Dimanche j'ai dut tuer mon cheval.
Ou plutôt l'achever vu qu'il souffrait et que ses chances de s'en sortir était faibles.
Jamais donner la mort m'a fait aussi mal, et pourtant Dieu sait que j'ai du sang sur les mains.
C'est drôle cela m'a mis un gros coup au moral alors, que les deux copains qui étaient morts 10 jours auparavant, je m'en étais foutu comme de l'an 40.
D'ailleurs les deux personnes qui m'accompagnaient à ce moment là on ressentit la même chose.
Surtout Falmonius, un bon copain que j'ai rejoint il y a quelques semaines.
Ce cheval je l'avais gagné avec lui. On s'était battu ensemble pour l'avoir et on en avait eu un chacun.
Le sien a survécu mais il a compris ma peine.
Mon cheval a sauvé notre 3ème copain d'une mort quasi-certaine, mais que la décision fut dure en le voyant souffrir suite à ses blessures.
Franchement, jamais on avais autant été dégouté de la mort de l'un de nos compagnons, humains ou animal, et pourtant c'est pas le premier mort que nous voyons.
A la rigueur la différence, c'est qu'un humain on l'achève rarement, il est mort ou vivant, mais pas agonisant.
Bon certains dirons que ce n'est qu'un jeu de rôle, mais purée, je me vengerais à la prochaine rencontre.
Ou plutôt l'achever vu qu'il souffrait et que ses chances de s'en sortir était faibles.
Jamais donner la mort m'a fait aussi mal, et pourtant Dieu sait que j'ai du sang sur les mains.
C'est drôle cela m'a mis un gros coup au moral alors, que les deux copains qui étaient morts 10 jours auparavant, je m'en étais foutu comme de l'an 40.
D'ailleurs les deux personnes qui m'accompagnaient à ce moment là on ressentit la même chose.
Surtout Falmonius, un bon copain que j'ai rejoint il y a quelques semaines.
Ce cheval je l'avais gagné avec lui. On s'était battu ensemble pour l'avoir et on en avait eu un chacun.
Le sien a survécu mais il a compris ma peine.
Mon cheval a sauvé notre 3ème copain d'une mort quasi-certaine, mais que la décision fut dure en le voyant souffrir suite à ses blessures.
Franchement, jamais on avais autant été dégouté de la mort de l'un de nos compagnons, humains ou animal, et pourtant c'est pas le premier mort que nous voyons.
A la rigueur la différence, c'est qu'un humain on l'achève rarement, il est mort ou vivant, mais pas agonisant.
Bon certains dirons que ce n'est qu'un jeu de rôle, mais purée, je me vengerais à la prochaine rencontre.
leurs blessés [aux corses] se mêlèrent parmi les morts pour affermir le rempart. On trouve partout de la valeur, mais on ne voit de telles actions que chez les peuples libres
