Minuit passé et je ne dors pas, je pense, je ressasse le passé, je vois ma vie, je fais le compte rendu de tout ce que j’ai fais et de tout ce que je n’ai pas fait. Je parle comme ci je vivais mes dernières heures mais non (enfin ce n’est pas prévu en tout cas), seizième cigarettes depuis 13 heures.
Beaucoup de chose me reviennent en tête, ô mon cher « papa » pourquoi tu as fais de mal à ma mère, pourquoi tu as foutu le bordel dans sa vie, pourquoi tu prends les gens pour des cons, pourquoi les gens ne sont que des pions pour toi ?
C et L, vous les deux frères « presque » inséparable, pourquoi vous nous avez quitté ? Où sont passé vos sourires, vos rires ? A vos enterrement j’ai encore entendu « il n’est pas loin, il est juste derrière la porte. ». Vous nous manquez tellement.
J’arrête de parler de ma vie privée.
L’être humain, l’homme, un être que je ne comprendrais jamais. Pour moi ce monde c’est le chaos total remplis d’avares, de fourbes, de gens honnêtes qui ce font clairement baiser la gueule, je trouve ça injuste mais « on ne peut pas refaire le monde », les gens sont malsains et ils se nourrissent tout les jours de la misère, du malheur des autres.
Je vais arrêter là , juste une chose :
Tu étais formidable, j’étais fort minable. (Merci Stromae)
Beaucoup de chose me reviennent en tête, ô mon cher « papa » pourquoi tu as fais de mal à ma mère, pourquoi tu as foutu le bordel dans sa vie, pourquoi tu prends les gens pour des cons, pourquoi les gens ne sont que des pions pour toi ?
C et L, vous les deux frères « presque » inséparable, pourquoi vous nous avez quitté ? Où sont passé vos sourires, vos rires ? A vos enterrement j’ai encore entendu « il n’est pas loin, il est juste derrière la porte. ». Vous nous manquez tellement.
J’arrête de parler de ma vie privée.
L’être humain, l’homme, un être que je ne comprendrais jamais. Pour moi ce monde c’est le chaos total remplis d’avares, de fourbes, de gens honnêtes qui ce font clairement baiser la gueule, je trouve ça injuste mais « on ne peut pas refaire le monde », les gens sont malsains et ils se nourrissent tout les jours de la misère, du malheur des autres.
Je vais arrêter là , juste une chose :
Tu étais formidable, j’étais fort minable. (Merci Stromae)
