Bonjour à tous,
Victime d'un syndrome de Haschimoto depuis qu'un certain nuage n'est pas passé sur notre pays. Il a fallut plusieurs années pour ajuster le traitement et il y a toujours des déséquilibres. Bilan, 10 kg de plus par période en hypo et un poids qui frise les 90 kg pour 1,65m. Une des particularités de l’hypothyroïdie est la perte d'appétit conjointe à la prise de poids. J'ai du mal à dépasser les 1 500 calories par jours car je n'ai jamais faim. D'où 2 anémies graves qui m'ont valu à chaque fois un séjour à l'hôpital. Je suis une personne très active. Je travaille, marche beaucoup et poursuit parallèlement des études (doctorat d'histoire).
Malgré cela, et bien que mes analyses sanguines montrent que je n'ai ni cholestérol, ni sucre, que mes artères sont exemptes de gras, lorsque que je consulte un nouveau médecin, il commence toujours par me dire. "Madame si vous perdiez du poids cela n'en serait que mieux !" Je dois à chaque fois m'expliquer, fournir les résultats des précédents examens, donner un état détaillé de ce que je mange, décrire mon activité journalière et démontrer que je pratique bien plus des 30 mn d'activité quotidienne préconisées par le ministère de la santé, que je suis même plus active que bien des personnes minces qui passent de leur maison à leur voiture, de leur voiture à leur bureau sans que cela ne trouble personne.
Quand je mange quelque chose dans la rue (par exemple en sortant d'une prise de sang), ou bien au restaurant si je commande autre chose qu'une salage, j'ai droit aux regards mi-apitoyé mi-grondeur des gens qui m'entourent.
Chaque fois qu'à la télé un émission parle de l'obésité, même les plus sérieuses sur ARTE ou France 5, on lie ce problème à l'excès de nourriture et aux manque d'exercice physique. Régulièrement, en écoutant ses "spécialistes" (souvent minces comme des fils) m'expliquer tout ce que je risque et l’apocalypse qui m'attend si je ne perds pas de poids,je pense à l'affiche collée dans la salle d'attente de mon endocrinologue : "1 femme sur 6 et 1 homme sur 9 ont sont malade de la thyroïde". Même si tous n'ont pas de surpoids, je pense que nous devons être une bonne proportion de la population touchée par le problème. jamais, je n'entends dire par ces doctes personnes que l'on peut être gros sans être des habitués de le malboufe et du farmiente sur canapé.
Je sais pas ce que vous en pensez mais cela m’insupporte de de plus en plus.
Victime d'un syndrome de Haschimoto depuis qu'un certain nuage n'est pas passé sur notre pays. Il a fallut plusieurs années pour ajuster le traitement et il y a toujours des déséquilibres. Bilan, 10 kg de plus par période en hypo et un poids qui frise les 90 kg pour 1,65m. Une des particularités de l’hypothyroïdie est la perte d'appétit conjointe à la prise de poids. J'ai du mal à dépasser les 1 500 calories par jours car je n'ai jamais faim. D'où 2 anémies graves qui m'ont valu à chaque fois un séjour à l'hôpital. Je suis une personne très active. Je travaille, marche beaucoup et poursuit parallèlement des études (doctorat d'histoire).
Malgré cela, et bien que mes analyses sanguines montrent que je n'ai ni cholestérol, ni sucre, que mes artères sont exemptes de gras, lorsque que je consulte un nouveau médecin, il commence toujours par me dire. "Madame si vous perdiez du poids cela n'en serait que mieux !" Je dois à chaque fois m'expliquer, fournir les résultats des précédents examens, donner un état détaillé de ce que je mange, décrire mon activité journalière et démontrer que je pratique bien plus des 30 mn d'activité quotidienne préconisées par le ministère de la santé, que je suis même plus active que bien des personnes minces qui passent de leur maison à leur voiture, de leur voiture à leur bureau sans que cela ne trouble personne.
Quand je mange quelque chose dans la rue (par exemple en sortant d'une prise de sang), ou bien au restaurant si je commande autre chose qu'une salage, j'ai droit aux regards mi-apitoyé mi-grondeur des gens qui m'entourent.
Chaque fois qu'à la télé un émission parle de l'obésité, même les plus sérieuses sur ARTE ou France 5, on lie ce problème à l'excès de nourriture et aux manque d'exercice physique. Régulièrement, en écoutant ses "spécialistes" (souvent minces comme des fils) m'expliquer tout ce que je risque et l’apocalypse qui m'attend si je ne perds pas de poids,je pense à l'affiche collée dans la salle d'attente de mon endocrinologue : "1 femme sur 6 et 1 homme sur 9 ont sont malade de la thyroïde". Même si tous n'ont pas de surpoids, je pense que nous devons être une bonne proportion de la population touchée par le problème. jamais, je n'entends dire par ces doctes personnes que l'on peut être gros sans être des habitués de le malboufe et du farmiente sur canapé.
Je sais pas ce que vous en pensez mais cela m’insupporte de de plus en plus.
