Je me demande comment vous voyez vos vergétures car elles ont longtemps été mon grand drame.
Elles étaient pour moi LE symbole que j'avais blessé, abîmé mon corps, que je l'avais maltraité à manger par ennui, par stress. J'en avais du coup affreusement honte, et surtout il m'était douloureux de les voir, de me dire que si je n'avais pas fait n'importe quoi je n'aurais pas explosé ma peau à de si nombreux endroits.
Bref, mon passé me hantait, je me sentais faible par rapport à celles qui n'avaient jamais eu de souci de nourriture.
Mon chéri ne comprend pas cette obsession et m'a dit quelque chose qui m'a marquée : mais ce sont seulement des cicatrices, moi aussi j'en ai plein.
Et c'est vrai, mon corps a vécu car j'ai vécu. Je n'ai pas vécu la même chose que la voisine mais ça ne signifie pas que je suis faible pour autant. Ce sont bien des vestiges du passé, mais c'est MON histoire, et MON corps.
Ca commence à me réconcilier avec lui...Et vous, comment vous voyez vos vergétures ?
Elles étaient pour moi LE symbole que j'avais blessé, abîmé mon corps, que je l'avais maltraité à manger par ennui, par stress. J'en avais du coup affreusement honte, et surtout il m'était douloureux de les voir, de me dire que si je n'avais pas fait n'importe quoi je n'aurais pas explosé ma peau à de si nombreux endroits.
Bref, mon passé me hantait, je me sentais faible par rapport à celles qui n'avaient jamais eu de souci de nourriture.
Mon chéri ne comprend pas cette obsession et m'a dit quelque chose qui m'a marquée : mais ce sont seulement des cicatrices, moi aussi j'en ai plein.
Et c'est vrai, mon corps a vécu car j'ai vécu. Je n'ai pas vécu la même chose que la voisine mais ça ne signifie pas que je suis faible pour autant. Ce sont bien des vestiges du passé, mais c'est MON histoire, et MON corps.
Ca commence à me réconcilier avec lui...Et vous, comment vous voyez vos vergétures ?
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
