Oui tout comme Philip K. Dick j'ai une étrange habitude de faire des titres bizarres, et pas courts pour un sou.
Je reviens vers vous après un long silence, pour recevoir quelques conseils je l'espère éclairé.
Je partage depuis un petit bout de temps ma vie avec une miss plus jeune que moi qui semble-t-il a un peu de mal a me comprendre.
En effet là où elle tout en désir fulgurant brulant et bestial, ma libido a moi est comme qui dirait plus dans la sensualité cérébrale au long court.
Je m'explique ces derniers madame a des envies de calins bestiaux furieux limites ensanglanté de coups de griffes. Avec force de levrette accompagné de claquement sur les fesses, en donnant dans le marteau piqueur double vilebrequin débrayable, qui se finirait par une apothéose galactiquemment furieuse de sodomie apocalyptique à la limite du montrable y compris sur chaine cryptée. Le tout bien sur commencé sur les chapeaux de roues par une fellation énervée et énervante que ne renierait point une certaine madame Lords
Si je ne boude point de temps en temps mon côté lion je dois bien avoué que chez moi c'est plutôt dans la tête que cela passe au quotidien.
En bref perso dans ma sexualité quotidienne je suis plus dans le tendre calin qui glisse l'air de rien et ce tout en caresses en préliminaires, dont l'innocence n'est du qu'au caractère "presque" fortuit de leur apparition. Avec force de baisers tendres et fuyants j'en viens a apprécier le gout de ma petite femme pour un moment qui ne prendra fin que mon envie la prendra.
Vous l'aurez compris ça à tout l'air d'une incompatibilité d'humeur mais il n'en est rien.
Je me languis simplement que son envie a elle qu'elle me présente comme impérieuse fasse abstraction d'une pratique qui est en soit ma gourmandise "mode bestial" ou pas d'ailleurs, et surtout je suis chagrin de constaté qu'elle ne conçoive pas comme vraie mon opinion sur la sodomie qui est la suivante:
"Quand je suis en rut a faire trembler les murs j'y prends du plaisir et je vois bien que toi aussi mais pour moi cette envie reste exceptionnel, la sodomie n'étant vraiment pas mon truc au quotidien"
Ma question est donc la suivante je fais quoi donc pour expliquer à une tête de mule de chérie de 22 ans (adorable au demeurant) que non je mens pas quand je dis que la voie ténébreuse ne me tente guère en dehors des moments ultra bestials qui peuvent me prendre et aussi que au quotidien me refuser le cunni c'est comme me servir des épinards sans beurre (en clair ça fait clairement pas envie) ?
Des conseils ?
Je reviens vers vous après un long silence, pour recevoir quelques conseils je l'espère éclairé.
Je partage depuis un petit bout de temps ma vie avec une miss plus jeune que moi qui semble-t-il a un peu de mal a me comprendre.
En effet là où elle tout en désir fulgurant brulant et bestial, ma libido a moi est comme qui dirait plus dans la sensualité cérébrale au long court.
Je m'explique ces derniers madame a des envies de calins bestiaux furieux limites ensanglanté de coups de griffes. Avec force de levrette accompagné de claquement sur les fesses, en donnant dans le marteau piqueur double vilebrequin débrayable, qui se finirait par une apothéose galactiquemment furieuse de sodomie apocalyptique à la limite du montrable y compris sur chaine cryptée. Le tout bien sur commencé sur les chapeaux de roues par une fellation énervée et énervante que ne renierait point une certaine madame Lords
Si je ne boude point de temps en temps mon côté lion je dois bien avoué que chez moi c'est plutôt dans la tête que cela passe au quotidien.
En bref perso dans ma sexualité quotidienne je suis plus dans le tendre calin qui glisse l'air de rien et ce tout en caresses en préliminaires, dont l'innocence n'est du qu'au caractère "presque" fortuit de leur apparition. Avec force de baisers tendres et fuyants j'en viens a apprécier le gout de ma petite femme pour un moment qui ne prendra fin que mon envie la prendra.
Vous l'aurez compris ça à tout l'air d'une incompatibilité d'humeur mais il n'en est rien.
Je me languis simplement que son envie a elle qu'elle me présente comme impérieuse fasse abstraction d'une pratique qui est en soit ma gourmandise "mode bestial" ou pas d'ailleurs, et surtout je suis chagrin de constaté qu'elle ne conçoive pas comme vraie mon opinion sur la sodomie qui est la suivante:
"Quand je suis en rut a faire trembler les murs j'y prends du plaisir et je vois bien que toi aussi mais pour moi cette envie reste exceptionnel, la sodomie n'étant vraiment pas mon truc au quotidien"
Ma question est donc la suivante je fais quoi donc pour expliquer à une tête de mule de chérie de 22 ans (adorable au demeurant) que non je mens pas quand je dis que la voie ténébreuse ne me tente guère en dehors des moments ultra bestials qui peuvent me prendre et aussi que au quotidien me refuser le cunni c'est comme me servir des épinards sans beurre (en clair ça fait clairement pas envie) ?
Des conseils ?
Pouet
