Malgré la loi Ségolène Royal, les bizutages subsistent dans de nombreuses écoles et facs, souvent camouflés sous l'appellation "week-ends d'intégration" ('wei').
On peut toujours refuser d'y aller, mais la plupart des nouvelles et des nouveaux sont trop timides pour dire "non".
Résultat: on les embarque dans un car qui les amène parfois à des centaines de kilomètres (destination restée secrète), téléphone portable confisqué, l'alcool coule à flots, et il est à peine besoin de dire que les filles sont les premières victimes des dérives de ces bizutages.
Si un(e) jeune de votre famille reçoit cet été une circulaire lui annonçant qu'elle ou il devra participer à une de ces activités de pseudo-intégration alertez tout de suite une association comme SOS Bizutage ou le CNCB. C'est URGENT!
On peut toujours refuser d'y aller, mais la plupart des nouvelles et des nouveaux sont trop timides pour dire "non".
Résultat: on les embarque dans un car qui les amène parfois à des centaines de kilomètres (destination restée secrète), téléphone portable confisqué, l'alcool coule à flots, et il est à peine besoin de dire que les filles sont les premières victimes des dérives de ces bizutages.
Si un(e) jeune de votre famille reçoit cet été une circulaire lui annonçant qu'elle ou il devra participer à une de ces activités de pseudo-intégration alertez tout de suite une association comme SOS Bizutage ou le CNCB. C'est URGENT!
