Aloha,
Je n'arrive pas à m'empêcher de grignoter bonbons, chocolats, chips, etc ...
J'ai beau essayer de remplacer mes envies de cochonneries par des plats cuisinés avec amour (
), le besoin de sucré et de gras reste constant dans mon esprit.
(aussi, je trouve triste de prendre la peine de cuisiner si c'est pour ne pas partager son repas. Et vu que je vis seule ...)
Alors voila :
- pensez-vous que le fait d'avoir constemment en tête des envies de bonbons est similaire à une envie d'alcool ou de drogues pour les personnes souffrant de ces patologies ?
- peut-on, par analogie (et pour le personnes comme moi), se définir comme dépendante, au même titre qu'un alcoolique ?
- comment gérer ce besoin de sucre et/ou de chips, etc ???
- quel sont vos trucs et astuces pour éviter que la "bonne-bouffe" devienne une bataille (perdue d'avannce ?)qui prend beaucoup d'énergie ?
Il faut savoir que même en diminuant mes "doses", je reste constemment frustrée et "obsèdée" par mes envies.
Et je ne peux plus continuer comme cela ...
Je n'arrive pas à m'empêcher de grignoter bonbons, chocolats, chips, etc ...
J'ai beau essayer de remplacer mes envies de cochonneries par des plats cuisinés avec amour (
(aussi, je trouve triste de prendre la peine de cuisiner si c'est pour ne pas partager son repas. Et vu que je vis seule ...)
Alors voila :
- pensez-vous que le fait d'avoir constemment en tête des envies de bonbons est similaire à une envie d'alcool ou de drogues pour les personnes souffrant de ces patologies ?
- peut-on, par analogie (et pour le personnes comme moi), se définir comme dépendante, au même titre qu'un alcoolique ?
- comment gérer ce besoin de sucre et/ou de chips, etc ???
- quel sont vos trucs et astuces pour éviter que la "bonne-bouffe" devienne une bataille (perdue d'avannce ?)qui prend beaucoup d'énergie ?
Il faut savoir que même en diminuant mes "doses", je reste constemment frustrée et "obsèdée" par mes envies.
Et je ne peux plus continuer comme cela ...
