Tout a basculé en septembre 2007. Je deviens anorexique restrictive, je pèserai 49 kilos pour 1m75 deux mois plus tard.
Noel 2007, mon corps me lâche, je ne peux plus me tenir debout. C'est un electro choc.
Année 2008, je reconnais l'existence de mon mal-être mais je ne lui donne pas de nom. Je me force à manger, j'ai repris un peu de poids.
Mai 2009-Mai 2010, crise familiale, un père au seuil de la mort, une mère très fragile psychologiquement.
Première séance (forcée) chez un psychologue, échec total, je suis toujours dans le déni.
Juin 2010, je rencontre mon compagnon actuel, je prends un peu de poids. Je deviens boulimique vomitive.
Août 2011, je commence à ne plus me faire vomir, et pense à être suivi psychologiquement.
Février-Mars 2012,période d'anorexie, je perds 7 kilos en un mois.
Mars-Avril 2012, je prends 13 kilos en un mois, je commence à voir un psychiatre. Prise d'antidépresseurs.
Juin 2012, par manque de moyen j'arrête le traitement. Le peu de séances ont eu un réel effet bénéfique.
Juillet 2012, j'ai faillit perdre une soeur, je perds par la même occasion 7 kilos.
Août 2012, 5 semaines passées à l'autre bout du monde, je commence à me sentir bien, deux crises durant le séjour. Je me remet en question.
Septembre 2012, retour en France, retour violents des crises de boulimie, je prends 8 kilos en un mois.
Janvier 2013, j'ai enfin un projet d'avenir, je ne vomis plus, je gère un peu mieux mes émotions, mais le chemin est encore long.
Je suis à l'heure actuelle, une phobique sociale, scolaire, et boulimique non vomitive. Je suis un amas d'émotions contradictoires qui ne demande qu'à être déversé.
Je veux pour ce début d'année me fixer de réels "petits" objectifs.
J'ai une phobie sociale? Bien, une fois par semaine je m'impose de déjeuner avec une connaissance et ses amis.
Une fois par semaine, une activité.
Phobie scolaire? En travaillant sur ma phobie sociale, j'ose espérer ne plus craindre le jugement d'autrui.
Boulimie? Trouver des moyens d'expressions. Le théatre, la danse, l'écriture, le dessin par exemple.
Je pense plus particulièrement aux trois derniers cités.
J'ose espérer commencer à vivre en 2013.
Noel 2007, mon corps me lâche, je ne peux plus me tenir debout. C'est un electro choc.
Année 2008, je reconnais l'existence de mon mal-être mais je ne lui donne pas de nom. Je me force à manger, j'ai repris un peu de poids.
Mai 2009-Mai 2010, crise familiale, un père au seuil de la mort, une mère très fragile psychologiquement.
Première séance (forcée) chez un psychologue, échec total, je suis toujours dans le déni.
Juin 2010, je rencontre mon compagnon actuel, je prends un peu de poids. Je deviens boulimique vomitive.
Août 2011, je commence à ne plus me faire vomir, et pense à être suivi psychologiquement.
Février-Mars 2012,période d'anorexie, je perds 7 kilos en un mois.
Mars-Avril 2012, je prends 13 kilos en un mois, je commence à voir un psychiatre. Prise d'antidépresseurs.
Juin 2012, par manque de moyen j'arrête le traitement. Le peu de séances ont eu un réel effet bénéfique.
Juillet 2012, j'ai faillit perdre une soeur, je perds par la même occasion 7 kilos.
Août 2012, 5 semaines passées à l'autre bout du monde, je commence à me sentir bien, deux crises durant le séjour. Je me remet en question.
Septembre 2012, retour en France, retour violents des crises de boulimie, je prends 8 kilos en un mois.
Janvier 2013, j'ai enfin un projet d'avenir, je ne vomis plus, je gère un peu mieux mes émotions, mais le chemin est encore long.
Je suis à l'heure actuelle, une phobique sociale, scolaire, et boulimique non vomitive. Je suis un amas d'émotions contradictoires qui ne demande qu'à être déversé.
Je veux pour ce début d'année me fixer de réels "petits" objectifs.
J'ai une phobie sociale? Bien, une fois par semaine je m'impose de déjeuner avec une connaissance et ses amis.
Une fois par semaine, une activité.
Phobie scolaire? En travaillant sur ma phobie sociale, j'ose espérer ne plus craindre le jugement d'autrui.
Boulimie? Trouver des moyens d'expressions. Le théatre, la danse, l'écriture, le dessin par exemple.
Je pense plus particulièrement aux trois derniers cités.
J'ose espérer commencer à vivre en 2013.
