoir prendre la vie à bras le corps.


Bisous
Désolé, j'ai écrit trop vite, je disais je suis à bout, au bord du gouffre, comme si au prochain pb , paf je tombe (enfin je me fais tomber). Je ne me trouve pas forte, pas de volonté. Je ressens chez toi une gde force de caractère que je n'ai malheureusement pas.

T'arrives t'il de faire des cirses encore? Que penses tu des personnes qui pensent que c de trouver l'origine du pb (ds ton enfance ou autre) qui te permettra de tourner la page sur cette boulimie?

bisous
Je n'ai pas toujours eu cette force, et il y a qqs mois à peine, j'en étais au même point que toi. A me détruire, à vouloir en finir, à en tomber plus gravement malade encore. Il a fallu en arriver à ce point pour que mes parents réagissent et comprennent certaines de leurs erreurs. Parceque qu'ici, j'étais la seule à prendre sur moi et à me dire que je n'étais bonne à rien, que j'avais fait les mauvais choix et que ma vie était gâchée à jamais. ( à 19 ans, c'est complètement absurde!!!)

Oui, la boulimie a tjs une origine qqpart dans son passé. Mais le tout, ce n'est pas seulement de trouver l'origine de cette rancoeur, culpabilité et colère reportées sur soi à travers la maladie , c'est ensuite entamer un long processus de pardon, de vrai pardon, envers les personnes qui t'ont blessées. Je n'y croyais pas, à force, encore une fois, de tout prendre sur soi. Mais rien est impossible. Personnellement, j'en suis arrivée aujourd'hui à pardonner la personne qui a abusé de moi qd j'avais 11 ans. Et progressivement, j'en arrive à pardonner à mes parents de n'avoir pas su me protéger à cette époque tout en étant encore persuadés aujourd'hui qu'ils sont les mieux placés pour savoir où se trouve mon bonheur. (c a d m'imposer leurs choix... et moi d'apprendre à dire non)

Bref, ce n'est que mon histoire... la tienne est certainement autre mais je ne pense pas que le processus thérapeutique qui pourra te guérir soit complètement différent de celui que je suis actuellement. Je veux bien en parler avec toi, t'aider, te donner des conseils. Mais rien ne vaut un psychiatre comportementaliste, un vrai médecin.

Bisous
Tu vois en te lisant jme dis que je me pliasn pr un rien , que ceux que d'autres personnes vivent comme toi est vraiment dur et que je n'ai pas le droit de ma plaindre comme ça. Ce qi renforce ma culpabilité, le fait d'être minable, une moins que rien, une merde comme on me l'a dit dans mon enfance ou même encore.
Puis mon but n'est pas de te ressasser l'injustice que tu as vécu, car cela doit de faire souffrir énormémetn mais comme tu me l'a dit on est là pr parler, pr s'entraider et si je peux faire ça au moins ds ma vie j'en serais contente. n'hésite pas


bisous
Ce n'est pas le but, que tu me consoles...

Rassure toi, je vais très bien, beaucoup mieux que toi certainement. Tu sais, tu n'as pas besoin de vivre une histoire soit disant dramatique pour être touchée par un traumatisme quelconque. Rien est à prendre à la légère puisque ce qui compte, et ce qui nous affecte, ce ne sont pas les faits en soi, mais la manière dont on les a vécu, ou subi.

La technique "certains sont plus à plaindre que moi donc j'arrete mes conneries et je suis une merde" ça ne marche pas. Et entre nous, c'est stupide. D'ailleurs, tu n'as pas besoin que l'on te plaigne, tu as besoin que l'on t'aide. Tu dis que l'on t'a souvent rabaissée petite. Creuse de ce côté là avec ton psy. Manque de confiance en soi, envie de se détruire pour être effectivement la merde que l'on entend autour de soi, se persuader qu'on est minable... la boulimie obéit à cette forme de destruction et d'auto-dégradation.

Ne pense pas à te justifier, ni à te culpabiliser sous prétexte que "ton cas n'est pas si grave comparé à telle ou telle chose". Essaie de mettre des mots sur ta souffrance, sur ta colère, sur toutes tes peines refoulées et qui ressortent à travers la maladie. Et j'insiste bien sur le mot "maladie". Tu n'as pas à te sentir coupable. Tu ne joues pas, tu ne fais pas semblant pour attirer l'attention sur toi. Tu es malade, tu souffres et tu as besoin d'aide. Si tu veux t'en sortir, alors, il faut que tu commences par accepter ce fait. Plutôt que de nier la chose, de chercher plus malheureux que soi. A quoi bon ? C'est à toi d'aller mieux, tu t'occuperas après de la souffrance des autres...

Un gros :kiss:
Répondre

Revenir à « TCA : Trouble du comportement alimentaire »