Comment ça s'est passé pour vous quand il/elle vous a présenté à ses parents?
pas si pire... mais assez solennel mine de rien, puisqu'il fallait faire 200 km pour y aller. C'était donc un acte volontaire de la part du zom, fortement motivé de ma part, ok, ok.
Etiez-vous à l'aise ou nerveux?
j'étais assez nerveuse, parce que mine de rien (je me répète), ça faisait un moment que zom et moi étions ensemble (longtemps, ça veut dire unité de temps en
années).
Ses parents savaient que j'existais, mais les aléas de la vie ont fait que, pour zom, que ce n'était pas le bon moment pour "les présentations."
Et moi, plus le temps passait, plus je psychotais, pourquoi il ne veut pas me présenter à sa famille? à cause de mon format?
à cause de ma couleur de peau? qu'est-ce qui lui fait honte?? bouh-hou-hou...
Un jour, zom a admis que le passé ne reviendrait pas et youplà , il a pris son courage à 3 mains. Ayant prévu de remonter visiter ses parents (d'ordinaire, il prévient pour qu'on vienne le chercher à la gare), il a annoncé qu'il ne viendrait pas seul. :multi:
Pour info, le zom a été introduit auprès de ma grande famille (cercle élargi) au bout d'une année.
Et eux, comment ont-ils réagi?
je les ai trouvés très anxieux, soucieux de bien présenter, très curieux de connaître l'objet d'attention de leur fils...
J'étais l'invitée, j'ai eu droit au repas des grands jours, dans la vaisselle des grands jours. J'ai senti une grande émotion de leur part et j'ai été très chaleureusement accueillie.
D'ailleurs, à bien y réfléchir, c'est toujours le cas quand on se voit.
Et pour le reste de la famille (frères, cousins, gd-parents, etc)?
La soeur du zom m'a avoué qu'elle se sentait très à l'aise avec ma compagnie et qu'elle m'aimait bien. Tant mieux, parce que moi aussi, je l'aime bien, ma "belle-soeur" et sa petite famille. J'ai même droit au qualificatif de "Tata" (oskour !) de la part du neveu du zom.
Etait-ce si dur que vous ne le pensiez?
Non, je pense que le zom a accordé une solennité à cet événement.
Aujourd'hui, je suis très heureuse de connaître la famille du zom et de bien m'entendre avec. Si parfois, j'ai trouvé certains moments difficiles, je me dis que, sans eux, je n'aurais pas eu la version du zom telle qu'elle est.
J'ai décidé d'être heureuse: ça m'arrange bien et ça n'ennuie (presque?) personne !