C'est la conclusion à laquelle j'en arrive en réfléchissant sur mon parcours et en voyant celui des amies rondes autours e moi. On peut dire aussi l'obésité comme symptome d'un malaise psychologique, comme révélateur que quelquechose, quelque part, ne va pas... En effet, combien d'entre nous ont grossi après des deuils, divorces, stress, chocs, etc?
Il me semble que le discours actuel sur l'obésité passe totalement ce fait sous silence, en nous faisant croire que c'est juste une question de diététique. Mais la raison fondamentale du surpoids, souvent, elle n'est pas dans l'assiète mais dans la tête,dans le coeur. Refléchir au sens de notre surpoids me parait indispensable, qu'on veuille rester ronde ou pas, qu'on vive avec ou qu'on veuille s'en défaire quel que soit le moyen ( régime, chirurgie, etc..)
C'est cet oubli qui me fait réagir quand j'entend les pubs sur les régimes miracles (quels qu'ils soient), ou quand j'entend certains discours sur les gros.
Quand, dans les médias ( mais aussi dans la médecine), acceptera-t-on de mettre les choses en perpectives non pas sous l'aspect diététique pur et dur mais avec plus de recul en prenant en compte la personne et son histoire, bref, aller cherche un peu plus du coté du "pourquoi" que du "comment" ?
Pour résumer, ma psy dit qu'on pèse toujours le poids idéal pour notre psychisme, et vous qu'en pensez vous?
Il me semble que le discours actuel sur l'obésité passe totalement ce fait sous silence, en nous faisant croire que c'est juste une question de diététique. Mais la raison fondamentale du surpoids, souvent, elle n'est pas dans l'assiète mais dans la tête,dans le coeur. Refléchir au sens de notre surpoids me parait indispensable, qu'on veuille rester ronde ou pas, qu'on vive avec ou qu'on veuille s'en défaire quel que soit le moyen ( régime, chirurgie, etc..)
C'est cet oubli qui me fait réagir quand j'entend les pubs sur les régimes miracles (quels qu'ils soient), ou quand j'entend certains discours sur les gros.
Quand, dans les médias ( mais aussi dans la médecine), acceptera-t-on de mettre les choses en perpectives non pas sous l'aspect diététique pur et dur mais avec plus de recul en prenant en compte la personne et son histoire, bref, aller cherche un peu plus du coté du "pourquoi" que du "comment" ?
Pour résumer, ma psy dit qu'on pèse toujours le poids idéal pour notre psychisme, et vous qu'en pensez vous?
Bienheureux les felés, car ils laissent passer la lumière
