C'était dans l'air, ça couvait depuis quelques mois ... me voilà donc relégué du statut "couple" à "alone in my way".
J'ai tellement gambergé dans ma tête aujourd'hui, sur le retour du sud, que je n'ai même plus la force d'exposer les faits, arguments, qui avait tort/raison ...
Un topo rapido : quelques mois de crises boulot/argent/famille/laxisme du jeune homme/vie sexuelle inexistante ...
J'arrivais au bout de ma patience et j'voyais mon épanouissement autrement à 30 ans ...
Mardi, nous sommes partis quelques jours dans le sud, voir sa famille, régler quelques soucis également intra-familier ... puis une discussion avec sa mère et sa soeur et là électro-choc : on se marrie dans 8 mois et ... je me sens malheureuse dans mon couple ... j'me vois pas prendre l'engagement du mariage à la légère ...
Discussion cette nuit à 2h du mat', après quelques cinglantes phrases dont il a le secret, je m'entends dire malgré moi : "stop je remonte toute seule, ras le bol, tu entends pas, tu veux pas comprendre, tu me gonfles à jouer au gamin".
Pas de réactions.
8h ce matin, me voilà la voiture dans mes mains tremblantes, nuit blanche autour des yeux qui débordent d'un liquide salin que je n'aime pas. Gorge nouée, je n'ai pas eus un seul regard pour lui. Il me le rends bien, pressé que je parte.
Ma fille a hurlé à la mort sur le trajet du retour ... ambiance.
J'ai conduit d'une traite, pas de pauses (sauf pour tanquer l'engin), j'ai fumé clopes sur clopes, le cheveu hirsute, passablement habitée par un état de démence qui me faisait dire "MAISON-MAISON-MAISON". 800km chaotique.
Sauf que maison = vide, froide, elle me semble tellement moins chaleureuse que d'habitude. Je n'ai plus aucuns repères, je erre en rasant les murs comme si je passais ma 1ere journée ici. Je ne sais pas où me poser, quoi faire, où mettre mon cerveau, apaiser cette douleur qui tire à boulet rouge sur ma poitrine.
Je hais cette ville, je hais cette appart', je hais ma vie et cet homme dans la foulée.
Je suis déprimée ce soir.
Désolé pour le pavé, j'avais juste besoin de m'épancher, parce que là j'avoue, j'ai le cerveau à l'envers.
Personne n'est au courant, hormis sa famille, j'ai pas envie de tenir le crachoir et entendre les banalités de rigueur ...
*Se sentirait bien; seule, dans une grotte avec des chèvres*
J'ai tellement gambergé dans ma tête aujourd'hui, sur le retour du sud, que je n'ai même plus la force d'exposer les faits, arguments, qui avait tort/raison ...
Un topo rapido : quelques mois de crises boulot/argent/famille/laxisme du jeune homme/vie sexuelle inexistante ...
J'arrivais au bout de ma patience et j'voyais mon épanouissement autrement à 30 ans ...
Mardi, nous sommes partis quelques jours dans le sud, voir sa famille, régler quelques soucis également intra-familier ... puis une discussion avec sa mère et sa soeur et là électro-choc : on se marrie dans 8 mois et ... je me sens malheureuse dans mon couple ... j'me vois pas prendre l'engagement du mariage à la légère ...
Discussion cette nuit à 2h du mat', après quelques cinglantes phrases dont il a le secret, je m'entends dire malgré moi : "stop je remonte toute seule, ras le bol, tu entends pas, tu veux pas comprendre, tu me gonfles à jouer au gamin".
Pas de réactions.
8h ce matin, me voilà la voiture dans mes mains tremblantes, nuit blanche autour des yeux qui débordent d'un liquide salin que je n'aime pas. Gorge nouée, je n'ai pas eus un seul regard pour lui. Il me le rends bien, pressé que je parte.
Ma fille a hurlé à la mort sur le trajet du retour ... ambiance.
J'ai conduit d'une traite, pas de pauses (sauf pour tanquer l'engin), j'ai fumé clopes sur clopes, le cheveu hirsute, passablement habitée par un état de démence qui me faisait dire "MAISON-MAISON-MAISON". 800km chaotique.
Sauf que maison = vide, froide, elle me semble tellement moins chaleureuse que d'habitude. Je n'ai plus aucuns repères, je erre en rasant les murs comme si je passais ma 1ere journée ici. Je ne sais pas où me poser, quoi faire, où mettre mon cerveau, apaiser cette douleur qui tire à boulet rouge sur ma poitrine.
Je hais cette ville, je hais cette appart', je hais ma vie et cet homme dans la foulée.
Je suis déprimée ce soir.
Désolé pour le pavé, j'avais juste besoin de m'épancher, parce que là j'avoue, j'ai le cerveau à l'envers.
Personne n'est au courant, hormis sa famille, j'ai pas envie de tenir le crachoir et entendre les banalités de rigueur ...
*Se sentirait bien; seule, dans une grotte avec des chèvres*
Dum Spiro Spero
