Ma situation : j’ai 23 ans, j’ai suivi mon chéri à Lyon pour l’aider dans son projet, ouvrir sa boulangerie, cela fait maintenant deux ans que je suis donc vendeuse dans sa boulangerie mais aujourd’hui je n’en peux plus pour plusieurs raison.
Première raison : je sais depuis janvier 2011 que j’ai une polyarthrite rhumatoïde, maladie qui me fait souffrir (donc je galère à travailler) et qui me fatigue énormément, aujourd’hui je suis incapable de faire le travail que je faisais avant.
Deuxième raison : les parents de monsieur habite juste en face de la boulangerie et sont très envahissant. Il a une mère poule qui doit penser que son fils doit encore avoir 16 ans voir moins (je vous fais pas le portrait vous savez tous ce qu’est une mère poule) et un père qui passe plusieurs fois par jour nous voir à la boulangerie (plusieurs fois ça peut aller jusqu’à 2-3 fois dans la matinée et je reviens voir ce qui se passe en fin d’après-midi) et ça m’énerve. J’ai l’impression d’être partie de chez mes parents pour dépendre des parents d’un autre pourtant on n’habite pas chez eux.
Troisième raison : pour venir à Lyon aidé mon chéri j’ai quand même laissé derrière moi mes amis et ma famille et tout ça me manque énormément. Surtout avec ce que j’ai mentionné ci-dessous. Du soutien pour ma maladie avec ma famille et mes amis j’aurai pu en avoir là j’en est presque aucun, mon chéri essaye de me comprendre mais il oublie souvent que je ne peux plus faire plein de chose comme avant, sa famille quand je leur dit ce que j’ai me regarde comme une extra-terrestre son frère ma même sortie « tu devrais faire du sport », c’est sûr que un remède miracle le sport, en plus comme je suis grosse ça me ferra peut être perdre du poids gros c*n pff j’en marre.
Cette boulangerie me bouffe, je suis fatiguée physiquement et moralement, j’étouffe, j’ai l’impression de ne plus avoir de vie.
Mon chéri je l’aime, d’ailleurs on va se marier mais sa boulangerie je ne peux plus, je ne sais pas encore combien de temps je vais tenir sans péter un boulon. J’ai beau lui dire, il n’entend rien.
Désolé du pavé et des fautes d’orthographe que j’aurai pu faire et merci à ceux qui m’ont lu.
Première raison : je sais depuis janvier 2011 que j’ai une polyarthrite rhumatoïde, maladie qui me fait souffrir (donc je galère à travailler) et qui me fatigue énormément, aujourd’hui je suis incapable de faire le travail que je faisais avant.
Deuxième raison : les parents de monsieur habite juste en face de la boulangerie et sont très envahissant. Il a une mère poule qui doit penser que son fils doit encore avoir 16 ans voir moins (je vous fais pas le portrait vous savez tous ce qu’est une mère poule) et un père qui passe plusieurs fois par jour nous voir à la boulangerie (plusieurs fois ça peut aller jusqu’à 2-3 fois dans la matinée et je reviens voir ce qui se passe en fin d’après-midi) et ça m’énerve. J’ai l’impression d’être partie de chez mes parents pour dépendre des parents d’un autre pourtant on n’habite pas chez eux.
Troisième raison : pour venir à Lyon aidé mon chéri j’ai quand même laissé derrière moi mes amis et ma famille et tout ça me manque énormément. Surtout avec ce que j’ai mentionné ci-dessous. Du soutien pour ma maladie avec ma famille et mes amis j’aurai pu en avoir là j’en est presque aucun, mon chéri essaye de me comprendre mais il oublie souvent que je ne peux plus faire plein de chose comme avant, sa famille quand je leur dit ce que j’ai me regarde comme une extra-terrestre son frère ma même sortie « tu devrais faire du sport », c’est sûr que un remède miracle le sport, en plus comme je suis grosse ça me ferra peut être perdre du poids gros c*n pff j’en marre.
Cette boulangerie me bouffe, je suis fatiguée physiquement et moralement, j’étouffe, j’ai l’impression de ne plus avoir de vie.
Mon chéri je l’aime, d’ailleurs on va se marier mais sa boulangerie je ne peux plus, je ne sais pas encore combien de temps je vais tenir sans péter un boulon. J’ai beau lui dire, il n’entend rien.
Désolé du pavé et des fautes d’orthographe que j’aurai pu faire et merci à ceux qui m’ont lu.
La vie est belle mais il y a des limites sinon tout va bien...
