Je n'arrive point à dormir..
Est-ce que la passion est indispensable ? Est-ce qu'on peut 'apprendre' à aimer ? Est-ce qu'on a une vision faussée de ce qu'est l'amour, la relation avec l'autre ? De ce que ça devrait être ?
J'aimerai pouvoir me détacher de toutes les images de contes de fées qui peuplent mon imaginaire.. De ma vision "harlequinesque" de l'amour. Toutes ces histoires qui disent qu'aimer quelqu'un, ça vient d'un coup, d'un seul ou presque. Que c'est pour la vie. Que le prince charmant. J'aimerai arrêter de m'attendre à quelque chose d'extraordinaire, de limite violent. J'aimerai pouvoir me défaire de tout ça. Du grand amour pour toujours.
J'aimerai me défaire de tout ça pour pouvoir aborder les choses plus sereinement. Ne plus être en quête perpétuelle. Ne plus être insatisfaite. J'aimerai me contenter de ce que j'ai là et l'améliorer, le faire grandir, grossir. En faire quelque chose de solide, de profond.
On est vraiment formaté par ce qu'on lit/voit/entend (la vie par procuration, c'est mal et déformateur). Par les modèles (soit-disant modèles) plus ou moins imposés par notre société. On attend, on espère, on exige, on aime comme on consomme, on prend, on jette. On en veut plus. Toujours plus. On se rend finalement malheureux parce que nos histoires ne ressemblent pas aux histoires qu'il y a au cinéma. Pourquoi se contenter de "ça" alors qu'on pourrait avoir ce que nous promettent les contes de fées ? Finalement, toutes ces histoires d'amour que l'on voit/lit/entend, c'est une forme d'aliénation. Comme si on était amoureux de l'amour ou de l'idée que l'on s'en fait. On aime l'idée d'être aimé. C'est assez égoïste en fait. Ça nous ressemble bien.
Est-ce que c'est contradictoire de vouloir construire quelque chose avec une personne dont on n'est pas/plus passionnément amoureux ? Est-ce qu'on se ment à soi même ? A l'autre ? Et puis passionnément amoureux, ça veut dire quoi ? On entend souvent que l'"amour" se décompose en plusieurs étapes.. D'abord la passion (qui serait liée à la chimie) puis ensuite la construction (qui serait plutôt liée à la raison). L'étape intermédiaire étant celle du "ça passe ou ça casse" (c'est sûr, ce n'est pas évident de passer de la chimie à la raison). La plupart du temps, on en reste à la passion, on enchaine encore et encore parce que la passion, c'est comme un sport à sensation, ça donne un coup d'adrénaline qui donne l'impression d'être vivant.
Là , je voudrais bien passer l'étape de la passion, je suis arrivée au bout je crois.. Je voudrais passer à l'étape suivante. Voir si ça donne quelque chose. Mais je ne sais pas vraiment comment faire. Faut-il s'accrocher ou céder à la facilité et lâcher l'affaire (En écrivant 'lâcher l'affaire', mon cœur fait un bond) ? Je voudrais construire. Comment on fait ça ?
(C'est plus rhétorique qu'autre chose mais ça devait être écrit, peut-être que je vais réussir à dormir à présent)
Est-ce que la passion est indispensable ? Est-ce qu'on peut 'apprendre' à aimer ? Est-ce qu'on a une vision faussée de ce qu'est l'amour, la relation avec l'autre ? De ce que ça devrait être ?
J'aimerai pouvoir me détacher de toutes les images de contes de fées qui peuplent mon imaginaire.. De ma vision "harlequinesque" de l'amour. Toutes ces histoires qui disent qu'aimer quelqu'un, ça vient d'un coup, d'un seul ou presque. Que c'est pour la vie. Que le prince charmant. J'aimerai arrêter de m'attendre à quelque chose d'extraordinaire, de limite violent. J'aimerai pouvoir me défaire de tout ça. Du grand amour pour toujours.
J'aimerai me défaire de tout ça pour pouvoir aborder les choses plus sereinement. Ne plus être en quête perpétuelle. Ne plus être insatisfaite. J'aimerai me contenter de ce que j'ai là et l'améliorer, le faire grandir, grossir. En faire quelque chose de solide, de profond.
On est vraiment formaté par ce qu'on lit/voit/entend (la vie par procuration, c'est mal et déformateur). Par les modèles (soit-disant modèles) plus ou moins imposés par notre société. On attend, on espère, on exige, on aime comme on consomme, on prend, on jette. On en veut plus. Toujours plus. On se rend finalement malheureux parce que nos histoires ne ressemblent pas aux histoires qu'il y a au cinéma. Pourquoi se contenter de "ça" alors qu'on pourrait avoir ce que nous promettent les contes de fées ? Finalement, toutes ces histoires d'amour que l'on voit/lit/entend, c'est une forme d'aliénation. Comme si on était amoureux de l'amour ou de l'idée que l'on s'en fait. On aime l'idée d'être aimé. C'est assez égoïste en fait. Ça nous ressemble bien.
Est-ce que c'est contradictoire de vouloir construire quelque chose avec une personne dont on n'est pas/plus passionnément amoureux ? Est-ce qu'on se ment à soi même ? A l'autre ? Et puis passionnément amoureux, ça veut dire quoi ? On entend souvent que l'"amour" se décompose en plusieurs étapes.. D'abord la passion (qui serait liée à la chimie) puis ensuite la construction (qui serait plutôt liée à la raison). L'étape intermédiaire étant celle du "ça passe ou ça casse" (c'est sûr, ce n'est pas évident de passer de la chimie à la raison). La plupart du temps, on en reste à la passion, on enchaine encore et encore parce que la passion, c'est comme un sport à sensation, ça donne un coup d'adrénaline qui donne l'impression d'être vivant.
Là , je voudrais bien passer l'étape de la passion, je suis arrivée au bout je crois.. Je voudrais passer à l'étape suivante. Voir si ça donne quelque chose. Mais je ne sais pas vraiment comment faire. Faut-il s'accrocher ou céder à la facilité et lâcher l'affaire (En écrivant 'lâcher l'affaire', mon cœur fait un bond) ? Je voudrais construire. Comment on fait ça ?
(C'est plus rhétorique qu'autre chose mais ça devait être écrit, peut-être que je vais réussir à dormir à présent)
