Un article vu sur Facebook m'interpelle :
http://www.penseesderonde.fr/2011/05/la ... libre.html
Autant le culte de la maigreur doit être combattu (danger pour la santé, idéal inatteignable, etc...), autant celui de la minceur me paraît plus inoffensif.
Évidemment on peut débattre sur les mots mais je pense que tout le monde voit à peu près ce que je veux dire.
Est-il vraiment dommageable pour la société d'associer beauté extérieure et minceur ?
Je vais à nouveau faire un parallèle avec le côté masculin du problème : si vous vous dites "mais quel abruti ce type, évidemment que l'on doit reprocher aux hommes de préférer les minces aux rondes" alors posez-vous la question suivante : préféreriez-vous passer une folle nuit d'amour avec :
a) Jason Momoa (http://cdn.actucine.com/wp-content/uploads/2011/04/CN-110426.jpg)
b) Moi : 1m85, 70 kgs (pas de photo mais croyez-moi, on voit mes côtes ^^)
Si vous avez répondu a), ben je vous comprends. Et pourtant vous avez fait exactement la même chose qu'un homme regardant un femme mince et la trouvant plus belle qu'une femme ronde.
Lorsqu'on met sous le nez d'un homme un panel de femmes rondes et maigres (exemple présent dans l'article), il s'agit d'un choix sans incidence réelle, pas de choisir la femme avec qui il va finir sa vie. Donc il va s'en remettre au seul facteur disponible, la beauté extérieure.
Mais que la beauté extérieure soit, de manière plus ou moins arbitraire, associée à la minceur, n'est pas grave en soit. Il va de soit que la vrai beauté d'une femme est liée à son "charme" (comportement, manière d'être) et surtout, surtout, à sa beauté intérieure. Difficile d'en parler sans ânonner clichés et mièvreries pour adolescents, mais c'est évidemment elle qui prime pour une relation à long terme.
De toutes façons les individus qui s'arrêtent à la beauté extérieure pour choisir leur femme/petite copine risquent de déchanter assez rapidement, et ils ne sont pas ceux que vous souhaiteriez rencontrer : laissez-les donc vous fuir, puisque vous y gagnez !
Je pense que les individus doivent apprendre à faire la distinction entre les magazines superficiels présentant des ersatz de féminité à peu près aussi authentiques que leurs collègues en plastique ornant les vitrines des Galerie Lafayette, et la vraie vie dans laquelle de vrais individus se rencontrent et apprennent à s'apprécier.
Tout ça pour dire que je trouve ce combat un peu stérile : il ne faut pas apprendre aux gens à aimer un superficialité différente (ronde au lieu de mince) mais bel et bien à réaffirmer la valeur des rapports humains, réapprendre à écouter les autres personnes et à les apprécier pour ce qu'ils sont, pas pour leur enveloppe, travail de bien plus longue haleine et d'une portée bénéfique immense.
Certes il y a un peu de ça dans cet article, mais pas suffisamment.
http://www.penseesderonde.fr/2011/05/la ... libre.html
Autant le culte de la maigreur doit être combattu (danger pour la santé, idéal inatteignable, etc...), autant celui de la minceur me paraît plus inoffensif.
Évidemment on peut débattre sur les mots mais je pense que tout le monde voit à peu près ce que je veux dire.
Est-il vraiment dommageable pour la société d'associer beauté extérieure et minceur ?
Je vais à nouveau faire un parallèle avec le côté masculin du problème : si vous vous dites "mais quel abruti ce type, évidemment que l'on doit reprocher aux hommes de préférer les minces aux rondes" alors posez-vous la question suivante : préféreriez-vous passer une folle nuit d'amour avec :
a) Jason Momoa (http://cdn.actucine.com/wp-content/uploads/2011/04/CN-110426.jpg)
b) Moi : 1m85, 70 kgs (pas de photo mais croyez-moi, on voit mes côtes ^^)
Si vous avez répondu a), ben je vous comprends. Et pourtant vous avez fait exactement la même chose qu'un homme regardant un femme mince et la trouvant plus belle qu'une femme ronde.
Lorsqu'on met sous le nez d'un homme un panel de femmes rondes et maigres (exemple présent dans l'article), il s'agit d'un choix sans incidence réelle, pas de choisir la femme avec qui il va finir sa vie. Donc il va s'en remettre au seul facteur disponible, la beauté extérieure.
Mais que la beauté extérieure soit, de manière plus ou moins arbitraire, associée à la minceur, n'est pas grave en soit. Il va de soit que la vrai beauté d'une femme est liée à son "charme" (comportement, manière d'être) et surtout, surtout, à sa beauté intérieure. Difficile d'en parler sans ânonner clichés et mièvreries pour adolescents, mais c'est évidemment elle qui prime pour une relation à long terme.
De toutes façons les individus qui s'arrêtent à la beauté extérieure pour choisir leur femme/petite copine risquent de déchanter assez rapidement, et ils ne sont pas ceux que vous souhaiteriez rencontrer : laissez-les donc vous fuir, puisque vous y gagnez !
Je pense que les individus doivent apprendre à faire la distinction entre les magazines superficiels présentant des ersatz de féminité à peu près aussi authentiques que leurs collègues en plastique ornant les vitrines des Galerie Lafayette, et la vraie vie dans laquelle de vrais individus se rencontrent et apprennent à s'apprécier.
Tout ça pour dire que je trouve ce combat un peu stérile : il ne faut pas apprendre aux gens à aimer un superficialité différente (ronde au lieu de mince) mais bel et bien à réaffirmer la valeur des rapports humains, réapprendre à écouter les autres personnes et à les apprécier pour ce qu'ils sont, pas pour leur enveloppe, travail de bien plus longue haleine et d'une portée bénéfique immense.
Certes il y a un peu de ça dans cet article, mais pas suffisamment.
