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Je pensais le contraire, mais j'ai réalisé récemment que je ne recherche pas vraiment de relations humaines...

Je cherche à me sécuriser grâce aux autres.

Grosse différence...

Et ça, ça veut dire que je suis une dépendante affective.

Le pire là-dedans, c'est qu'on dirait tellement pas.

Moi je suis la fille sociable qui joue généralement très bien le jeu en société, je suis la fille indépendante, je suis la fille sympa...

Et tout ça, c'est des comportements appris, que mon intelligence m'impose, justement pour qu'on m'aime, pour bâtir mon image... De la bullshit donc. Il y a un mur de verre qui me coupe des autres constamment et personne ne le sait.


L'actrice Elizabeth Taylor disait que si on lui confiait 10 dépendants affectifs, n'importe lesquels, elle en ferait des stars de cinéma. Pas de misère à y croire.

Y en a-t-il parmi vous qui sont dans la même galère?
Bonne année toé!
J'ai envie de dire que je suis dans le même cas : la fille appréciée par à peu près tout le monde, présente dans les réunions de son entourage social, mais qui bizarrement est toujours en retrait.
Un retrait invisible parce que pour les autres on est tout à fait intégré, et même plus, on fait partie intégrante de leur univers relationnel.

Tu parles de vitre de verre, je parlerai plutôt de retrait intérieur, parce que je ne suis pas certaine que cette vitre existe réellement, je pense plutôt qu'elle est uniquement dans notre esprit. On est là, bien présent, mais il y a une bride qui nous retient face aux autres alors même que les autres ne l'imagine même pas.

Et en même temps, ces fameux autres, on dépend tellement d'eux...

Mais, j'ai envie de dire, Qui ne se sent pas comme ça?
J'ai l'impression que tout le monde à sa manière a l'impression d'être en retrait ou derrière cette vitre de verre, non?
Mais ça revient aussi a dire que la plupart des relations aux autres sont surfaites et non naturelles, qu'on est constamment dans l'effort pour se maintenir en présence des autres, même si on ne les qu'extérieurement, alors que ce genre de relation devrait être tout l'inverse.

Bref, je suis vraiment pas clair du tout, mais ce que j'essaye de dire c'est que c'est à peu près normal de se sentir ainsi, à la fois dépendant et complétement coupé des autres. C'est ce que je crois en tout cas.
"La solitude calme l'âme et apaise les passions que le désordre du monde a fait naître [...] depuis que je ne vois plus les Hommes, j'ai presque cesser de haïr les méchants." Rousseau


Ma BAV : http://www.vivelesrondes.com/forum/bav_ ... _63949.htm
Alors le seul conseil que j'aurais à te donner (et qui marche très bien pour moi..pour le moment :)) c'est que lorsque tu donnes aux gens trop d'attention,de tps,d'amour ou même d'amitié,tu as tendance à attendre qu'on te rendes la pareille.
Or un jour,je me suis rendue compte que le problème venait de moi:je donnais trop donc j'en demandais trop.
Alors j'ai commencé petit à petit à dire "non" parfois lorsqu'on me demandait un service,à défendre mon point de vue jusqu'au bout,à ne pas céder aux petits chantages...
C'est là que j'ai réussi à plus ou moins m'imposer.Je croyais que tout le monde allait le remarquer ou mal le prendre...Mais ce changement a bien été acceuilli,ma dépendance affective (plus ou moins :))enrayé et maintenant j'assumes mon identité (enfin là je suis dans une période d'optimisme puissant :D !!)
Epinardette a écrit :[..]Alors j'ai commencé petit à petit à dire "non"[...]

C'est une poupée...
PierreLyon a écrit :
Epinardette a écrit :[..]Alors j'ai commencé petit à petit à dire "non"[...]

C'est une poupée...[/quote

Si tu es réveillé à cette heure ci c'est que tu n'as pas dû assez dormir pour rêver de moi toute la nuit (8) :D
Ca me fait rire quand les gens qui croient me connaitre me décrivent comme sociale, enjouée, extravertie etc... c'est à dire l'inverse de ce que je suis. Elle a raison, Liz Taylor, on en ferait de bonnes actrices!
Je cherche à me sécuriser grâce aux autres.

Je me permet de réagir car cette phrase me reflète...suis-je dépendante affective? aucune idée :? , juste que j'attends trop des autres
Je crois que tous on joue la comedie ,pour ne pas faire fuir les autres et les autres font de mm avec nous
Je fais des efforts( c est difficile) pour mes fotes ..mais je ne supporte aucunes corrections(ça me vexe)
Passez votre chemin ...
Ceci même si ça part d' un bon sentiment
Pas tous.

Je connais des gens qui n'ont pas besoin des autres pour se définir, qui sont eux-mêmes TOUT le temps-- ça, c'est parce qu'ils se sont trouvés & qu'ils savent qui ils sont. (Pas moi.)

Attention hein, un humain c'est un être relationnel on sait bien, c'est juste qu'il y a une différence entre l'interdépendance (saine) et la dépendance affective.


Un exemple de lorsque ma dépendance affective est en pleine puissance: mon attitude avec les gars.

Sois je cours après le gars qui ne va jamais s'intéresser à moi de toute façon, soit je sors avec le gars qui m'aime beaucoup trop et dont moi je me fous pas(mon ex n'aurait jamais pu savoir que je suis dépendante affective, j'étais "siiii indépendante" avec lui... s'il savait, je me servais de lui que pour me sécuriser justement). Après je m'étonne que je trouve pas le bon. C'est pas les autres le problème, c'est moi.

Les jeunes hommes avec qui ça pourrait marcher, je les évite, j'ai trop peur. En fait je les évite pas; je veux qu'ils me montrent leur attention, qu'ils me trouvent belle et qu'ils soient intéressés. Mais dès qu'ils osent faire un pas, je fuis. Je suis une incapable de l'intimité..

J'imagine qu'il faut consulter dans ce temps-là.
Bonne année toé!
Je ne peux m'empêcher en te lisant Caramba de songer à ces filles qui sont bien plus motivées par un peu de dédain que par une attention de chaque instant...
AieCaramba a écrit :Pas tous.

Je connais des gens qui n'ont pas besoin des autres pour se définir, qui sont eux-mêmes TOUT le temps-- ça, c'est parce qu'ils se sont trouvés & qu'ils savent qui ils sont. (Pas moi.)

Attention hein, un humain c'est un être relationnel on sait bien, c'est juste qu'il y a une différence entre l'interdépendance (saine) et la dépendance affective.


Un exemple de lorsque ma dépendance affective est en pleine puissance: mon attitude avec les gars.

Sois je cours après le gars qui ne va jamais s'intéresser à moi de toute façon, soit je sors avec le gars qui m'aime beaucoup trop et dont moi je me fous pas(mon ex n'aurait jamais pu savoir que je suis dépendante affective, j'étais "siiii indépendante" avec lui... s'il savait, je me servais de lui que pour me sécuriser justement). Après je m'étonne que je trouve pas le bon. C'est pas les autres le problème, c'est moi.

Les jeunes hommes avec qui ça pourrait marcher, je les évite, j'ai trop peur. En fait je les évite pas; je veux qu'ils me montrent leur attention, qu'ils me trouvent belle et qu'ils soient intéressés. Mais dès qu'ils osent faire un pas, je fuis. Je suis une incapable de l'intimité..

J'imagine qu'il faut consulter dans ce temps-là.[/


arf, oui ce serait mieux.
Parce que j'étais comme toi à ton âge. Je ne consultais pas.
Je suis toujours comme cela aujourd'hui.
Mais comme je suis celib et que cela me rend malheureuse, je me suis décidée à consulter... voilà, quoi. Gache pas ta vie si tu sais comment résoudre tes problèmes :kiss:
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.

"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
Je dirais, moi aussi, que je suis une dépendante affective. Mais de manière différente. Disons, que quand je ne suis pas contente, je le fais quand même savoir. Si je n'ai pas envie de participer à quelque chose, je ne le fais pas. Parce que mes proches, ils m'acceptent telle que je suis, ou pas du tout. Ca, c'est un concept simple pour moi, qui a néanmoins sa valeur. Moi je me tape bien les défauts des autres, ils peuvent bien faire de même pour moi, crotte.

Par contre, je recherche souvent, de la reconnaissance pour un travail effectué, qu'on me fasse savoir qu'on est content de moi. Qu'on me remercie. Parfois, je recherche même de l'admiration, dans le regard des gens...J'ai besoin que les autres soient fiers de moi, pour pouvoir l'être moi-même, de ma personne.

Quelques parts, c'est comme si j'avais besoin de l'aval des gens qui m'entourent et des gens en général, pour pouvoir m'aimer...
Sibell a écrit :Je dirais, moi aussi, que je suis une dépendante affective. Mais de manière différente. Disons, que quand je ne suis pas contente, je le fais quand même savoir. Si je n'ai pas envie de participer à quelque chose, je ne le fais pas. Parce que mes proches, ils m'acceptent telle que je suis, ou pas du tout. Ca, c'est un concept simple pour moi, qui a néanmoins sa valeur. Moi je me tape bien les défauts des autres, ils peuvent bien faire de même pour moi, crotte.

Par contre, je recherche souvent, de la reconnaissance pour un travail effectué, qu'on me fasse savoir qu'on est content de moi. Qu'on me remercie. Parfois, je recherche même de l'admiration, dans le regard des gens...J'ai besoin que les autres soient fiers de moi, pour pouvoir l'être moi-même, de ma personne.

Quelques parts, c'est comme si j'avais besoin de l'aval des gens qui m'entourent et des gens en général, pour pouvoir m'aimer...
AieCaramba a écrit :Je pensais le contraire, mais j'ai réalisé récemment que je ne recherche pas vraiment de relations humaines...

Je cherche à me sécuriser grâce aux autres.

Je te comprends ! A tel point que mon idéal de vie, enfin disons les moments où je me sens le mieux, c'est quand il y a un ou plusieurs proches dans la maison mais pas dans la même pièce que moi. Me sentir en sécurité et les savoir là si besoin, mais être tranquille pour faire mes trucs.

Mais quand on n'a pas des relations saines avec les autres, sans dépendance affective, les TCA ne sont pas loin. Si seulement il suffisait de le savoir pour s'en sortir...
Je trouve ça très intéressant...
Nos comportements alimentaires découleraient de nos schémas affectifs...C'est évident, mais de le voir écrit comme ça, moi ça me le fait paraitre encore plus concret, plus réel.
Et pour en revenir au sujet principal, moi j'ai aussi un peu beaucoup tendance à me baser sur l'opinion des autres pour savoir si je suis une personne aimable.
J'ai du mal à gérer les critiques, à relativiser. Résultat: je joues souvent la comédie.
La politesse, c'est une chose, c'est normal.
Mais quand on en arrive à ne plus savoir ce qu'on pense réellement, qui on est pour de vrai, c'est qu'effectivement (affectivement?) y'a un souci.
Nous qui ne savons pas trop si nous nous aimons nous-même, serions-nous prêts à tout pour être aimés des autres?
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