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j'aime bien russel crowe.
est ce que qqn est allé voir ce film?
qu'en a t'il pensé?apparement c'est un peu long,mais bien.
ben...
désolée mais je ne l'ai pas vu...

^^"
summer319 a écrit :bon ben tout le monde s'en fout de mon topic,apparement. :bad-words:



oui
tout le monde s'en fout alors je met ici une critique du "monde" de ce film.
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"De l'ombre à la lumière" : grandeurs et misères des recettes du film de boxe
LE MONDE | 13.09.05 | 13h47 • Mis à jour le 13.09.05 | 13h57

La boxe, davantage que d'autres sports, est une épreuve qui met en jeu le courage individuel, le dépassement de soi-même, la conquête de la réussite à la seule force de ses poings. Nul hasard si Hollywood, voix charnelle de l'Amérique, s'est aussi souvent emparé de ce motif ­ - depuis Nous avons gagné ce soir, de Robert Wise, à Rocky, de Sylvester Stallone, en passant par Raging Bull, de Martin Scorsese ­ - pour servir comme sur un plateau de rudes et pathétiques récits de rédemption. A cet égard, dans l'histoire réelle du noble art, il y a peu de trajet aussi édifiant que celui de Jim Braddock.

Devenu professionnel dans les années 1920, ce natif du New Jersey d'origine modeste se fait rapidement une brillante réputation qui lui vaut sur le ring le doux sobriquet de "bulldog de Bergen". Son âge d'or correspond à celui des Etats-Unis, de même que sa chute, une sévère défaite en 1929 qui le laisse détruit, accompagne le krach boursier qui plonge le pays dans la dépression.

Ruiné et évincé du championnat en raison de la médiocrité de ses prestations, Braddock, reconverti en docker, n'a même plus de quoi entretenir sa famille. Pour cet homme qui ne considérait la boxe que comme un moyen de sortir de sa misérable condition et d'élever ses enfants, c'est la catastrophe.

Un hasard va pourtant le ramener sur le ring en 1934, à l'occasion du désistement de l'adversaire d'un poids moyen réputé. Tout le monde voit alors en lui un boxeur âgé et fini, personne ne donne cher de sa peau. Grâce à une fermeté morale extraordinaire, sa victoire dans ce match le propulsera pourtant, au terme d'une série gagnante, jusqu'à la finale de 1935, au cours de laquelle il vient à bout du tenant du titre, Max Baer, colossal adversaire dont le funeste crochet droit a déjà envoyé ad patres deux adversaires.

Surnommé "Cindirella Man" (l'homme Cendrillon, titre original du film) par un chroniqueur sportif de l'époque, Braddock devait finir par inspirer Hollywood. C'est Ron Howard, réalisateur notamment de The Grinch (2000) et Un homme d'exception (2001), qui s'est collé à cette histoire. Son talent n'aura pas été surestimé par une industrie qui ne lui a vraisemblablement rien demandé d'autre que de jouer sur ce velours. Le résultat est à la mesure de ce qu'on en pouvait attendre, enchaînant comme à la parade avec l'aide d'acteurs expérimentés ­ - Russel Crowe dans le rôle de Braddock, Renée Zellweger dans celui de sa femme, Paul Giamatti dans celui de son entraîneur ­ - les morceaux de bravoure pugilistiques et mélodramatiques.

Ron Howard a en l'occurrence avancé ses pions sur trois fronts simultanés : les combats (grandeur du héros américain), la famille (sacrifice du père, indéfectible fidélité de l'épouse), et la crise sociale (fatalité d'un arrière-plan). Voilà en somme du travail manufacturé qui continue de fonctionner malgré la vétusté de sa formule. On peut s'en réjouir ou au contraire s'en inquiéter, pour peu qu'on considère que la vraie résurrection est indissociable de la vraie croyance. Et comment ne pas légitimement douter de la profession de foi ressassée par ce film (l'individualisme et la loi du plus fort comme seules chances de survie) à l'heure où le modèle américain connaît la plus grave crise de son histoire ?
Film américain de Ron Howard avec Russel Crowe, Renee Zellweger, Paul Giamatti, Craig Bierko. (2 h 24.)

Jacques Mandelbaum
Article paru dans l'édition du 14.09.05
J'ai vu une interview dans laquelle Ron Howard dit que Russel Crowe a eu un problème à l'époule gauche trois mois avant le tournage et qu'ils ont dû tourner tourner toutes les scènes sans boxe avant mais que le moindre choc sur cette épaule aurait pu planter le tournage. J'espère que cela n'a pas nuit aux scènes de combat. Sont elles réalistes?
Je l'ai vu cet après-midi. Je dirais que c'est plutôt pas mal filmé, on ne s'ennuit pas trop mais l'histoire reste très holywoodienne (un peu tout blanc/tout noir, bons sentiments, etc)

Bref, pas trop ce que j'apprécie en général mais comme je l'ai vu en vo j'ai au moins travaillé mon anglais ;-)
N/A
emma va encore se foutre de ma gueule pcq tout le monde s'en fout de mes posts.
mais elle a raison,c'est vrai que tout le monde s'en fout de mes posts.

je l'ai vu hier soir,ce film.j'ai trouvé que c'etait un film admirable.
j'aime bcq rusel crowe.c'est un excellent acteur(même si j'ai detesté gladiator) et renée zelleweger qui joue avec lui est admirable aussi.
d'ailleurs tous les acteurs du film sont excellents.même les petits rôles.

c'est vrai que c'est un film à l'américaine un peu tout noir ou tout blanc mais honnêtement,c'est super bien tourné,et c'est une belle histoire.

"ali",le film avec will smith est nettement moins bien que celui là.
voili voilou.
Pour ne pas que tu désespères à chaque fois que tu posteras un truc sur le cinéma : je suis allée au cinoche deux fois au cours des quinze dernières années et à mon avis c'est pas demain la veille que j'y retournerai... Comme en plus j'ai pas de tv, je suis vraiment perdue pour cette cause :lol:
Mieux vaut rater un baiser que baiser un raté !

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Bonbah je te dirais merci Summer je vais peut etre essayer de convaincre certain et certaines d'aller le voir, j'etait tenté en voyant la bande annonce mais sans retour autre que les critiques cine (eux et moi avons parfois des avis plus que divergents) hors de question que je sortent plus de 6€ de ma poche comme ça.
Donc bon y'a au moins une personne qui en s'en fout pas de ton sujet :P
yes!!!
"we aaaaaaaaare the chaaaampions,my friend!!!!wouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaare the champions,wouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii are the champions!!!oooooof ze wooooooooooooooooooooooooorld!!!"
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