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Message d'avertissement: c'est long... :D

J'imagine que je ne suis pas la première ni la dernière à avoir ce discours mais voilà je vais avoir 23 ans et je suis perdue.

En résumé une idée était très clair pour moi: je veux être professeur des écoles.
Jusque là tout va bien je sais ce que je veux faire dans la vie.

Malheureusement beaucoup de "bugs" dans ma scolarité ont fait que la licence ça n'a pas marché pour moi...

Panique! Il me faut une roue de secours et la mienne est bien gonflée, j'ai trouvé une école et bientôt une entreprise pour un bts assistant de manager en alternance.

Et hier il s'est passé quelquechose (un révélateur?), je ne sais pas vraiment comment l'interpréter: j'étais dans le métro pour aller à mon entretien avec une entreprise et un groupe de jeunes enfants de centre aéré sont arrivés, j'ai souri en les voyant et je me suis mise à pleurer (les gens ont du me prendre pour une bipolaire), je sais pas vraiment pourquoi j'ai pleuré, peut-être parce que j'étais contente de les voir tout simplement, pour moi les enfants sont les seuls êtres vrais qui existent dans ce monde de faux semblant, d'images...

Quand je les vois je me dis c'est ce que je veux mais est-ce que ce n'est pas un caprice de ma part, une lubbie qui va finir par me passer? Ma soeur dit que je vis dans ma bulle et la raison pour laquelle je veux travailler avec des enfants c'est que je me sens bien dans leur monde et que je refuse de grandir et non pas parce que j'ai ça en moi.

Mais en faite en grandissant je commence à changer et ma personnalité se définit un peu mieux, j'arrive pas à comprendre comment je suis devenu comme ça... Je déteste de plus en plus le système capitaliste dans lequel on vit, quand je vois tous ces hommes et femmes en costume-cravate et tailleur je les trouve ridicule, des petits soldats bien en rang pour faire ce que tout employé modèle doit faire: rapporter de l'argent à sa bien-aimée entreprise.

Et quand je passais ses entretiens je me sentais "fauxcul" "actrice" "comédienne", sourire à tout le monde, dire ce qu'ils veulent entendre même si ce n'est pas la vérité même si ce n'est pas ce qu'on ressent. Un mot qu'il ne fallait pas dire peut vous coûter le poste. Mon dieu mais quel cinéma... Tellement ridicule... Encore une fois je n'ai même pas intégré le monde de l'entreprise et rien qu'à l'entretien le trio image-paraître-faux semblant est déjà là.

Et moi je m'apprête à rentrer dans ce jeu, ce système qui me fait bien rigoler... Encore une fois ma soeur me dit "Tu vis dans ton monde! Maintenant c'est comme ça, tu dois accepter les règles!"

Et si je n'avais pas envie de jouer avec eux...

Ma famille ne me comprend pas ma mère c'est "Tu as commencé à passer tes entretiens et maintenant tu veux faire machine arrière!!!!" (Du coup j'évite la discussion)

Mon père du moment que j'ai un travail c'est suffisant (que je sois caissière, serveuse ou femme de ménage) (Il dit que je suis trop compliquée, un travail c'est un travail, du coup j'évite aussi la discussion)

Et ma soeur (oula ma soeur), diplômée bac + 5 en commerce, grande expérience en entreprise déplore totalement mon discours. Pour elle je suis comme ça car j'ai eu une éducation pourrie gâtée donc je ne supporte pas les règles et l'autorité et donc la société qui impose certains codes. (Donc là aussi j'évite de discuter de ça avec elle)

Mais justement tous ces codes que nous imposent la société je les accepte et les respecte mais j'aimerais que dans mon travail mon code de conduite ne soit pas "obéit, fait, ne fait pas perdre de l'argent à l'entreprise" mais plutôt "enseigne, aide les autres et change les choses". (Oui je sais mon discours est naïf et idéaliste à en vomir)

Alors pleins de questions se bousculent dans ma tête: "Et pourquoi pas un autre métier en rapport avec les enfants?" "Pourquoi je ne ferais pas barmaid ou serveuse, ça me correspond peut-être un peu mieux?" "Est-ce que je suis faites pour la vie d'entreprise?"
Mais dans tous les cas même si je veux changer et bien pour cette rentrée c'est trop tard...

A votre avis est-ce que je ne suis qu'une gamine qui refuse les conventions?
Est-ce vraiment ma voie? (Là je suis la seule à pouvoir y répondre je le sais bien)
Ma vision des choses est-elle trop déformée?
Je ne vois pas mon avenir entourée d'hommes d'affaires toujours entrain de discuter business, j'aimerais faire quelque chose qui est un sens pour moi, qui soit vraiment utile.

Desfois je me dis "Mais qu'est ce que t'a foutu!! Qu'est ce que t'as foutu!!! Tu me fais quoi là??? Tu vas où comme ça??!"

Pour ceux qui ont eu le courage et la patience de lire mon "3615 malife" jusqu'au bout si vous avez des conseils, des avis à me donner, des expériences à faire partager je vous en remercie d'avance. :)
Ben en même temps tu n'as que 24 ans, c'est normal que tu sois pas forcément fixée sur ton avenir et que tu te cherches...

Après, bon, si tu veux vraiment un job comme ça, j'ai envie de te dire de rester quand même terre à terre, et de te renseigner sur les débouchés, sur tes possibilités d'embauche... Parce que des fois on fait ce qu'on a envie de faire comme études, et puis finalement y'a aucun boulot au bout, tout simplement parce que le marché est inexistant...

Alors pèse bien tout ça, et surtout dis-toi que faire un boulot économique et poursuivre ses passions dans le cadre de loisirs ou de bénévolat en parallèle, c'est possible aussi.
Thyselle
J'ai le sentiment qu'en partant la fleur au fusil dans cet emploi tu risques de déchanter, malheureusement.
Je comprends cet idéalisme, cette envie de sens dans ta vie...

Je suis femme au foyer, et j'ai été très préoccupée par cette idée d'emploi, je n'ai pas trouvé ma place. Mais j'ai compris un truc : le travail est une chose incontournable dans la vie. Et la société facilite tout cela, organise le travail, chacun rend service aux autres (certains de manière plus discutable que d'autres, on est loin de la satisfaction des besoins de base).

Bref, si tu ne travailles pas dans la société soit tu te fais entretenir par un adorable vétérinaire (tout en travaillant pour faciliter la vie dans le foyer !), soit tu vis hors de notre société, si tu penses qu'un autre mode de vie te correspondrait mieux.

Moi ça va beaucoup mieux depuis que j'ai compris que de toute manière il fallait produire du travail pour vivre et que notre société était plus une aide qu'un carcan (enfin, elle libère d'un côté, fais des pressions de l'autre...mais personne n'est parfait ! ^^).

J'espère que tu trouveras ton intégration, qu'elle sera satisfaisante, épanouissante pour toi.

Bises :)
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
Lilia,

Mon histoire est un peu différente mais on a des similitudes.


Comme toi j'ai toujours voulu enseigner, et j'adore les enfants. Mais je voulais enseigner pour les grands, Or cela demandait d'aller loin dans les études.

Je n'ai jamais aimé l'école et pourtant je m'y sentais bien, j'étais en butte à l'autorité, aux notes, aux devoirs... mais j'adorais fourrer mon nez dans les livres, les encyclopédies, bref apprendre... ce que je voulais apprendre.

A la fac je pensais me réveler mais j'ai senti apres deux années d'études, pourtant pas trop mal réussies, que je n'étais pas à ma place. Je me suis sans doute cherché, je naviguais à peine à vue et mal. J'ai changé de filière et c'est seulement par amour que j'ai trouvé le plaisir de rester à la fac. Et peu à peu, j'ai appris les codes, je me suis à la fois formaté mais aussi épanoui pour sur le tard, après 4-5 années d'études j'ai décidé d'aller au bout, j'ai parfois eu du mal (j'ai travaillé un temps en parrallèle, durant ma licence et ce fut très dur, j'ai du passer aux rattrapages et sans gloire), puis j'ai décollé car je n'avais pas abandonné mon rêve.

je suis très heureux désormais, depuis deux ans je donne des cours à la fac, je suis en pleine thèse depuis deux ans dans la meilleure fac de mon domaine, et je ne le regrette pas. Le chemin est long, mais ce qui compte c'est ton aboutissement personnel, avant tout. Mais cela a un prix, surtout au vu des concours à passer:

bosser, bosser et ne jamais abandonner! Jamais !!!



courage ;)
perché sur un sommet à 1200m d'altitude, à 250 km au nord du cercle polaire, surplombant un lac glacier, admirant le soleil refusant de se coucher rasant les contours des montagnes lapones, là on se sent vivre !

Mon nouveau blog photo: http://passion.pentax.over-blog.com/
Bonjour Lilia,

ton post m'a touchée, parce que moi aussi j'ai du mal à trouver ma voie.

Toutefois de mon point de vue, je pense qu'il ne faut pas faire quelque chose qui ne t'intéresse pas, qu'il ne faut pas faire quelque chose pour faire comme les autres (peut-être pour faire comme ta soeur...). Donc, je te conseille de tout faire pour devenir instit'.

J'ai beaucoup de copines qui étaient ou sont dans ton cas. J'en ai une qui a réussi les concours cette année après avoir échoué plusieurs fois. J'en ai une autre qui n'a pas encore réussi mais qui persévère. Leur point commun, c'est que c'était leur rêve depuis qu'elles sont petites.

Si c'est ce que tu veux faire, et on dirait vraiment que c'est ce que tu veux faire, continue si tu en as la possibilité.

C'est difficile de ne pas se soucier du "qu'en dira-t-on", mais fais-toi confiance, tu y arriveras si c'est ce que tu veux au plus profond de toi.
Thyselle a écrit :Alors pèse bien tout ça, et surtout dis-toi que faire un boulot économique et poursuivre ses passions dans le cadre de loisirs ou de bénévolat en parallèle, c'est possible aussi.


Oui c'est une solution...

Okapi a écrit :le travail est une chose incontournable dans la vie. Et la société facilite tout cela, organise le travail, chacun rend service aux autres (certains de manière plus discutable que d'autres, on est loin de la satisfaction des besoins de base).

Bref, si tu ne travailles pas dans la société soit tu te fais entretenir par un adorable vétérinaire (tout en travaillant pour faciliter la vie dans le foyer !), soit tu vis hors de notre société, si tu penses qu'un autre mode de vie te correspondrait mieux.


J'ai l'impression que mon discours gêne les autres et je suis sûre que si j'avais un discours du genre "Dans ma vie je veux me faire pleins de frics et aller jusqu'en haut" là mes paroles serait beaucoup mieux accueillit...

C'est pas la notion de travail qui me dérange et d'ailleurs sans travail je pense que je finirais par déprimer, ce n'est pas parce que j'ai du mal avec l'état d'esprit des entreprises que forcement je suis quelqu'un qui doit vivre hors de notre société, j'accepte la société, je suis sociable, je m'intéresse aux autres, je respecte leur choix même si je ne suis pas d'accord mais je ne veux simplement pas rentrer dans le jeu de "vivre pour le profit".

Ptikiwi a écrit :Le chemin est long, mais ce qui compte c'est ton aboutissement personnel, avant tout. Mais cela a un prix, surtout au vu des concours à passer:

bosser, bosser et ne jamais abandonner! Jamais !!!


Ca c'est clair, ce que je veux coûte très très chère... Aujourd'hui j'hésite encore à y mettre le prix...

forget-me-not a écrit :Toutefois de mon point de vue, je pense qu'il ne faut pas faire quelque chose qui ne t'intéresse pas, qu'il ne faut pas faire quelque chose pour faire comme les autres (peut-être pour faire comme ta soeur...). Donc, je te conseille de tout faire pour devenir instit'.

J'ai beaucoup de copines qui étaient ou sont dans ton cas. J'en ai une qui a réussi les concours cette année après avoir échoué plusieurs fois. J'en ai une autre qui n'a pas encore réussi mais qui persévère. Leur point commun, c'est que c'était leur rêve depuis qu'elles sont petites.

C'est difficile de ne pas se soucier du "qu'en dira-t-on", mais fais-toi confiance, tu y arriveras si c'est ce que tu veux au plus profond de toi.


Faire comme ma soeur... Figure toi qu'elle aussi m'a dit ça et je me suis sentie profondément vexée je lui ai hurlé dessus en disant "TU CROIS QUE CA ME FAIT PLAISIR DE FAIRE CE BTS!!"

Le faite d'échouer me fait peur et pour être honnête si on me disait après le master vous devenez prof des écoles directement alors là je ne me poserais pas de questions et j'insisterais jusqu'à la mort pour avoir mes diplômes mais le faite est qu'après le master il y a le concours est le taux d'admis est horriblement faible et très décourageant... Trop décourageant...

Aujourd'hui une entreprise m'a accepté et je dois signer demain et j'ai l'impression d'avoir la corde au cou car je ne suis pas encore sûre aujourd'hui de "qu'est ce qui est le mieux", abandonner la fac (j'ai quand même raté 2 fois ma première année (la deuxième sans doute parce que j'étais par correspondance), insister, autre chose? J'ai pas encore la réponse.
Tu me parais plutôt normale... (puisque tu sembles te poser la question)
Mais juste un truc qu'il faut savoir, une fois que tu bosses vraiment avec des enfants tu déchantes vite.... car NON ils ne sont pas des êtres vrais comme tu l'imagines voire le fantasme et dès leur plus jeune âge ils sont pourris par le système que tu déplores, en ce sens ils sont vrais comme toi et moi.... Si tu veux bosser auprès d'eux revois tes motivations, ou tout simplement essayes, tu te feras assez vite une raison je pense... ou pas... et tu finiras comme trop de gens qui bossent dans l'enfance en y cherchant un refuge: perdue. Et en plus tu risques de très mal faire ton travail.
"L'infini c'est trop"
SuperBelette a écrit :Tu me parais plutôt normale... (puisque tu sembles te poser la question)
Mais juste un truc qu'il faut savoir, une fois que tu bosses vraiment avec des enfants tu déchantes vite.... car NON ils ne sont pas des êtres vrais comme tu l'imagines voire le fantasme et dès leur plus jeune âge ils sont pourris par le système que tu déplores, en ce sens ils sont vrais comme toi et moi.... Si tu veux bosser auprès d'eux revois tes motivations, ou tout simplement essayes, tu te feras assez vite une raison je pense... ou pas... et tu finiras comme trop de gens qui bossent dans l'enfance en y cherchant un refuge: perdue. Et en plus tu risques de très mal faire ton travail.


Sans compter qu'avec les enfants, il y a des tonnes de règles contraignantes à suivre. Je dis ça non pas parce que je pense que tu n'es pas capable de les suivre, juste parce que selon le supérieur que tu auras, la manière d'aborder l'enfant ne sera pas la même, et bien souvent la relation aux enfants est pourrie par ces règles imposées. Tu travailleras finalement plus avec ta hiérarchie et tes collègues qu'avec les enfants (les enfants ça va, mais tout ce qui tourne autours c'est compliqué).
Faute d'être professeur que penses tu d'éducateur spécialisé? Tu peux bosser dans les écoles, centre pour jeunes, foyers bref il y a pas mal de possibilités..

Si le milieu des mômes c'est ton truc alors fonce .. N'attend pas d'avoir des regrets plus tard genre j'aurais dû faire ci ou ça..

J'te souhaite bonne chance et redis nous! ;)
Merci pour vos réponses, ça fait vraiment plaisir :)

Là j'ai eu une discussion avec ma mère, mon père et ma soeur et j'ai mon cerveau tout retourné...

Je ne sais vraiment plus quoi faire de ma vie...
Peut-être devrais-tu faire une pause de 6 mois ou d'un an histoire de réfléchir, tu pourrais tenter de trouver des petits boulots dans divers domaines, si ton lieu de vie le permet. Ca te permettra de connaître divers milieu et de voir ce que tu aimes et peux faire.

Essaye de trouver une voie qui te permettra de travailler dans des domaines très différents.

De nos jours, même avec des études on travaille pas forcément dans ce qu'on voudrait (je te dis ça, moi qui est 2 formations dans 2 domaines très différents, et qui malheureusement, n'y a pas encore trouver ça place). J'en suis à me dire qu'il faut que je trouve qq chose de stable avec 35 h/hebdo, qui me déplaise pas trop, que j'aime bien si possible, et qui me permette de ne pas être trop abrutie ou fatiguée pour faire ce que j'aime par ailleurs (de l'art).

C'est pas simple parfois de trouver sa voie, je te comprends très bien, surtout lorsqu'on n'a besoin d'aimé ce qu'on fait pour bien faire. A ton âge par exemple, je ne concevais pas de demander une place de caissière, j'ai dû m'y résoudre :roll: Faut que tu te confrontes à divers types d'emploi pour mieux te connaître, c'est ce que je peux te conseiller de mieux.

Bisous
Pardon pour les fautes, je suis crevée ce soir.
Merci Passiflore

Je crois que là mon moral a atteint le plus bas. Je ne peux plus me permettre ne serait que de prendre 6 mois, j'ai assez perdu de temps.

Je suis en larmes car licence ou bts je n'y crois pas et je crois plus en rien d'ailleurs...
Si tu t'en sens capable, investis-toi dans ce bts ou cette licence en attendant de TE trouver, ça te fera déjà un bagage que tu pourras négocier et ça rassurera ta famille. Ce qu'on prend comme formation nous sert te toutes façons un jour ou l'autre et d'une manière ou d'une autre. Si tu arrives à avoir un de ces diplômes, rien ne t'empêchera alors de t'en servir ou de les faire valoir pour atteindre un objectif que tu te seras trouvé entre temps.

Après le collège, j'ai fait 4 ans d'études professionnelles alors que mon objectif était la Fac, j'aimais pas vraiment cette voie, mais je m'y suis tenue, et auj'h encore ça me sert à trouver des boulots. Prends donc l'opportunité qui t'es offerte, prend ça comme une sécurité. Il n'est jamais trop tard pour se trouver, si tu peux profite de ton statut d'étudiante pour faire des stages dans les secteurs qui t'attirent, ça te permettra de mieux connaître les choses et de mieux te connaître. Je te dis d'en profiter, car être étudiant c'est un statut en or pour obtenir des stages, une fois sortie du cadre estudiantin, c'est plus pareil (on te demande une convention, et ça le Pôle Emploi il fournit pas).
Salut Lilia778,
Je comprends tout à fait ce que tu traverses, saches que beaucoup de gens en passent par là et même si c'est difficile a gérer ça permet de se remettre en question et de prendre de meilleures décisions.

Si tu veux travailler avec les enfants il existe d'autres solutions que le professorat des écoles. Tu peux passer un CAP petite enfance, devenir auxiliaire de puericulture en passant le concours, passer ton BAFA et devenir animatrice, ou bien éducatrice de jeunes enfants ou éducatrice spécialisée par concours aussi. Ce sont des formations pour la plupart moins longues que le master et moins couteuses qui te permettraient de faire ce que tu aimes. De plus, certaines de ces études sont faisables en alternance, ce qui te permettrait de gagner ta vie tout en étant étudiante.

Vas dans un CIO pour te renseigner, certaines formations peuvent encore être intégrées en septembre prochain.


Garde le moral, et surtout ne fais pas une formation pour faire plaisir à qui que ce soit, ton futur métier c'est toi qui l'exerceras et occuper un poste dans lequel on est épanoui ça n'a pas de prix.
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