France, ton pays fout le camps !
Exemple médecine en perte de vitesse. Entrée aux urgences du CHU hier (après demande d'orientation au 15) pour vertiges,nausées et mal de tête depuis 24h, je ressors sans résultat ni traitement.
J'ai commencé par attendre dans un box sur une chaise roulante (même pas dépliée, les pieds dans le vide ... pas de brancard (4h) Le pauvre interne certainement débutant avait l'air perdu et n'avait sûrement jamais vu de tympan enflammé de sa vie.
J'ai eu la chance d'avoir finalement une prise de sang et une perfusion pour calmer les nausées et les vertiges, tardivement mais positif.
On a mis 4 heures à me faire passer un scanner, il n'y a eu aucun suivi dans le dossier médical (incohérence entre les intervenants, pertes des informations...)
L' ORL de garde a commencé par se tromper d'oreille et était très suffisante et hautaine . Non je n'ai pas d'otite séreuse (donc 3 généralistes et une interne du CHU se trompent...) Plus sa brutalité en me cognant dans les portes d'entrée et me malmenant la tête ...
Verdict : aucune pathologie ORL . La spécialiste ORL oriente vers une radio dentaire et des examens neurologiques.
A la demande du médeçin de garde d'hier soir, je suis restée dormir (pas de chambre de dispo, dans un box aux urgences) dans le but de voir un neurologue ce matin .
Aucune alimentation ni boisson de 17h30 à 10h ce matin , juste un yaourt à minuit avec un verre d'eau après insistance de ma part . (un peu incompréhensible puisque je n'aurais apparemment aucun souci vital)
Aucune surveillance cette nuit, même pas de visite de vérification.
Malgré ma demande, on ne m'a pas fourni mon traitement antibiotique pour l'otite ...j'en ai parlé 3 fois !
Ce matin, je demande ce que l'on a prévu pour moi (neurologue? ) Eh non !
Car les transmissions de postes ont été faites et visiblement l'interne de ce jour ne voit pas les choses de la même façon.
Je leur dis que ça n'était pas la peine de me garder dans ces conditions; on ne m'écoute pas.
A ma demande (je rappelle qu'hier j'ai informé que je pouvais avoir un souci de racine dentaire infectée) on me prescrit une radio dentaire.
Cette information avait disparu, une de plus ...
On me laisse y aller seule, sympa quand on doit chercher dans les couloirs du CHU en ayant le ventre vide et les restes des vertiges !
De retour, le verdict est nébuleux : rien de voyant, peut-être que , il faut aller en médecine de ville .
Donc, bien décidée à sortir, au vu que tout cela ne sert à rien qu'à encombrer des urgences, je demande un bon de transport pour le retour (2 fois) . Et non pas moyen d'en avoir un, débrouillez-vous pour rentrer !
Donc merci à mon fils de se dévouer car sans lui c'était le tram la tête en vrac .
Là je viens de prendre un RV chez un ORL ...au mois de septembre (après insistance) , yes !!!
Elle est jolie notre médecine en France !
Mon idée est que si l'on n'est pas en urgence vitale, il ne faut pas aller aux urgences. Enfin pas en août !!!
Mais comment on peut le deviner ???
Si même en expliquant les symptômes au 15 on nous dit d' y aller ?
Faisons confiance à la médecine de ville, je vais prendre RV chez un neurologue pour dans 8 mois ... les délais en vigueur actuellement !
En attendant j'ai toujours mes acouphènes et cette gêne dans mon oreille.
je croise les doigts pour que les soucis de vertiges ne recommencent pas !
Alors je comprends très bien, le manque de personnel, les soucis administratifs et autres mais il y a un problème et je me dis que c'est sacrément dangereux!
Si je suis allée au CHU, c'est que l'an passé j'ai fais une grosse crise hypertensive et j'y avais été très bien prise en charge.
Cette mésaventure m'a fait me souvenir qu'il y a un peu plus de 29 ans j'ai accouché au CHR de la même ville (donc en août) et que c'était un satané désordre (je vous passe les détails de la péridurale ratée avec trop d'injections rapprochées d'où séquelles lombaires encore à ce jour + de m'être faite enguirlander car j'osais me plaindre de l'aiguille qui me faisait mal + de la panique ambiante car ils ne suivaient pas...)
Je ne peux m'empêcher de faire le lien : ne pas aller aux urgences universitaires de ma ville en août.
Exemple médecine en perte de vitesse. Entrée aux urgences du CHU hier (après demande d'orientation au 15) pour vertiges,nausées et mal de tête depuis 24h, je ressors sans résultat ni traitement.
J'ai commencé par attendre dans un box sur une chaise roulante (même pas dépliée, les pieds dans le vide ... pas de brancard (4h) Le pauvre interne certainement débutant avait l'air perdu et n'avait sûrement jamais vu de tympan enflammé de sa vie.
J'ai eu la chance d'avoir finalement une prise de sang et une perfusion pour calmer les nausées et les vertiges, tardivement mais positif.
On a mis 4 heures à me faire passer un scanner, il n'y a eu aucun suivi dans le dossier médical (incohérence entre les intervenants, pertes des informations...)
L' ORL de garde a commencé par se tromper d'oreille et était très suffisante et hautaine . Non je n'ai pas d'otite séreuse (donc 3 généralistes et une interne du CHU se trompent...) Plus sa brutalité en me cognant dans les portes d'entrée et me malmenant la tête ...
Verdict : aucune pathologie ORL . La spécialiste ORL oriente vers une radio dentaire et des examens neurologiques.
A la demande du médeçin de garde d'hier soir, je suis restée dormir (pas de chambre de dispo, dans un box aux urgences) dans le but de voir un neurologue ce matin .
Aucune alimentation ni boisson de 17h30 à 10h ce matin , juste un yaourt à minuit avec un verre d'eau après insistance de ma part . (un peu incompréhensible puisque je n'aurais apparemment aucun souci vital)
Aucune surveillance cette nuit, même pas de visite de vérification.
Malgré ma demande, on ne m'a pas fourni mon traitement antibiotique pour l'otite ...j'en ai parlé 3 fois !
Ce matin, je demande ce que l'on a prévu pour moi (neurologue? ) Eh non !
Car les transmissions de postes ont été faites et visiblement l'interne de ce jour ne voit pas les choses de la même façon.
Je leur dis que ça n'était pas la peine de me garder dans ces conditions; on ne m'écoute pas.
A ma demande (je rappelle qu'hier j'ai informé que je pouvais avoir un souci de racine dentaire infectée) on me prescrit une radio dentaire.
Cette information avait disparu, une de plus ...
On me laisse y aller seule, sympa quand on doit chercher dans les couloirs du CHU en ayant le ventre vide et les restes des vertiges !
De retour, le verdict est nébuleux : rien de voyant, peut-être que , il faut aller en médecine de ville .
Donc, bien décidée à sortir, au vu que tout cela ne sert à rien qu'à encombrer des urgences, je demande un bon de transport pour le retour (2 fois) . Et non pas moyen d'en avoir un, débrouillez-vous pour rentrer !
Donc merci à mon fils de se dévouer car sans lui c'était le tram la tête en vrac .
Là je viens de prendre un RV chez un ORL ...au mois de septembre (après insistance) , yes !!!
Elle est jolie notre médecine en France !
Mon idée est que si l'on n'est pas en urgence vitale, il ne faut pas aller aux urgences. Enfin pas en août !!!
Mais comment on peut le deviner ???
Si même en expliquant les symptômes au 15 on nous dit d' y aller ?
Faisons confiance à la médecine de ville, je vais prendre RV chez un neurologue pour dans 8 mois ... les délais en vigueur actuellement !
En attendant j'ai toujours mes acouphènes et cette gêne dans mon oreille.
je croise les doigts pour que les soucis de vertiges ne recommencent pas !
Alors je comprends très bien, le manque de personnel, les soucis administratifs et autres mais il y a un problème et je me dis que c'est sacrément dangereux!
Si je suis allée au CHU, c'est que l'an passé j'ai fais une grosse crise hypertensive et j'y avais été très bien prise en charge.
Cette mésaventure m'a fait me souvenir qu'il y a un peu plus de 29 ans j'ai accouché au CHR de la même ville (donc en août) et que c'était un satané désordre (je vous passe les détails de la péridurale ratée avec trop d'injections rapprochées d'où séquelles lombaires encore à ce jour + de m'être faite enguirlander car j'osais me plaindre de l'aiguille qui me faisait mal + de la panique ambiante car ils ne suivaient pas...)
Je ne peux m'empêcher de faire le lien : ne pas aller aux urgences universitaires de ma ville en août.
« On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures.Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais. » Rose Kennedy.
