Bonjour, je tiens a m'excuser d'avoir créé ce nouveau compte pour faire ce post. (Pour eviter que les personnes qui me connaissent ne panique)
Pour commencer, je vous explique ma vie rapidement en quelques actes
Acte 1 mon géniteur (le ton est posé) sa mère a conçu cet enfant derriere le dos de son amant, il n'a jamais connu son père et a grandi dans l'amour étouffant d'un femme qui voulait pardessus tout conserver le nom de sa famille.
Acte 2 ma mère, né d'un accident, sa mère ne voulait pas d'enfant, et ne lui a jamais apporté d'amour.
Acte 3 mon arrivé. Le geniteur voulait pas d'enfant, mais voulait baiser (Enfin laché par l'oppression de sa mère il decouvre la vie et ses plaisir à 30 ans) Ma soeur vu le jours, et deux autres enfants furent avorté. Lui veut vivre les annnées 70's a fond, s'eloignant de ma mère qui panique et fait l'enfant qui sauvera le "couple" moi...
Acte 4 Rien n'y fait, après 4 ans , le géniteur part en disant clairement mes enfants c'est chiant. Ma mere tombe des nues et rentre dans une grosse depression et se tourne peu à peu vers l'alcool.
Bon jusque ici l'histoire est plutot triste, mais on a tous nos poids a porter. Certain on veçu plus dur, ou on recenti des choses avec plus de violance. Je pleure pas sur mon histoire.
Je grandi dans la depression de ma mère et le refus du geniteur a vouloir me voir. Forcement je deviens solitaire, triste et depressif.
Mon rapport avec l'amour ne s'arrange pas avec ma vie d'homme. Je ne sais pas gerer mes émotions, un QI trop élevé ne me sert qu'à me poser question sur question... Trop de questions... Bref resultat des comptes je connais trois femmes dans ma vie (de 18 ans à 34) et sur cette periode 14 ans de celibat. Autant dire que je prends très mal chaque rupture. J'en suis a avoir peur de l'amour par peur de souffrance... Je me rappelle pas avoir entendu une femme me dire, mon amour, ou cheri. Ca pése très lourd dans ma tête.
J'ai commencé il y a 5 ans suite a une rupture a me laisser deperir doucement. A maltraité mon corps. J'ai bien réussi. Se pseudo suicide passif a été contré par une réelle volonté de vivre et de me soigner à chaque problème resultant de ce mode de vie.
Il y a 15 jours, après toutes ces années je saute le pas et decide qu'il est temps de me soigner. Je vais voir mon docteur et lui demande un traitement au prozac. L'effet et fort surprenant...
Tout ceci n'était que le préambule au sujet de post.
Voilà , je pense que vivre dans la souffrance n'est pas une bonne chose. Attendre des jours meilleurs c'est bien beau mais ça vient pas et les années passent, alors que je m'en donne les moyens ou pas, là n'est pas le problème. Le seul resultat est là . Je suis seul dans le noir et je suis fatigué. Je compte donc mettre un terme a une vie qui fut une erreur des le depart. Je ne suis pas triste ni melancolique.
Les reponses toutes faites, prônant la vie avant tout et par dessus tout ! Je trouve ça faux.
Mon entourage me dit, bel homme, gentil, intelligent, ayant de l'humour et le pire de tout est sans doute cette phrase. La femme que tu choisira sera heureuse... C'est une chimère, cette créature n'existe pas. Les fleurs n'ont plus d'odeur et les prairie ne sont que poussière dans mon esprit.
Il est temps de mettre un terme a cette mascarade.
Ce n'est pas une lettre d'adieu, mais un projet, je ne veux pas me suicider, mais m'euthanasier.
Le prozac n'est pas la cause, mais me permets d'avoir ce dettachement.
Pour commencer, je vous explique ma vie rapidement en quelques actes
Acte 1 mon géniteur (le ton est posé) sa mère a conçu cet enfant derriere le dos de son amant, il n'a jamais connu son père et a grandi dans l'amour étouffant d'un femme qui voulait pardessus tout conserver le nom de sa famille.
Acte 2 ma mère, né d'un accident, sa mère ne voulait pas d'enfant, et ne lui a jamais apporté d'amour.
Acte 3 mon arrivé. Le geniteur voulait pas d'enfant, mais voulait baiser (Enfin laché par l'oppression de sa mère il decouvre la vie et ses plaisir à 30 ans) Ma soeur vu le jours, et deux autres enfants furent avorté. Lui veut vivre les annnées 70's a fond, s'eloignant de ma mère qui panique et fait l'enfant qui sauvera le "couple" moi...
Acte 4 Rien n'y fait, après 4 ans , le géniteur part en disant clairement mes enfants c'est chiant. Ma mere tombe des nues et rentre dans une grosse depression et se tourne peu à peu vers l'alcool.
Bon jusque ici l'histoire est plutot triste, mais on a tous nos poids a porter. Certain on veçu plus dur, ou on recenti des choses avec plus de violance. Je pleure pas sur mon histoire.
Je grandi dans la depression de ma mère et le refus du geniteur a vouloir me voir. Forcement je deviens solitaire, triste et depressif.
Mon rapport avec l'amour ne s'arrange pas avec ma vie d'homme. Je ne sais pas gerer mes émotions, un QI trop élevé ne me sert qu'à me poser question sur question... Trop de questions... Bref resultat des comptes je connais trois femmes dans ma vie (de 18 ans à 34) et sur cette periode 14 ans de celibat. Autant dire que je prends très mal chaque rupture. J'en suis a avoir peur de l'amour par peur de souffrance... Je me rappelle pas avoir entendu une femme me dire, mon amour, ou cheri. Ca pése très lourd dans ma tête.
J'ai commencé il y a 5 ans suite a une rupture a me laisser deperir doucement. A maltraité mon corps. J'ai bien réussi. Se pseudo suicide passif a été contré par une réelle volonté de vivre et de me soigner à chaque problème resultant de ce mode de vie.
Il y a 15 jours, après toutes ces années je saute le pas et decide qu'il est temps de me soigner. Je vais voir mon docteur et lui demande un traitement au prozac. L'effet et fort surprenant...
Tout ceci n'était que le préambule au sujet de post.
Voilà , je pense que vivre dans la souffrance n'est pas une bonne chose. Attendre des jours meilleurs c'est bien beau mais ça vient pas et les années passent, alors que je m'en donne les moyens ou pas, là n'est pas le problème. Le seul resultat est là . Je suis seul dans le noir et je suis fatigué. Je compte donc mettre un terme a une vie qui fut une erreur des le depart. Je ne suis pas triste ni melancolique.
Les reponses toutes faites, prônant la vie avant tout et par dessus tout ! Je trouve ça faux.
Mon entourage me dit, bel homme, gentil, intelligent, ayant de l'humour et le pire de tout est sans doute cette phrase. La femme que tu choisira sera heureuse... C'est une chimère, cette créature n'existe pas. Les fleurs n'ont plus d'odeur et les prairie ne sont que poussière dans mon esprit.
Il est temps de mettre un terme a cette mascarade.
Ce n'est pas une lettre d'adieu, mais un projet, je ne veux pas me suicider, mais m'euthanasier.
Le prozac n'est pas la cause, mais me permets d'avoir ce dettachement.
