Bonsoir,
Et voilà , l’hospitalisation de mon bébé approche et c’est à ce moment là qu’il déclenche son angoisse de la séparation...
Ça ne pouvait pas tomber plus mal. On avait convenu que ça serait papa qui resterait à l’hôpital pour les nuits tout simplement parce que je tombe en dépression quand je dors plus d’une nuit à l’hôpital, ça a été le cas pour mes 2 accouchements et quand j’ai subi une intervention chirurgicale qui devait être en ambulatoire mais sur laquelle j’ai fait une infection.
Pour la première intervention de ma crevette, papa était resté les nuits. Mais la, je me pose vraiment la question de rentrer le soir (je prévois de partir vers 18h30/19h de l’hôpital et arriver le lendemain sur le coup des 7h30/8h, il y a 1h de route) et prendre le relais toute la journée ou bien rester les nuits et ne pas être opérationnelle ni les journées ni les nuits du fait de la dépression.
L’avis de certaines personnes de mon entourage est de rester avec, mais je crois qu’elles ne prennent pas la mesure de cette angoisse. Pour mon second accouchement, il a fallu mettre en place des mesures pour que je puisse tenir le coup...
Je culpabilise énormément car je voudrais tellement pouvoir ne même pas me poser la question...
Et voilà , l’hospitalisation de mon bébé approche et c’est à ce moment là qu’il déclenche son angoisse de la séparation...
Ça ne pouvait pas tomber plus mal. On avait convenu que ça serait papa qui resterait à l’hôpital pour les nuits tout simplement parce que je tombe en dépression quand je dors plus d’une nuit à l’hôpital, ça a été le cas pour mes 2 accouchements et quand j’ai subi une intervention chirurgicale qui devait être en ambulatoire mais sur laquelle j’ai fait une infection.
Pour la première intervention de ma crevette, papa était resté les nuits. Mais la, je me pose vraiment la question de rentrer le soir (je prévois de partir vers 18h30/19h de l’hôpital et arriver le lendemain sur le coup des 7h30/8h, il y a 1h de route) et prendre le relais toute la journée ou bien rester les nuits et ne pas être opérationnelle ni les journées ni les nuits du fait de la dépression.
L’avis de certaines personnes de mon entourage est de rester avec, mais je crois qu’elles ne prennent pas la mesure de cette angoisse. Pour mon second accouchement, il a fallu mettre en place des mesures pour que je puisse tenir le coup...
Je culpabilise énormément car je voudrais tellement pouvoir ne même pas me poser la question...
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