salut
apparament, après un réveil en douceur et dans un bonheur profond, dès que je sors de ma chambre, je me sens déprimée et quand je sors de la maison je me sens encore plus déprimée. mes amis 'hommes' me disent tous que je devrais maigrir, toujours la même phrase: "tu es belle mais tu le serais plus si tu perdais quelques kilos" . pour être belle et dans la norme je dois perdre un peu plus de 40 kilos! oui je suis obèse. et quand je pense qu'à chacun de mes essais j'ai un bonus! c'est comme ceci que je suis devenu aussi obèse. donc je décidé de ne plus essayer, j'essaie de manger équilibré, même si c'est un peu difficile à cause de mes crises d'hyperphagie à répétition, je lutte pour ne plus en faire mais je lutte encore plus pour ne pas "éliminer" ce que je mange, sinon je sais très bien que le cercle vicieux de la boulimie va s'engager. c'est la règle du tout ou rien, je ne me voile pas la face, je sais que si je le fais une fois, je risque de le faire tout le temps, ça peut aller à 2 ou 3 fois dans la journée
je le répète: ce n'est pas une question de volonté contrairement à ce que le monde entier dit . j'en ai marre d'essayer des régimes, des traitements, des médicaments, des dépressions puis anti depresseur. il n'est pas question que je consulte pour ça, ma très large expérience avec les médecins est un échec, c'est tous des cons et des incompétants. c'est à cause d'eux que ma myopie s'est considérablement agravé (il voulait se faire de l'argent et me disais à chaque consultation que je vois très bien alors que j'étais pratiquement aveugle) la psy me detestait: elle s'est contenté après 10 min de me prescrir du prozac et que ça a dégradé ma santé mental et physique (j'étais à 2 doigts de l'hopital psychiatrique je vous assure! tellement je croyais que je devenais folle! quand je pense que j'allais abondoner mes études tellement je me sentais pas bien) la nutritioniste qui m'a donné une feuille sur laquelle il est écrit la liste des aliments interdits plus que ceux autorisé, ma vie tourner autour de "ne pas manger" plutot que de "manger", j'ai perdu beaucoup de kilos pour l'homme que j'aimais, beaucoup trop! il ne me l'a pas demandé mais je voulais tellement plaire au garçon le plus beau du lycée.
quand j'étais enfant, je gardais une grosse boite où je mettais tout mes jouets, c'était mon monde à moi, je gardais tout, j'avais des poupées qui étaient mes amies, des peluches dont je prenais soin, des miniatures et totues sortes d'objets, mes parents croyant que c'était que "des ordures" et ont jetté tout à la poubelle, moi en rentrant de l'école, je me dirige comme à mon habitude dans ma chambre pour parler à mes jouets (c'était mes seuls amis) et là horreur, tout à disparu! jamais je ne leur ai pardonné pour m'avoir fait ça! ils m'ont dit que comme j'avais 9 ans, j'étais devenu une grande fille. donc là je me venge en achetant des peluches, des peluches et encore des peluches, je continu à aller au rayon jouets et de rêver pendant des heures.
je crois que je suis une des personnes qui n'ont pas de chance: dans la famille on me deteste et je ne sais pas trop pourquoi, et puis dernièrement on a commencé à m'aimer, un peu trop même, et je trouve ça curieux. la toute première fois que j'ai eu mes règles, je n'ai pas été "initié" car ma mère n'était pas présente à cause d'un voyage, à cette époque une tante m'a dépouillé de tout mon argent de poche en me faisant du chantage affectif. les hommes (pour la plupart dans la quarantaine) me trouvent "sexy" dans le très mauvais sens du terme, donc maintenant, je prend le moindre regard comme une agression, mon instinct de conservation me demande alors de deserter les lieux. ce qui m'empêche d'accepter un quelconque rendez vous avec celui que j'aime (et qui me le demande depuis 2 ans!) je ne sais pas s'il m'aime, si c'est un pari avec ses copains comme les hommes savent si bien le faire
je sais désormais que je ne me fais pas d'idées, et je suis pratiquement sûre que comme il existe des personnes malchanceuses, je fait partie de celles qui ne le sont pas. mais dès qu'on commence à vivre avec, tout va pour le mieux, je sais désormais que si ma mère me deteste (se venge en cassant les trucs que je fais à la main, et a abimé plusieurs fois les objets que j'ai dans ma chambre) que ce n'est pas de ma faute. que si je reçois des gifles et qu'on me cri dessus que ce n'est pas ma faute non plus, que depuis mes 3 ans je plaise beaucoup aux "hommes" et qu'ils se croient tout permis, je sais que tout ça ce n'est pas de ma faute. désormais je ne vis QUE pour moi, et tant pis si je me retrouve seule parce que je sais que je suis quand même quelqu'un de bien, c'est le monde autour qui est pourri, je n'ai plus envie de chercher les personnes ne faisant pas partie de ces "cons", je n'ai plus la force de faire face à des deceptions et au chagrin.
désolée pour mon message, c'est juste qu'il fallait que ça sortes
apparament, après un réveil en douceur et dans un bonheur profond, dès que je sors de ma chambre, je me sens déprimée et quand je sors de la maison je me sens encore plus déprimée. mes amis 'hommes' me disent tous que je devrais maigrir, toujours la même phrase: "tu es belle mais tu le serais plus si tu perdais quelques kilos" . pour être belle et dans la norme je dois perdre un peu plus de 40 kilos! oui je suis obèse. et quand je pense qu'à chacun de mes essais j'ai un bonus! c'est comme ceci que je suis devenu aussi obèse. donc je décidé de ne plus essayer, j'essaie de manger équilibré, même si c'est un peu difficile à cause de mes crises d'hyperphagie à répétition, je lutte pour ne plus en faire mais je lutte encore plus pour ne pas "éliminer" ce que je mange, sinon je sais très bien que le cercle vicieux de la boulimie va s'engager. c'est la règle du tout ou rien, je ne me voile pas la face, je sais que si je le fais une fois, je risque de le faire tout le temps, ça peut aller à 2 ou 3 fois dans la journée
je le répète: ce n'est pas une question de volonté contrairement à ce que le monde entier dit . j'en ai marre d'essayer des régimes, des traitements, des médicaments, des dépressions puis anti depresseur. il n'est pas question que je consulte pour ça, ma très large expérience avec les médecins est un échec, c'est tous des cons et des incompétants. c'est à cause d'eux que ma myopie s'est considérablement agravé (il voulait se faire de l'argent et me disais à chaque consultation que je vois très bien alors que j'étais pratiquement aveugle) la psy me detestait: elle s'est contenté après 10 min de me prescrir du prozac et que ça a dégradé ma santé mental et physique (j'étais à 2 doigts de l'hopital psychiatrique je vous assure! tellement je croyais que je devenais folle! quand je pense que j'allais abondoner mes études tellement je me sentais pas bien) la nutritioniste qui m'a donné une feuille sur laquelle il est écrit la liste des aliments interdits plus que ceux autorisé, ma vie tourner autour de "ne pas manger" plutot que de "manger", j'ai perdu beaucoup de kilos pour l'homme que j'aimais, beaucoup trop! il ne me l'a pas demandé mais je voulais tellement plaire au garçon le plus beau du lycée.
quand j'étais enfant, je gardais une grosse boite où je mettais tout mes jouets, c'était mon monde à moi, je gardais tout, j'avais des poupées qui étaient mes amies, des peluches dont je prenais soin, des miniatures et totues sortes d'objets, mes parents croyant que c'était que "des ordures" et ont jetté tout à la poubelle, moi en rentrant de l'école, je me dirige comme à mon habitude dans ma chambre pour parler à mes jouets (c'était mes seuls amis) et là horreur, tout à disparu! jamais je ne leur ai pardonné pour m'avoir fait ça! ils m'ont dit que comme j'avais 9 ans, j'étais devenu une grande fille. donc là je me venge en achetant des peluches, des peluches et encore des peluches, je continu à aller au rayon jouets et de rêver pendant des heures.
je crois que je suis une des personnes qui n'ont pas de chance: dans la famille on me deteste et je ne sais pas trop pourquoi, et puis dernièrement on a commencé à m'aimer, un peu trop même, et je trouve ça curieux. la toute première fois que j'ai eu mes règles, je n'ai pas été "initié" car ma mère n'était pas présente à cause d'un voyage, à cette époque une tante m'a dépouillé de tout mon argent de poche en me faisant du chantage affectif. les hommes (pour la plupart dans la quarantaine) me trouvent "sexy" dans le très mauvais sens du terme, donc maintenant, je prend le moindre regard comme une agression, mon instinct de conservation me demande alors de deserter les lieux. ce qui m'empêche d'accepter un quelconque rendez vous avec celui que j'aime (et qui me le demande depuis 2 ans!) je ne sais pas s'il m'aime, si c'est un pari avec ses copains comme les hommes savent si bien le faire
je sais désormais que je ne me fais pas d'idées, et je suis pratiquement sûre que comme il existe des personnes malchanceuses, je fait partie de celles qui ne le sont pas. mais dès qu'on commence à vivre avec, tout va pour le mieux, je sais désormais que si ma mère me deteste (se venge en cassant les trucs que je fais à la main, et a abimé plusieurs fois les objets que j'ai dans ma chambre) que ce n'est pas de ma faute. que si je reçois des gifles et qu'on me cri dessus que ce n'est pas ma faute non plus, que depuis mes 3 ans je plaise beaucoup aux "hommes" et qu'ils se croient tout permis, je sais que tout ça ce n'est pas de ma faute. désormais je ne vis QUE pour moi, et tant pis si je me retrouve seule parce que je sais que je suis quand même quelqu'un de bien, c'est le monde autour qui est pourri, je n'ai plus envie de chercher les personnes ne faisant pas partie de ces "cons", je n'ai plus la force de faire face à des deceptions et au chagrin.
désolée pour mon message, c'est juste qu'il fallait que ça sortes
the sweet escape
