Ce midi je marche dans la rue, je porte mon bébé en écharpe et je mange un hotdog tout en marchant quand je croise mon médecin traitant dans la rue. Cela fait quelques mois que je ne l'ai pas vue. Depuis le milieu de ma grossesse disons, et ma fille a 4 mois.
Elle s'approche, la regarde, me complimente sur le fait qu'elle est souriante. Et là , sorti de nulle part: "Vous ne perdez pas de poids vous, hein." Sous-titre de sa tête "Mais vous avez encore grossi ma parole".
Sur le coup, ça m'a bluffée et je n'ai pas été aussi pertinente que je l'aurais souhaité dans ma réponse. J'ai quand même réussi à lui dire que si j'avais pris du poids c'était à n'en pas douter parce qu'on m'a mise au régime diabétique à la fin de ma grossesse (trois mois de privation = trois mois de compulsions = prise de poids, c'est pas compliqué).
Et là , elle en rajoute une couche en montrant mon hotdog "Et puis c'est pas avec ça que ça va s'arranger. Faut manger des légumes verts".
No comment.
J'avoue que ça me fait de la peine d'autant plus que j'ai du mal à accepter cette prise de poids, alors que j'étais bien stable et bien dans ma RA depuis quasi 2 ans. Je trouve ça irritant, déplacé, agressif, "judgmental" comme on dit en anglais. Bref, ça me heurte et ce n'est pas cool d'autant que j'ai déjà du mal avec mon image...
J'envisage de changer de médecin traitant même si j'avais développé une forme de sympathie pour celle-ci qui est pourtant fort revêche. Je n'ai pas encore pris de décision à ce sujet.
La route est encore longue...
Merci de m'avoir lue.
Elle s'approche, la regarde, me complimente sur le fait qu'elle est souriante. Et là , sorti de nulle part: "Vous ne perdez pas de poids vous, hein." Sous-titre de sa tête "Mais vous avez encore grossi ma parole".
Sur le coup, ça m'a bluffée et je n'ai pas été aussi pertinente que je l'aurais souhaité dans ma réponse. J'ai quand même réussi à lui dire que si j'avais pris du poids c'était à n'en pas douter parce qu'on m'a mise au régime diabétique à la fin de ma grossesse (trois mois de privation = trois mois de compulsions = prise de poids, c'est pas compliqué).
Et là , elle en rajoute une couche en montrant mon hotdog "Et puis c'est pas avec ça que ça va s'arranger. Faut manger des légumes verts".
No comment.
J'avoue que ça me fait de la peine d'autant plus que j'ai du mal à accepter cette prise de poids, alors que j'étais bien stable et bien dans ma RA depuis quasi 2 ans. Je trouve ça irritant, déplacé, agressif, "judgmental" comme on dit en anglais. Bref, ça me heurte et ce n'est pas cool d'autant que j'ai déjà du mal avec mon image...
J'envisage de changer de médecin traitant même si j'avais développé une forme de sympathie pour celle-ci qui est pourtant fort revêche. Je n'ai pas encore pris de décision à ce sujet.
La route est encore longue...
Merci de m'avoir lue.
Paradoxalement, c'est se donner la permission qui donne le contrôle.
