Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour poster, cela concerne les enfants et les relations avec les amis.
Je me souviens du temps où certaines de mes amies devenaient maman. J'essayais de rester en contact mais souvent la maman créée un cocon avec le petit choux et on ressent bien que nous "pôves" célibataires sans enfants, on ne fait pas partie du club. Bref, on cède au fur et à mesure la place aux nouvelles copines "de sortie d'école".
ça chagrine un peu mais on prend du recul. Ceci dit, cela ne m'empêche pas de rester en contact même si on n'avait plus les mêmes priorités.
Et voilà qu'à mon tour je vais accueillir un ou une zigoto en novembre et que je l'ai annoncé à mes amies.
Alors, il y a celles qui ont sauté de joie (les mamans bien sûr) et les autres.
La première c'est la cousine de zom : elle a l'air contente et commence déjà à me donner des conseils sur l'éducation des enfants et que nous les femmes on s'est assez battue pour nos droits qu'il est dommage d'arrêter de travailler pour élever ses gosses, et que j'espère pour toi que c'est une fille car c'est plus facile à élever que les garçons
Je précise cousine n'a pas d'enfants et "oh on a tout le temps d'en avoir" (je vois son mari se décomposer car il l'a épousée car il voulait des enfants et que madame ne voulait "pas d'enfants hors mariage et que de toute façon c'est le mariage ou rien, sauf qu'il est hors de question que je porte le nom de monsieur
)
Bref, gentiment je lui fais passer le message que zom et moi avons déjà réfléchi sur l'éducation que nous allons donner à zigoto et que ben sûr nous nous adapterons en fonction de son caractère :nananr: .
Ensuite, il y a la "meilleure" amie (ouais, tu veux bien être mon témoin à mon mariage ?) qui elle a un comportement très étrange bien avant que je tombe enceinte. ça a commencé par un week-end à la campagne durant lequel elle a passé son temps à traiter son mari comme une m***e (t'es con ou quoi, il fallait prendre les cueillières à entremets, pas les petite cueilllières :bad-words: ).
Puis, à chaque fois que je la vois, elle casse du sucre sur le dos zom ("ouais, il fait jamais la bouffe ton mec", "ben, non, ça l'interesse pas et il préfère faire fructufier notre patrimoine, c'est quand même plus important que de mettre un rôti au four") et le comble depuis quelques semaines, quand je dis que je suis en petite forme (normal en début de grossesse) elle répond "ah bon pourquoi ?" et aussi puisqu'elle est entoureée de médecins, elle pense que j'ai choisi le plus crétin de la place de Paris (c'est un type génial, je l'adore "mais non vous n'êtes pas grosse").
Je crois qu'elle a un vrai problème avec les hommes en général.
Bref, j'ai envie de couper les ponts. Avec cousine, ça va être dure (même impossible), mais avec l'autre, je ne sais pas comment m'y prendre. Mais, je me connais, si j'attends, elle va s'en prendre plein la tête pour pas un rond :agrue: .
Et vous comment a réagi votre entourrage amicale lorsque vous êtes devenus parents ? Est-ce des réactions normales (jalousie peut être) ?
Quelques conseils de mamans et papas expérimentés me feront le plus grand bien.
Je me souviens du temps où certaines de mes amies devenaient maman. J'essayais de rester en contact mais souvent la maman créée un cocon avec le petit choux et on ressent bien que nous "pôves" célibataires sans enfants, on ne fait pas partie du club. Bref, on cède au fur et à mesure la place aux nouvelles copines "de sortie d'école".
ça chagrine un peu mais on prend du recul. Ceci dit, cela ne m'empêche pas de rester en contact même si on n'avait plus les mêmes priorités.
Et voilà qu'à mon tour je vais accueillir un ou une zigoto en novembre et que je l'ai annoncé à mes amies.
Alors, il y a celles qui ont sauté de joie (les mamans bien sûr) et les autres.
La première c'est la cousine de zom : elle a l'air contente et commence déjà à me donner des conseils sur l'éducation des enfants et que nous les femmes on s'est assez battue pour nos droits qu'il est dommage d'arrêter de travailler pour élever ses gosses, et que j'espère pour toi que c'est une fille car c'est plus facile à élever que les garçons
Je précise cousine n'a pas d'enfants et "oh on a tout le temps d'en avoir" (je vois son mari se décomposer car il l'a épousée car il voulait des enfants et que madame ne voulait "pas d'enfants hors mariage et que de toute façon c'est le mariage ou rien, sauf qu'il est hors de question que je porte le nom de monsieur
Bref, gentiment je lui fais passer le message que zom et moi avons déjà réfléchi sur l'éducation que nous allons donner à zigoto et que ben sûr nous nous adapterons en fonction de son caractère :nananr: .
Ensuite, il y a la "meilleure" amie (ouais, tu veux bien être mon témoin à mon mariage ?) qui elle a un comportement très étrange bien avant que je tombe enceinte. ça a commencé par un week-end à la campagne durant lequel elle a passé son temps à traiter son mari comme une m***e (t'es con ou quoi, il fallait prendre les cueillières à entremets, pas les petite cueilllières :bad-words: ).
Puis, à chaque fois que je la vois, elle casse du sucre sur le dos zom ("ouais, il fait jamais la bouffe ton mec", "ben, non, ça l'interesse pas et il préfère faire fructufier notre patrimoine, c'est quand même plus important que de mettre un rôti au four") et le comble depuis quelques semaines, quand je dis que je suis en petite forme (normal en début de grossesse) elle répond "ah bon pourquoi ?" et aussi puisqu'elle est entoureée de médecins, elle pense que j'ai choisi le plus crétin de la place de Paris (c'est un type génial, je l'adore "mais non vous n'êtes pas grosse").
Je crois qu'elle a un vrai problème avec les hommes en général.
Bref, j'ai envie de couper les ponts. Avec cousine, ça va être dure (même impossible), mais avec l'autre, je ne sais pas comment m'y prendre. Mais, je me connais, si j'attends, elle va s'en prendre plein la tête pour pas un rond :agrue: .
Et vous comment a réagi votre entourrage amicale lorsque vous êtes devenus parents ? Est-ce des réactions normales (jalousie peut être) ?
Quelques conseils de mamans et papas expérimentés me feront le plus grand bien.
