Voilà j’ai déjà vécu la chose ainsi, je m’explique :
Un de ces quatre, j’ai eut un rencart avec une belle femme plantureuse, mais sans succès. Nous nous séparâmes. Je fus impressionné grandement par la personne.
Voici venir le temps ne devant laisser place aucunement au sentiment d’amour, et à son appel
d’espérance…Mots tonner sur le chemin du retour et en mon cœur désabusé (venais juste d’être zappé par cette jolie, si jolie)…oui mots tonner et jaillissant subitement de ma bouche comme une chanson perdu dans le murmure de mes lèvre…souvenir de toi hun (hun est une onomatopée que j’utiliserais pour ne pas citer la fautive), que j’ai intitulée
hun de feu dans mon répertoire de téléphone. Il est 15h donc, et en cette journée un peu
grise et pluvieuse, je l’attends devant le « old english pub ».Sur le trottoir, devant l’entrée
extérieur, un peu gêné je me demande ou est ce qu’elle se trouve. Je la cherche machinalement au travers de la vitre intérieur du old english, elle semble ne pas y être et pour s’en assurer il aurait fallu quasiment coller ma face à la vitre pour mieux distinguer une quelconque silhouette dans l’établissement (suis fou mais quand même). C’est alors que je lui transmets un SMS auquel elle répond rapidement pour m’informer de sa présence toute proche, de sa proximité (texto…), (j’étais en panique, trop de la balle…) . J’ai juste le temps de lire ce message et de me déporter sur l’autre entrée du pub que la voilà …OUA hun ! Uni et toute entière devant moi freinant sa marche et un peu surprise.
Elle est exactement bien venue avec la physionomie et les artifices premiers que je prise chez
une femme (superbe ronde, zimaginer donc)
On s’enquerre de nos être, nouvellement donc (là ya du tâté, du moelleux, vous dis pas…), par un premier sourire et baisers de salutations…
D’un regard bref et précis j’ai reconnu son visage, non plus sous l’artifice d’une photographie
mais en vrai et sous la lumière crémeuse du ciel nuageux… (Tu m’étonnes). Je la trouve toujours aussi mignonne …La vie en cet instant se serait comme figé en un éternel souvenir ( tout tchatchatcheux que j’étais vous dis je ) ….etc…etc…ce rêve me devançant déjà , être a ses coté . (ça dégouline d’imagine R, presque dégoutant)
Nous marcherions du même pas, nos visage se donnant parfois le profile..lalala , lalalère….
Excusez moi, question, vous est il déjà arrivé un flash pareil ? Un tel engouement ?
Un de ces quatre, j’ai eut un rencart avec une belle femme plantureuse, mais sans succès. Nous nous séparâmes. Je fus impressionné grandement par la personne.
Voici venir le temps ne devant laisser place aucunement au sentiment d’amour, et à son appel
d’espérance…Mots tonner sur le chemin du retour et en mon cœur désabusé (venais juste d’être zappé par cette jolie, si jolie)…oui mots tonner et jaillissant subitement de ma bouche comme une chanson perdu dans le murmure de mes lèvre…souvenir de toi hun (hun est une onomatopée que j’utiliserais pour ne pas citer la fautive), que j’ai intitulée
hun de feu dans mon répertoire de téléphone. Il est 15h donc, et en cette journée un peu
grise et pluvieuse, je l’attends devant le « old english pub ».Sur le trottoir, devant l’entrée
extérieur, un peu gêné je me demande ou est ce qu’elle se trouve. Je la cherche machinalement au travers de la vitre intérieur du old english, elle semble ne pas y être et pour s’en assurer il aurait fallu quasiment coller ma face à la vitre pour mieux distinguer une quelconque silhouette dans l’établissement (suis fou mais quand même). C’est alors que je lui transmets un SMS auquel elle répond rapidement pour m’informer de sa présence toute proche, de sa proximité (texto…), (j’étais en panique, trop de la balle…) . J’ai juste le temps de lire ce message et de me déporter sur l’autre entrée du pub que la voilà …OUA hun ! Uni et toute entière devant moi freinant sa marche et un peu surprise.
Elle est exactement bien venue avec la physionomie et les artifices premiers que je prise chez
une femme (superbe ronde, zimaginer donc)
On s’enquerre de nos être, nouvellement donc (là ya du tâté, du moelleux, vous dis pas…), par un premier sourire et baisers de salutations…
D’un regard bref et précis j’ai reconnu son visage, non plus sous l’artifice d’une photographie
mais en vrai et sous la lumière crémeuse du ciel nuageux… (Tu m’étonnes). Je la trouve toujours aussi mignonne …La vie en cet instant se serait comme figé en un éternel souvenir ( tout tchatchatcheux que j’étais vous dis je ) ….etc…etc…ce rêve me devançant déjà , être a ses coté . (ça dégouline d’imagine R, presque dégoutant)
Nous marcherions du même pas, nos visage se donnant parfois le profile..lalala , lalalère….
Excusez moi, question, vous est il déjà arrivé un flash pareil ? Un tel engouement ?
