Bonjour à toutes ...
Je tiens tout d'abord à dire que je ne viens pas ici pour provoquer un débat stérile ou insultant pour vous toutes. J'ai moi-même été dans la peau d'une ronde, avec un IMC autour de 40. Je me disais que les autres devaient m'accepter telle que je suis, ou plutôt telle que j'étais. Aujourd'hui, j'ai réussi un régime avec beaucoup de volonté et de rigueur. Je suis dans les vrais codes de la beauté et je questionne celle que j'étais autrefois ainsi que les arguments que je pouvais donner pour justifier cette condition que je m'étais construite.
Quand je regarde l'atmosphère du forum et de la communauté Vivelesrondes, comme l'atmosphère du blog de Stéphanie Zwicky par exemple, j'ai l'impression qu'il est normal de se mettre en situation de danger vis-à -vis de sa santé. Plus encore, on a l'impression que la beauté ne devrait pas avoir d'IMC. Si elle en en a un, il devrait être au dessus de 25 pour que les "rondeurs féminines" apparaissent. Cette même philosophie de vie prone une certaine hygiène et un soin de soi (maquillage, vêtements, bien-être ...), le comble quand on voit le manque de soin qu'ont les BIB (big is beautiful) vis-à -vis de leur corps. Au final, le mec accroc au crack ne serait-il pas autant dans le pathologique que toutes les accroc au Big Mac ?
J'ai l'impression qu'un complot BIB se forme pour légitimer la condition de BIB, et en faire un horizon vers lequel toutes les femmes doivent tendre. La minceur s'appelle alors anorexie, et le plafonnement à la taille 42/44 une discrimination. Pour reprendre la comparaison, parle t-on de discrimination pour évoquer l'inadaptation des dispositifs sociaux aux accrocs au crack ? Les critères entre les deux groupes sont communs : autodétermination de sa condition, inadaptation de cette condition aux moyennes de la société.
Que pensez vous de l'idée d'une pression illégitime, mais cherchant à se légitimer, du groupe de ces nouvelles rondes qui cherchent à vivre normalement tout en étant aussi belles, sinon plus que les autres ? Refus de culpabilité ou réelle normalité ?
Je tiens tout d'abord à dire que je ne viens pas ici pour provoquer un débat stérile ou insultant pour vous toutes. J'ai moi-même été dans la peau d'une ronde, avec un IMC autour de 40. Je me disais que les autres devaient m'accepter telle que je suis, ou plutôt telle que j'étais. Aujourd'hui, j'ai réussi un régime avec beaucoup de volonté et de rigueur. Je suis dans les vrais codes de la beauté et je questionne celle que j'étais autrefois ainsi que les arguments que je pouvais donner pour justifier cette condition que je m'étais construite.
Quand je regarde l'atmosphère du forum et de la communauté Vivelesrondes, comme l'atmosphère du blog de Stéphanie Zwicky par exemple, j'ai l'impression qu'il est normal de se mettre en situation de danger vis-à -vis de sa santé. Plus encore, on a l'impression que la beauté ne devrait pas avoir d'IMC. Si elle en en a un, il devrait être au dessus de 25 pour que les "rondeurs féminines" apparaissent. Cette même philosophie de vie prone une certaine hygiène et un soin de soi (maquillage, vêtements, bien-être ...), le comble quand on voit le manque de soin qu'ont les BIB (big is beautiful) vis-à -vis de leur corps. Au final, le mec accroc au crack ne serait-il pas autant dans le pathologique que toutes les accroc au Big Mac ?
J'ai l'impression qu'un complot BIB se forme pour légitimer la condition de BIB, et en faire un horizon vers lequel toutes les femmes doivent tendre. La minceur s'appelle alors anorexie, et le plafonnement à la taille 42/44 une discrimination. Pour reprendre la comparaison, parle t-on de discrimination pour évoquer l'inadaptation des dispositifs sociaux aux accrocs au crack ? Les critères entre les deux groupes sont communs : autodétermination de sa condition, inadaptation de cette condition aux moyennes de la société.
Que pensez vous de l'idée d'une pression illégitime, mais cherchant à se légitimer, du groupe de ces nouvelles rondes qui cherchent à vivre normalement tout en étant aussi belles, sinon plus que les autres ? Refus de culpabilité ou réelle normalité ?
