Bonjour à toutes et à tous. Certains ici peuvent me reconnaître et je tiens à leur faire savoir que j'ai heureusement changé depuis ces dernières années ; je n'ai plus du tout les mêmes opinions que celles que j'avais pu avoir il y a de cela trois ans je crois... À présent je suis en meilleure condition mentale et je peux vous expliquer ce qui m'avait amenée à exhiber de telles réactions.
Tout d'abord, une chose : les femmes qui sont les pires victimes de l'apparence en sont trop embarrassées pour en parler librement. Laissez-moi essayer de vous expliquer cela avec l'expérience personnelle que j'ai vécue.
Aussi, je ne disconviens pas : les hommes sont aussi jugés sur leur apparence. Il y a cependant une différence dans leur comportement ; ils se moquent ou insultent les femmes qu'ils jugent disgracieuses comme une espèce de revers de leur attitude qu'ils ont avec celles qu'ils sont biologiquement "programmés" à trouver attirantes. Un homme va bel et bien perdre le temps qu'il juge nécessaire de perdre à essayer de trouver ce qu'il trouve d'abject chez une femme qu'il n'a pas la moindre envie de courtiser.
Les femmes voyez-vous ne font pas cela aux hommes ; un homme disgracieux peut ne pas arriver à séduire par exemple, mais les femmes qu'il rencontre dans le cadre d'une relation platonique au bureau, dans la rue, etc. (à l'exception d'une sociopathe bourrée de ressentiment) vont toutes le traiter décemment et ne se mettront pas en quatre pour l'humilier.
De l'autre côté en revanche il y a... Les hommes. Les hommes et leurs commentaires volontairement indiscrets à l'égard de ces femmes qui ont l'audace de ne pas leur être attirantes.
Mais ces hommes-là sont probablement tous des connards ratés et bouillonnant de rage, et ça explique tout, n'est-ce pas ?
J'en arrive à la cause du tourment que j'ai pu subir il y a quelques années.
J'ai eu un professeur qui m'a rendue si dépressive que j'en ai dû être hospitalisée. J'ai fini par définitivement quitté l'école dans laquelle je me trouvais. À cette époque-là il avait comme femme l'une de ses étudiantes ; elle était belle et beaucoup plus jeune que lui. C'était un professeur renommé qui travaillait dans un établissement prestigieux.
Il a trouvé un moyen de me faire savoir qu'il me trouvait extrêmement laide d'une manière si subtile et rusée qu'il m'aurait été difficile de le prouver. Bien évidemment la doyenne ne l'a pas compris, ça (ou peut-être me jugeait-elle seulement par rapport à mon apparence et pensait que quelqu'un d'aussi laid que moi ne pouvait pas mériter le moindre soutien possible et encore moins une intervention active dans mon cas).
Alors vous voyez ce gars-là n'était pas un loser typique, pas du tout ; il possédait tout ce qu'un homme peut désirer dans sa vie. On le savait débauché auprès des femmes ; le comportement qu'il avait avec moi, c'était "le revers" de son attitude généralement dépravée. J'ai été idiote ne serait-ce que d'essayer de parler à ses supérieurs ; d'autres étudiants connaissaient sa réputation mais ils ne s'étaient pas laissés tenter à aller le faire savoir.
La conséquence de tout cela c'est que l'humiliation que je subissais au sujet de mon apparence a empiré après que j'ai essayé d'en toucher mot à quelqu'un.
Qui sait, c'était peut-être un effet de halo qui a conduit la doyenne à se montrer si peu encourageante. Quoi qu'il en soit après cette expérience pour le moins sabotrice d'égos je me suis effondrée émotionnellement.
Je termine par ceci : est-ce dans les gênes des hommes que de dénigrer les femmes qui ne feraient pas une bonne partenaire ? Qu'est-ce qui pousse un homme vraisemblablement comblé et heureux dans sa vie sexuelle à se comporter avec tant de cruauté ?
Tout d'abord, une chose : les femmes qui sont les pires victimes de l'apparence en sont trop embarrassées pour en parler librement. Laissez-moi essayer de vous expliquer cela avec l'expérience personnelle que j'ai vécue.
Aussi, je ne disconviens pas : les hommes sont aussi jugés sur leur apparence. Il y a cependant une différence dans leur comportement ; ils se moquent ou insultent les femmes qu'ils jugent disgracieuses comme une espèce de revers de leur attitude qu'ils ont avec celles qu'ils sont biologiquement "programmés" à trouver attirantes. Un homme va bel et bien perdre le temps qu'il juge nécessaire de perdre à essayer de trouver ce qu'il trouve d'abject chez une femme qu'il n'a pas la moindre envie de courtiser.
Les femmes voyez-vous ne font pas cela aux hommes ; un homme disgracieux peut ne pas arriver à séduire par exemple, mais les femmes qu'il rencontre dans le cadre d'une relation platonique au bureau, dans la rue, etc. (à l'exception d'une sociopathe bourrée de ressentiment) vont toutes le traiter décemment et ne se mettront pas en quatre pour l'humilier.
De l'autre côté en revanche il y a... Les hommes. Les hommes et leurs commentaires volontairement indiscrets à l'égard de ces femmes qui ont l'audace de ne pas leur être attirantes.
Mais ces hommes-là sont probablement tous des connards ratés et bouillonnant de rage, et ça explique tout, n'est-ce pas ?
J'en arrive à la cause du tourment que j'ai pu subir il y a quelques années.
J'ai eu un professeur qui m'a rendue si dépressive que j'en ai dû être hospitalisée. J'ai fini par définitivement quitté l'école dans laquelle je me trouvais. À cette époque-là il avait comme femme l'une de ses étudiantes ; elle était belle et beaucoup plus jeune que lui. C'était un professeur renommé qui travaillait dans un établissement prestigieux.
Il a trouvé un moyen de me faire savoir qu'il me trouvait extrêmement laide d'une manière si subtile et rusée qu'il m'aurait été difficile de le prouver. Bien évidemment la doyenne ne l'a pas compris, ça (ou peut-être me jugeait-elle seulement par rapport à mon apparence et pensait que quelqu'un d'aussi laid que moi ne pouvait pas mériter le moindre soutien possible et encore moins une intervention active dans mon cas).
Alors vous voyez ce gars-là n'était pas un loser typique, pas du tout ; il possédait tout ce qu'un homme peut désirer dans sa vie. On le savait débauché auprès des femmes ; le comportement qu'il avait avec moi, c'était "le revers" de son attitude généralement dépravée. J'ai été idiote ne serait-ce que d'essayer de parler à ses supérieurs ; d'autres étudiants connaissaient sa réputation mais ils ne s'étaient pas laissés tenter à aller le faire savoir.
La conséquence de tout cela c'est que l'humiliation que je subissais au sujet de mon apparence a empiré après que j'ai essayé d'en toucher mot à quelqu'un.
Qui sait, c'était peut-être un effet de halo qui a conduit la doyenne à se montrer si peu encourageante. Quoi qu'il en soit après cette expérience pour le moins sabotrice d'égos je me suis effondrée émotionnellement.
Je termine par ceci : est-ce dans les gênes des hommes que de dénigrer les femmes qui ne feraient pas une bonne partenaire ? Qu'est-ce qui pousse un homme vraisemblablement comblé et heureux dans sa vie sexuelle à se comporter avec tant de cruauté ?
