Bonsoir,
A la base, je voulais ouvrir un blog annexe afin d'expier, de poser des mots ou d'essayer du moins sur le bordel dans ma tête et mon coeur. Mais visiblement, on ne peux pas créer de blog (problème au niveau du code de vérification, bref).
Je m'excuse par avance car cela va être confus.
Après 3 ans d'une relation particulière à mes yeux (la première depuis longtemps, pas eu peur du bonheur au début, pas de dépression en vue de ce fameux bonheur (si si ça existe)), j'y ai mis un terme il y a 15 jours, jour pour jour.
Difficile d'en résumer les raisons tant il y en a. Je suis tombée amoureuse du bon côté de F. mais au fur et à mesure, son côté sombre a assombri le tableau. J'ai porté à bout de bras sa situation pour qu'il s'en sorte à tout niveau, alors qu'il n'était pas demandeur. Je voulais à tout prix qu'il sorte de son espèce de marginalité pour redevenir "normal", et enfin avoir une vie normale, tous les deux.
J'ai souvent dit à mon psy que "je sens bien que c'est ma moitié d'orange même si par moment c'est acide".
Mais voilà , l'amour ne fait pas tout. Je me suis épuisée à croire que cela pourrait évoluer dans le bon sens. Mais il a trop de problèmes à régler, que je ne peux régler à sa place.
Après un week-end chez ma meilleure amie où j'ai eu l'impression de me voir en miroir devant un de ses couples de potes, je l'ai quitté en rentrant.
Mais que c'est dur de quitter quelqu'un qu'on aime tout en sachant que sur le long terme, cela ne fonctionnera pas. Que c'est dur de quitter alors qu'on a toujours été celle que l'on quitte. Que c'est dur de prendre une telle décision quand on fait tout pour l'éviter.
Pour le moment, et ça doit être l'effet rupture, je ne pense qu'à ses bons côtés et tout le côté sombre passe au second plan. Alors que quand on était ensemble, c'était l'effet inverse qui se produisait. Car dieu sait qu'il y a du lourd du côté sombre.
Un pote m'a écrit (dédicace, si tu me lis) quelque chose de très juste : j'ai pris une décision difficile, maintenant j'ai un choix à assumer. Et on va pas se mentir, moi en reine du contrôle, assumer un choix dont je maîtrise absolument pas les conséquences, cela ne me plait pas.
Il a quitté l'appartement aujourd'hui. N'ayant pas le permis, je l'ai aidé à apporté le peu d'affaires qu'il a et son toutou (Baloo ... auquel je me suis fortement attachée) chez le pote qui va l'héberger. Des enfants riaient au loin pendant que je le regardais charger ses affaires dans le coffre, pendant que je me disais que je ne réalisais pas ce qu'il se passait. Et en me répétant tantôt "comment sait-on qu'on a fait le bon choix ?" et "ça va aller, après la pluie vient le beau temps". On s'est dit au revoir dans la voiture, il a tenu à me dire qu'il n'oubliera jamais ce que j'ai fait pour lui et son chien. Que je suis celle qui a fait, et lui qui a essayé. Je pense qu'on gardera contact, plus tard. Car on a un lien fort. Ou alors je dis ça sous le coup de l'émotion, j'en sais rien.
J'ai pleuré au réveil ce matin et j'ai pleuré en rentrant dans la voiture. Je me retrouve face à moi-même. Et j'ai peur. Peur de ne pas apprivoiser ma solitude, peur d'être isolée, peur de ne jamais arrivée à me poser avec quelqu'un, peur de le regretter, peur d'être inapte au bonheur ?
Comment savoir que je n'ai pas réellement délaissé ma moitié d'orange acide ?
Je sais qu'il y a que moi qui peux le savoir, mais comment savoir ?
Désolée, fallait que ça sorte, d'une manière ou d'une autre.
Dans une semaine, ça aurait fait 3 ans.
A la base, je voulais ouvrir un blog annexe afin d'expier, de poser des mots ou d'essayer du moins sur le bordel dans ma tête et mon coeur. Mais visiblement, on ne peux pas créer de blog (problème au niveau du code de vérification, bref).
Je m'excuse par avance car cela va être confus.
Après 3 ans d'une relation particulière à mes yeux (la première depuis longtemps, pas eu peur du bonheur au début, pas de dépression en vue de ce fameux bonheur (si si ça existe)), j'y ai mis un terme il y a 15 jours, jour pour jour.
Difficile d'en résumer les raisons tant il y en a. Je suis tombée amoureuse du bon côté de F. mais au fur et à mesure, son côté sombre a assombri le tableau. J'ai porté à bout de bras sa situation pour qu'il s'en sorte à tout niveau, alors qu'il n'était pas demandeur. Je voulais à tout prix qu'il sorte de son espèce de marginalité pour redevenir "normal", et enfin avoir une vie normale, tous les deux.
J'ai souvent dit à mon psy que "je sens bien que c'est ma moitié d'orange même si par moment c'est acide".
Mais voilà , l'amour ne fait pas tout. Je me suis épuisée à croire que cela pourrait évoluer dans le bon sens. Mais il a trop de problèmes à régler, que je ne peux régler à sa place.
Après un week-end chez ma meilleure amie où j'ai eu l'impression de me voir en miroir devant un de ses couples de potes, je l'ai quitté en rentrant.
Mais que c'est dur de quitter quelqu'un qu'on aime tout en sachant que sur le long terme, cela ne fonctionnera pas. Que c'est dur de quitter alors qu'on a toujours été celle que l'on quitte. Que c'est dur de prendre une telle décision quand on fait tout pour l'éviter.
Pour le moment, et ça doit être l'effet rupture, je ne pense qu'à ses bons côtés et tout le côté sombre passe au second plan. Alors que quand on était ensemble, c'était l'effet inverse qui se produisait. Car dieu sait qu'il y a du lourd du côté sombre.
Un pote m'a écrit (dédicace, si tu me lis) quelque chose de très juste : j'ai pris une décision difficile, maintenant j'ai un choix à assumer. Et on va pas se mentir, moi en reine du contrôle, assumer un choix dont je maîtrise absolument pas les conséquences, cela ne me plait pas.
Il a quitté l'appartement aujourd'hui. N'ayant pas le permis, je l'ai aidé à apporté le peu d'affaires qu'il a et son toutou (Baloo ... auquel je me suis fortement attachée) chez le pote qui va l'héberger. Des enfants riaient au loin pendant que je le regardais charger ses affaires dans le coffre, pendant que je me disais que je ne réalisais pas ce qu'il se passait. Et en me répétant tantôt "comment sait-on qu'on a fait le bon choix ?" et "ça va aller, après la pluie vient le beau temps". On s'est dit au revoir dans la voiture, il a tenu à me dire qu'il n'oubliera jamais ce que j'ai fait pour lui et son chien. Que je suis celle qui a fait, et lui qui a essayé. Je pense qu'on gardera contact, plus tard. Car on a un lien fort. Ou alors je dis ça sous le coup de l'émotion, j'en sais rien.
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Dans une semaine, ça aurait fait 3 ans.
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