Voilà , je voulais essayer de partir de mon expérience perso pour arriver dans le sujet,
mais finalement ce serait bien trop long et difficile à en saisir toutes les nuances car
les histoires de couple sont toujours complexes et le fruit de beaucoup de paramètres.
Alors je vais essayer d'en venir au fait directement, je sais pas si ça va beaucoup vous parler.
(pour les filles remplacez le féminin par le masculin ça marche évidemment pareil)
Pensez-vous qu'il soit bon de sortir ce qu'on a sur le cœur à l'autre pour pouvoir mieux se reconstruire par la suite, quitte à la perdre pour de
bon si elle a un mauvais caractère (genre un peu "princesse" sur les bords...) et qu'elle prendra à priori tous reproches d'une mauvaise façon ?
Je ne pense pas à l'explosion de violence ou à la volonté de ressortir des petits trucs sadiques juste pour tenter de faire le plus mal possible...
Non, plus avoir l'impression de rétablir une certaine justice pour soi, une certaine dignité en redéfinissant à l'autre sa hiérarchie des valeurs.
En disant que non, il y a eu de l'abus à certains moments qui ne trouvent aucune autre justification réelle que le mépris, enfin vous voyez le genre ?...
J'ai du mal à bien m'exprimer parce que c'est le bordèle dans ma tête cette histoire...
Donc si ça vous inspire quelque chose ou vous rappelle une expérience, n'hésitez pas merci.
mais finalement ce serait bien trop long et difficile à en saisir toutes les nuances car
les histoires de couple sont toujours complexes et le fruit de beaucoup de paramètres.
Alors je vais essayer d'en venir au fait directement, je sais pas si ça va beaucoup vous parler.
(pour les filles remplacez le féminin par le masculin ça marche évidemment pareil)
Pensez-vous qu'il soit bon de sortir ce qu'on a sur le cœur à l'autre pour pouvoir mieux se reconstruire par la suite, quitte à la perdre pour de
bon si elle a un mauvais caractère (genre un peu "princesse" sur les bords...) et qu'elle prendra à priori tous reproches d'une mauvaise façon ?
Je ne pense pas à l'explosion de violence ou à la volonté de ressortir des petits trucs sadiques juste pour tenter de faire le plus mal possible...
Non, plus avoir l'impression de rétablir une certaine justice pour soi, une certaine dignité en redéfinissant à l'autre sa hiérarchie des valeurs.
En disant que non, il y a eu de l'abus à certains moments qui ne trouvent aucune autre justification réelle que le mépris, enfin vous voyez le genre ?...
J'ai du mal à bien m'exprimer parce que c'est le bordèle dans ma tête cette histoire...
Donc si ça vous inspire quelque chose ou vous rappelle une expérience, n'hésitez pas merci.
The shadow proves the sunshine.
