Il y a quelques années, mon meilleur ami, (et quand je dis meilleur, je le dis pas en l'air), m'a confié qu'il trompait sa nana avec une autre que je connaissais de vue.
Plusieurs mois après sa nana l'a su.
Il est venu me voir très en colère en m'expliquant que j'étais la seule personne au courant et que si sa nana l'avait appris, c'était que je l'avais forcément ébruité.
Lors de cette discussion, des mots qui font mal ont été lancés, des mots qu'après on a du mal à oublier.
On s'est jamais reparlé depuis.
Alors les choses qui doivent restées secrètes, je préfère pas les entendre.
Cela dit pour répondre à la question et pour illustrer, dans l'histoire que j'aie racontée, je tiens à préciser que j'avais rien dit. A personne. Je suppose juste que dans la liste des gens au courant, il avait oublié qu'il n'y avait pas que moi... Y'avait aussi sa maitresse...
Maintenant pour élargir le débat, on réfléchira à l'implication légale du secret. Que doivent dire ou ne pas dire les gens qui sous le sceau du secret, apprennent des choses qui mériteraient d'être dévoilées ?
Le confesseur qui apprendrait qu'Untel à commis un viol ou un meurtre par exemple.
Ou le médecin qui apprendrait la sérologie positive au HIV d'un homme qui ne veut pas le dire à sa femme (et bien sur, qui ne se protègera pas).
Prends ta PS2 sous les draps et serre la fort entre les cuisses.
[url=http://***********.com/]Les gentils garçons marchent à pied et vont au ciel.
Les mauvais garçons roulent en BMX et vont partout.[/url]