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Je voulais savoir si vous avez des paradoxe par apport au poids

exemple:
je pense : je veux maigrir
je dis : m'en fiche de mon poid ,je suis belle

ou l'inverse d'ailleurs

si oui comment le gerer vous au quotidien?
si la vie est un chaos,en revanche une terrible logique gouverne l'imagination..
Arf oui j'en ai un de "taille" que j'ai du mal à gérer.
Au quotidien je me fiche de mes kilos, et je ne me considère pas comme un chiffre sur une balance.

Mais alors pourquoi lors de ma visite médicale d'il y a quinze jours le fait d'être repassée au dessus de la barre des 90 m'embête t il autant ?

Et pourquoi depuis, je dois sans arrêt lutter contre mon envie de racheter des piles pour ma balance ?

:roll:
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.

"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
Je pense un peu comme toi. Je crois que c'est parce que m'accepter n'est pas encore un fait mais plutôt un but. Je ne peux pas dire que j'apprécie beaucoup mon reflet dans le miroir, mais comme j'ai perdu tout espoir de maigrir et que je ne veux surtout plus faire de régime, je sais que je dois m'accepter.

Toutefois, par acceptation, j'entends une tolérance pour un état que je ne trouve pas enviable, mais que je sais inévitable et que je dois arriver à surmonter, pour vivre la même vie qu'une personne mince et être heureux malgré tout. Je pense que jamais je ne préférerai mon poids actuel à celui que je pesais il y a trois ans (50 kg de moins) alors il y aura probablement toujours un peu de ce paradoxe en moi...
Ah! Bonne question!

J'ai décidé de m'accepter, j'ai viré toutes mes fringues trop petites, arrêté les plans débiles du style "j'achète ce pantalon, il m'ira plus tard"... Mais dans un tout petit coin de ma tête je me dis que quand même, la vie serait plus facile avec quoi? quinze kilos en moins!

Comment je gère ça? Je vis au jour-le-jour, j'essaye de m'activer, de faire des choses qui me plaisent. Je ne me force plus à faire des choses sous prétexte qu'il "faut" les faire, j'attends d'avoir envie pour tout ce qui n'est pas indispensable. Exemple typique: le sport. Je n'en fais pas des tonnes ces derniers temps, mais quand j'en fais, c'est que j'en ai vraiment envie et j'en retire vraiment du plaisir.

C'est la manière de remplir sa vie qui fait la différence. Faut pas laisser le petit coin de ma tête envahir le milieu.
Je vis les mêmes paradoxes au quotidien...

Parfois ça me rend vraiment malheureuse, mais le plus souvent ça m'agace. Dire une chose, en être convaincue, tenir un discours RA et le maitriser jusqu'au bout de la chaîne alimentaire et.... penser encore que la vie est plus belle en 36 et jeûner certains soirs pour me punir. (mais me punir de quoi scrogneugneu?)
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