Le tribunal de grande instance de Reims (Marne) a accordé à un frère et une soeur mineurs une indemnisation de 12.800 euros pour le préjudice moral et affectif subi après la naissance en 2001 de leur soeur trisomique. Le jugement a été prononcé en juillet et l'avocat, Me Emmanuel Ludot, en a obtenu copie en septembre, mais l'information n'a été révélée que vendredi par France Info, au lendemain d'un jugement de la Cour européenne des droits de l'Homme dans une affaire proche.
«Le tribunal de Reims a estimé que le frère et la soeur avaient reçu de leur mère moins d'affection, moins de temps et moins de moyens d'éducation», a déclaré Me Ludot à l'AFP. L'indemnisation a été placée sous la responsabilité d'un juge des tutelles. L'avocat avait décidé de contourner la loi dite Kouchner du 5 mars 2002, qui dispose: «les parents peuvent demander une indemnité au titre de leur seul préjudice. Ce préjudice ne saurait inclure les charges particulières découlant, tout au long de la vie de l'enfant, de ce handicap».
Les parents également avaient obtenu réparation du préjudice moral, lors d'un précédent jugement dont Me Ludot n'a pas indiqué la teneur. Un gynécologue avait été alors reconnu partiellement responsable de leur divorce, intervenu peu après la naissance, parce qu'il n'avait pas décelé la trisomie 21 de l'enfant au cours de la grossesse. La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné jeudi la France pour l'indemnisation insuffisante de handicaps congénitaux non décelés avant la naissance, en raison de l'application rétroactive de la loi dite «anti-arrêt Perruche» de mars 2002.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=329399
Mouais....................
«Le tribunal de Reims a estimé que le frère et la soeur avaient reçu de leur mère moins d'affection, moins de temps et moins de moyens d'éducation», a déclaré Me Ludot à l'AFP. L'indemnisation a été placée sous la responsabilité d'un juge des tutelles. L'avocat avait décidé de contourner la loi dite Kouchner du 5 mars 2002, qui dispose: «les parents peuvent demander une indemnité au titre de leur seul préjudice. Ce préjudice ne saurait inclure les charges particulières découlant, tout au long de la vie de l'enfant, de ce handicap».
Les parents également avaient obtenu réparation du préjudice moral, lors d'un précédent jugement dont Me Ludot n'a pas indiqué la teneur. Un gynécologue avait été alors reconnu partiellement responsable de leur divorce, intervenu peu après la naissance, parce qu'il n'avait pas décelé la trisomie 21 de l'enfant au cours de la grossesse. La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné jeudi la France pour l'indemnisation insuffisante de handicaps congénitaux non décelés avant la naissance, en raison de l'application rétroactive de la loi dite «anti-arrêt Perruche» de mars 2002.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=329399
Mouais....................
leurs blessés [aux corses] se mêlèrent parmi les morts pour affermir le rempart. On trouve partout de la valeur, mais on ne voit de telles actions que chez les peuples libres
