Voilà , ça fait un petit moment que je n'ai pas posté sur ce forum. C'est que je pensais avoir quitté le cercle viscieux dans lequel j'étais tombée en rencontrant mon copain actuel.
Pour vous resituer, je suis dépressive, anorexique et je fais de grosses crises d'angoisse qui me poussent à m'automutiler.
Tableau alléchant, n'est-ce pas? Quand j'écris tout ça je me fais l'effet d'être un monstre...
Il y a quelques mois, j'ai rencontré un homme dont je suis tombée éperdument amoureuse. Le problème majeur pour moi, c'est la distance (il ne vit pas en France). Mais pour lui, c'est ma maladie. En effet, je ne suis certainement pas la petite-amie idéale avec toutes mes tares bienque je fasse des efforts monstrueux pour lui cacher mes facettes les plus sombres (quand je lui dis que je vais mal, il le prend pour lui, il croit que j'essaye de le faire culpabiliser alors que ça n'a rien à voir... du coup je ne dis plus rien).
Avant hier soir, il m'a envoyé des reproches à la figure, me disant que j'étais toujours sur lui, que je m'inquiétais pour un rien, que je ne le laissais pas vivre, qu'il en avait marre, que je l'énervais et qu'il fallait que je lui fiche la paix en gros. Mais que malgré tout il m'aimait (logique, non???) C'est là que je décroche un peu, j'avoue.
Tout ça pour en venir au fait que je croyais en avoir terminé avec l'anorexie et que depuis avant hier, j'ai replongé. Ca fait 48h que je n'ai rien avalé, je pleure tout le temps et mon bras ressemble à de la viande hachée. Hier j'ai fais un malaise : hypotension (7/3...). Mais je ne peux pas le lui dire, sinon il va croire que je lui fais du chantage affectif. Je ne peux même pas dire à mon petit-ami quand j'ai des ennuis de santé!
Je ne sais plus quoi faire. J'ai vu 2 psys qui n'ont rien pu faire pour moi. Je pensais pouvoir m'en sortir toute seule mais visiblement je n'y arrive pas. Et le fait de ne pas pouvoir compter sur celui que j'aime me déçoit au plus haut point et m'entraîne vers le fond.
Je suis désespérée, mes idées suicidaires reviennent et ma boîte de Lexomil m'appelle.
Voilà . J'avais juste besoin de sortir tout ça et malheureusement, c'est tombé sur vous. C'est que je n'ai personne d'autre à qui en parler vraiment sans être jugée ou traitée d'hystérique, de folle etc...
Merci de m'avoir lue, et si vous avez traversé des épreuves similaires, j'aimerais bien savoir comment vous gérez le truc...
Pour vous resituer, je suis dépressive, anorexique et je fais de grosses crises d'angoisse qui me poussent à m'automutiler.
Tableau alléchant, n'est-ce pas? Quand j'écris tout ça je me fais l'effet d'être un monstre...
Il y a quelques mois, j'ai rencontré un homme dont je suis tombée éperdument amoureuse. Le problème majeur pour moi, c'est la distance (il ne vit pas en France). Mais pour lui, c'est ma maladie. En effet, je ne suis certainement pas la petite-amie idéale avec toutes mes tares bienque je fasse des efforts monstrueux pour lui cacher mes facettes les plus sombres (quand je lui dis que je vais mal, il le prend pour lui, il croit que j'essaye de le faire culpabiliser alors que ça n'a rien à voir... du coup je ne dis plus rien).
Avant hier soir, il m'a envoyé des reproches à la figure, me disant que j'étais toujours sur lui, que je m'inquiétais pour un rien, que je ne le laissais pas vivre, qu'il en avait marre, que je l'énervais et qu'il fallait que je lui fiche la paix en gros. Mais que malgré tout il m'aimait (logique, non???) C'est là que je décroche un peu, j'avoue.
Tout ça pour en venir au fait que je croyais en avoir terminé avec l'anorexie et que depuis avant hier, j'ai replongé. Ca fait 48h que je n'ai rien avalé, je pleure tout le temps et mon bras ressemble à de la viande hachée. Hier j'ai fais un malaise : hypotension (7/3...). Mais je ne peux pas le lui dire, sinon il va croire que je lui fais du chantage affectif. Je ne peux même pas dire à mon petit-ami quand j'ai des ennuis de santé!
Je ne sais plus quoi faire. J'ai vu 2 psys qui n'ont rien pu faire pour moi. Je pensais pouvoir m'en sortir toute seule mais visiblement je n'y arrive pas. Et le fait de ne pas pouvoir compter sur celui que j'aime me déçoit au plus haut point et m'entraîne vers le fond.
Je suis désespérée, mes idées suicidaires reviennent et ma boîte de Lexomil m'appelle.
Voilà . J'avais juste besoin de sortir tout ça et malheureusement, c'est tombé sur vous. C'est que je n'ai personne d'autre à qui en parler vraiment sans être jugée ou traitée d'hystérique, de folle etc...
Merci de m'avoir lue, et si vous avez traversé des épreuves similaires, j'aimerais bien savoir comment vous gérez le truc...
You can lightly sling
Into my open heavy loving heart
First touch and kissy kissy
Into my open heavy loving heart
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