Voilà , tout d'abord je tiens à m'excuser si je ne poste pas au bon endroit...pas de problème pour déplacer
Désolée aussi de polluer le forum mais il faut "que ça sorte". Pas terrible l'expression mais bon...Et si j'arrêtais de faire des pirouettes, et que j'écrivais simplement ce que je ressens?
Si j'écris, c'est que vraiment ça ne va pas. Je ne sais pas à qui parler de ça, alors je viens ici, et je suis désolée de prendre VLR pour une bouée de sauvetage, je sais qu'il y a d'autres sujets bien plus intéressants.
Je ne sais pas si je suis dépressive mais je me sens super mal dans ma peau. Je n'assume pas mon corps, ni ce que je suis, même si par moments je fais semblant ou pars dans l'auto-dérision pour éviter les remarques blessantes. J'ai 23 ans et quelques, deux petits bouts que j'élève à la maison, avec un zhom qui m'aime (je crois) avec lequel je vais me marier, même si on a reporté.
Je ne travaille pas, je n'ai pas de carrière, mon parcours scolaire brillant jusqu'au bac s'est décousu par la suite (la peur de grandir, le sentiment de ne pas avoir le droit de construire ma vie?), aujourd'hui je complexe grave de ne pas avoir de diplôme. J'ai l'intention de reprendre en septembre et là , ça me paraît un mur infranchissable... Mon frère rentre à la fac en septembre, mes sentiments sont confus parce que pour moi, mes parents n'ont pas eu les moyens de payer des études, je le jalouse je pense et je m'en veux beaucoup pour ça
Je me sens très seule, trop complexée sans doute, je ne sors pas sauf pour les courses, le médecin, quelques démarches. Je n'ai pas de loisir extérieur, je ne fréquente aucun club etc...Bilan dans la ville où je vis depuis deux ans, je n'ai que mes voisins pour contact et encore, nous avons chacun notre vie. Je n'ai pas d'amies. J'ai perdu de vue les amis que j'avais pour diverses raisons, la première étant la honte de ce que je suis devenue (obèse, et sans diplôme). Ma vie sociale est proche du zéro absolu.
Pour ce que est du corps, me voilà à 110 kilos pour 1m60, IMC 43. Je n'arrête pas de grossir, je suis boulimique hyperphage, je suis incapable de faire un régime, mes échecs me dévalorisent encore plus. Sans compter le regard de zhom, qui j'en suis sûre n'en pense pas moins. Je n'étais pas si ronde quand on s'est connus. Je n'arrive pas non plus à vraiment faire la RA, même si je veux bien croire que ça marche.
Franchement, je n'ai plus goût à rien, je bouffe chacune de mes émotions, mon couple souffre de tout ça. Je prends tout mal, je suis hyper-émotive. J'ai l'impression d'être une larve, j'ai un mal fou à trouver l'énergie de garder la maison propre et de faire le minimum. De toutes façons, j'ai toujours l'impression qu'on me reproche un truc. Je ne me sens pas valorisée par les autres, mais je ne me valorise pas non plus.
Et puis, j'ai eu de très gros problèmes avec la famille de zhom. Après des années de conflit latent où j'ai enduré énormément de vacheries et de paroles blessantes sans rien dire, ils ont aujourd'hui décidé de me détester ouvertement. Zhom ne les voit plus, mes enfants ne connaissent pas leurs grands-parents (mon fils a 9 mois et demi, et ils ne l'ont même jamais vu). Je ne pense pas mériter ce sacrifice. Je porte le conflit sur mes épaules, je m'en veux et de plus je n'ai jamais pu ni m'expliquer, ni protester. Encore aujourd'hui, la mère de zhom me "hante" même si je ne la vois plus...
Je suis désolée de vous ennuyer avec ça, je suis totalement désemparée. Sans mes enfants, j'aurais déjà fait "une bêtise" mais je n'ai pas le droit de leur faire ça...
Désolée aussi de polluer le forum mais il faut "que ça sorte". Pas terrible l'expression mais bon...Et si j'arrêtais de faire des pirouettes, et que j'écrivais simplement ce que je ressens?
Si j'écris, c'est que vraiment ça ne va pas. Je ne sais pas à qui parler de ça, alors je viens ici, et je suis désolée de prendre VLR pour une bouée de sauvetage, je sais qu'il y a d'autres sujets bien plus intéressants.
Je ne sais pas si je suis dépressive mais je me sens super mal dans ma peau. Je n'assume pas mon corps, ni ce que je suis, même si par moments je fais semblant ou pars dans l'auto-dérision pour éviter les remarques blessantes. J'ai 23 ans et quelques, deux petits bouts que j'élève à la maison, avec un zhom qui m'aime (je crois) avec lequel je vais me marier, même si on a reporté.
Je ne travaille pas, je n'ai pas de carrière, mon parcours scolaire brillant jusqu'au bac s'est décousu par la suite (la peur de grandir, le sentiment de ne pas avoir le droit de construire ma vie?), aujourd'hui je complexe grave de ne pas avoir de diplôme. J'ai l'intention de reprendre en septembre et là , ça me paraît un mur infranchissable... Mon frère rentre à la fac en septembre, mes sentiments sont confus parce que pour moi, mes parents n'ont pas eu les moyens de payer des études, je le jalouse je pense et je m'en veux beaucoup pour ça
Je me sens très seule, trop complexée sans doute, je ne sors pas sauf pour les courses, le médecin, quelques démarches. Je n'ai pas de loisir extérieur, je ne fréquente aucun club etc...Bilan dans la ville où je vis depuis deux ans, je n'ai que mes voisins pour contact et encore, nous avons chacun notre vie. Je n'ai pas d'amies. J'ai perdu de vue les amis que j'avais pour diverses raisons, la première étant la honte de ce que je suis devenue (obèse, et sans diplôme). Ma vie sociale est proche du zéro absolu.
Pour ce que est du corps, me voilà à 110 kilos pour 1m60, IMC 43. Je n'arrête pas de grossir, je suis boulimique hyperphage, je suis incapable de faire un régime, mes échecs me dévalorisent encore plus. Sans compter le regard de zhom, qui j'en suis sûre n'en pense pas moins. Je n'étais pas si ronde quand on s'est connus. Je n'arrive pas non plus à vraiment faire la RA, même si je veux bien croire que ça marche.
Franchement, je n'ai plus goût à rien, je bouffe chacune de mes émotions, mon couple souffre de tout ça. Je prends tout mal, je suis hyper-émotive. J'ai l'impression d'être une larve, j'ai un mal fou à trouver l'énergie de garder la maison propre et de faire le minimum. De toutes façons, j'ai toujours l'impression qu'on me reproche un truc. Je ne me sens pas valorisée par les autres, mais je ne me valorise pas non plus.
Et puis, j'ai eu de très gros problèmes avec la famille de zhom. Après des années de conflit latent où j'ai enduré énormément de vacheries et de paroles blessantes sans rien dire, ils ont aujourd'hui décidé de me détester ouvertement. Zhom ne les voit plus, mes enfants ne connaissent pas leurs grands-parents (mon fils a 9 mois et demi, et ils ne l'ont même jamais vu). Je ne pense pas mériter ce sacrifice. Je porte le conflit sur mes épaules, je m'en veux et de plus je n'ai jamais pu ni m'expliquer, ni protester. Encore aujourd'hui, la mère de zhom me "hante" même si je ne la vois plus...
Je suis désolée de vous ennuyer avec ça, je suis totalement désemparée. Sans mes enfants, j'aurais déjà fait "une bêtise" mais je n'ai pas le droit de leur faire ça...
"Cherchons à nous accomoder à cette vie; ce n'est point à cette vie à s'accomoder à nous" Montesquieu
