L'autre jour, j'ai demandé à mon chéri de me donner trois adjectifs pour me décrire. Il m'a répondu "mémère à chats, coquine et maternelle". Coquine et maternelle oui, mais mémère à chats? Bon, c'est vrai, je suis une mémère à chats, mais j'ai été surprise que ce soir le premier mot qui lui vienne en tête.
Je sais que l'amour que je porte à mes chats est un peu "trop", je sais bien que chez moi c'est un peu maladif. J'ai déjà perdu un chat et je n'ose espérer ce qui se passerait si l'un de mes deux venait à disparaître. Je suis extrêmement attachée à eux.
Parfois quand je m'entends leur parler je me dis que je suis un peu débile, je leur parle souvent, très souvent (je suis toute la journée avec eux), avec une voix atrocement niaise, j'aurais honte qu'une autre personne que mon mec ou ma mère m'entendre! Je leur fais des bisous, je les serre dans mes bras comme des peluches, je dors avec eux... je sais bien qu'ils aiment ça, ils me collent tout le temps, ils ronronnent comme des fous, ils ont manqué d'amour au refuge alors forcément ils en profitent. Comme je n'ai pas de souci "dominant-dominé" avec eux (ils sont sages comme des images, pas jaloux de mon mec, etc.), je n'hésite pas à y aller à fond dans le gaga
Enfin bon, je me demandais où se situait, pour vous, la limite entre l'affection "normale " et le "trop", le presque pathologique en fait. Si je m'écoutais, mon appart serait plein de chats!
Je sais que l'amour que je porte à mes chats est un peu "trop", je sais bien que chez moi c'est un peu maladif. J'ai déjà perdu un chat et je n'ose espérer ce qui se passerait si l'un de mes deux venait à disparaître. Je suis extrêmement attachée à eux.
Parfois quand je m'entends leur parler je me dis que je suis un peu débile, je leur parle souvent, très souvent (je suis toute la journée avec eux), avec une voix atrocement niaise, j'aurais honte qu'une autre personne que mon mec ou ma mère m'entendre! Je leur fais des bisous, je les serre dans mes bras comme des peluches, je dors avec eux... je sais bien qu'ils aiment ça, ils me collent tout le temps, ils ronronnent comme des fous, ils ont manqué d'amour au refuge alors forcément ils en profitent. Comme je n'ai pas de souci "dominant-dominé" avec eux (ils sont sages comme des images, pas jaloux de mon mec, etc.), je n'hésite pas à y aller à fond dans le gaga
Enfin bon, je me demandais où se situait, pour vous, la limite entre l'affection "normale " et le "trop", le presque pathologique en fait. Si je m'écoutais, mon appart serait plein de chats!
