Me revoilà avec un énième problème avec fiston !
Au niveau obéissance cela se passe de mieux en mieux mais par contre il a du mal à rester seul dans sa toute nouvelle salle de jeux (qui est à l'étage) lorsqu'il sait que je suis là .
S'il sait que je suis absente il va dans ses jeux, mais dans le cas contraire il hurle à la mort en s'accrochant à la barrière de l'escalier jusqu'à ce que je craque (enfin, parfois il fait des pauses, mais reste collé à la barrière et redemande régulièrement "Maman").
C'est normal ? Ou c'est le signe que je le colle trop au quotidien à votre avis.
Parce que je fais beaucoup de choses avec lui pour tout dire, peut-être est-ce un tort...
Quand il s'occupe absolument seul c'est qu'il est en train d'explorer (donc de faire une bêtise a priori), mais rester avec des jeux qu'il connaît seul à l'étage c'est un truc qui ne passe qu'avec son père, moi c'est mort.
Vous avez connu cela ? Je pense essayer de persévérer jusqu'à ce qu'il se fasse une raison, mais je ne suis pas contre un retour d'expérience.
Merci d'avance.
Au niveau obéissance cela se passe de mieux en mieux mais par contre il a du mal à rester seul dans sa toute nouvelle salle de jeux (qui est à l'étage) lorsqu'il sait que je suis là .
S'il sait que je suis absente il va dans ses jeux, mais dans le cas contraire il hurle à la mort en s'accrochant à la barrière de l'escalier jusqu'à ce que je craque (enfin, parfois il fait des pauses, mais reste collé à la barrière et redemande régulièrement "Maman").
C'est normal ? Ou c'est le signe que je le colle trop au quotidien à votre avis.
Parce que je fais beaucoup de choses avec lui pour tout dire, peut-être est-ce un tort...
Quand il s'occupe absolument seul c'est qu'il est en train d'explorer (donc de faire une bêtise a priori), mais rester avec des jeux qu'il connaît seul à l'étage c'est un truc qui ne passe qu'avec son père, moi c'est mort.
Vous avez connu cela ? Je pense essayer de persévérer jusqu'à ce qu'il se fasse une raison, mais je ne suis pas contre un retour d'expérience.
Merci d'avance.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
