Etre gros ne veut pas forcément dire être jovial
CHICAGO (AP) - Contrairement à une opinion courante, les obèses ne sont pas plus gais que la moyenne et ils seraient même plus sujets à la dépression et aux troubles de l'humeur, selon une étude américaine réalisée auprès de 9.000 adultes.
On ne sait toutefois pas si l'obésité en est la cause ou au contraire le résultat. Et cette nouvelle recherche ne permet pas de trancher.
Cette étude est publiée dans le numéro de juillet des Archives de psychiatrie générale (Archives of General Psychiatry).
Les gens déprimés ont tendance à renoncer à leurs activités, et certains traitements des troubles mentaux peuvent faire grossir. D'un autre côté, les obèses sont souvent stigmatisés et les personnes trop grosses sont fréquemment ralliées, voire brutalisées.
L'étude souligne que l'anxiété et les troubles de l'humeur, notamment la dépression, sont 25% plus fréquents chez les personnes grosses que chez les gens de poids normal. L'addiction à des stupéfiants, alcool compris, est plus rare en revanche.
"Ces résultats laissent supposer que le stéréotype culturel du bon gros jovial est plus le fruit de notre imagination que la réalité", note le Dr Wayne Fenton, de l'Institut national (américain) de santé mentale, qui a financé l'étude. "Le message à retenir pour les médecins, c'est qu'ils soient attentifs aux signes de dépression chez leurs patients trop gros", a-t-il poursuivi.
Je suis tombé sur cet article par hasard et j'avoue que je ca m'a laisser une drole d'impression.
Ils ont quand même du faire une étude sérieuse pour vérifier que les obèses ne sont pas plus droles que les autres et plus sujet au spleen que les autres.
Sont fort ces américains quand même faire des études sur des sujets aussi évident.
