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Comme l'appel du large, l'appel de la forêt... Chez moi, c'est l'appel du sucre!
Je peux avoir fait un super repas, être parfaitement rassasiée, je vais quand même me jeter sur les plaquettes de chocolat dont j'ai un stock en permanence dans mes placards. Du blanc, du noir, au lait, à pâtisser, bio, surfin... Bref, je ne m'en sors pas.
Avant, j'arrivais à espacer mes pulsions, à reprendre une alimentation normale (je suis végétarienne), plutôt minimaliste, bio, très saine. Et donc à redresser la tendance de la balance aussi.
Ces temps ci, je perds le contrôle, chaque jour, je me lève en me demandant si le soir venu, je me sentirai aussi coupable, gonflée, saturée de sucre ou si je serai parvenue à renverser la vapeur...
Mais non, je n'y arrive plus. J'ai l'impression de m'enfoncer dans ce rythme des crises de sucre. Je mange beaucoup aux repas puis j'enchaîne avec le chocolat, les biscuits parfois.
Personne à la maison (j'ai mari et enfants) ne pourrait se douter du problème que j'ai avec la nourriture. Je me sens très seule pour résoudre mon problème que je trimballe depuis l'époque où j'étais étudiante!
J'ai eu des époques de ma vie où les choses se régularisaient d'elles mêmes mais maintenant je me sens prisonnière d'un fonctionnement presque pathologique.
J'ai l'impression d'avoir écrit ce message...comme toi je suis végétarienne, il n'y a pas si longtemps je mangeais très equilibré, sain, je faisais du sport et tout et depuis quelques temps j'ai des véritables pulsion de sucres, j'ai beau ne pas avoir faim, je me bourre jusqu'à ne plus en pouvoir et c'est insuportable...je pense me faire aider pour m'en sortir car là je sature vraiment...
si tu permet je te conseil d'aller consulter un pro ensuite ou mm avant de voir un pro de parler de ces crise de ce qui les provoque enssuite je me pose la question du pourquoi ne pas avoir parler de sa avec de ton compagnon qui est avec toi depuis un certain temps ??? enfin si tu besoin de parler et je croi que c'est le cas fait le ici

faut savoir que manger (de plus sucre ou et gras ) liberai des hormones qui vaut te donner cette sensation de bien etre enssuite vien la culpabilité et les remords donc tu va reprondre te sentire un peu mieu enssuite tu te sent encore plus mal et ect ect
voila et oui le sucre c'est bon moi c'est avec les boisson non gazeuse mais bon je limite ma conso
D'une larme, j'ai sortie ma lame.
mon âme est dans cette arme
Le drame c'est que mes larmes attise les flâmme qui crâme mon âme
Que la nuit est douce et que le parfum des cerisé est agréable, je me couche au pied de cette arbre et enfin pour moi je trouve le repos
Se faire aider, j'y songe puisque la solution ne semble pas m'être accessible toute seule. J'ai d'ailleurs pris RV avec une personne dont on m'a dit grand bien et qui a une approche un peu particulière dans les problèmes de dépendance notamment. Mais à vrai dire, je n'y crois pas trop. Je sens que je n'ai pas en moi la ressource pour que les choses changent en ce moment.
Car c'est vraiment ainsi que je vis ces troubles, comme une dépendance. Je ne peux pas résister, je ne trouve pas la volonté de renoncer à toutes ces douceurs qui me laissent un goût bien amer une fois que je les ai avalées.
Pourtant quand je cède à ces pulsions, même si cela soulage quelque chose en moi, je me sens très vite mal, comme si je n'étais plus capable de rien. Ensuite je me traîne, je n'ai plus vraiment envie de rien...
Quant à en parler à mon compagnon, je pense qu'il ne comprendrait pas. Il a une certaine opinion de moi que j'aurais peur de ternir. J'ai souvent l'impression de me comporter comme une adolescente en mal d'amour, en mal de reconnaissance, sans but, sans finalité, alors que j'ai construit plein de choses dans ma vie. Lui en parler, ce serait saugrenu. je fais tout pour me cacher. je passe même à la maison pour quelqu'un qui ne mange pas beaucoup. Sauf que je suis capable d'engouffrer des quantités de calories invraisemblables sans rien laisser transparaître.
a quand remonte tes premier crise ?? je pense que comprendre d'ou sa vient te permettra de trouvé pas une solution mais un debut
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Les premières crises ont eu lieu à l'époque où j'ai quitté le domicile de mes parents pour faire mes études. Je me suis retrouvée seule dans ma chambre d'étudiante et j'allais acheter des paquets de biscuits bon marché que j'avalais en solo tout en révisant mes examens.
Bien sûr, la solitude, la coupure avec un milieu familial très rassurant et protecteur, la peur qui est un sentiment qui m'accompagne. J'ai beaucoup cherché les causes!
Et même quand je trouve certaines réponses, cela ne m'avance pas à grand choses.
Je mets le tout dans un coin de ma tête et je me dévore ma tablette, et pas toute seule encore. Parce que chercher le pourquoi du comment, ça peut être très angoissant et pas du tout sécurisant. Enfin pour moi...
pollyjoy a écrit :Les premières crises ont eu lieu à l'époque où j'ai quitté le domicile de mes parents pour faire mes études. Je me suis retrouvée seule dans ma chambre d'étudiante et j'allais acheter des paquets de biscuits bon marché que j'avalais en solo tout en révisant mes examens.
Bien sûr, la solitude, la coupure avec un milieu familial très rassurant et protecteur, la peur qui est un sentiment qui m'accompagne. J'ai beaucoup cherché les causes!
Et même quand je trouve certaines réponses, cela ne m'avance pas à grand choses.
Je mets le tout dans un coin de ma tête et je me dévore ma tablette, et pas toute seule encore. Parce que chercher le pourquoi du comment, ça peut être très angoissant et pas du tout sécurisant. Enfin pour moi...


normal je suis plus jeune que toi mais je peut te dire que pour trouvé la source de mon mal etre sa pas ete facile et plus complex mais j'ai du avant de voir kelk1 faire un travail sur moi et en avoir marre de vivre "sa" enssuite savoir d'ou vient tes priemere crise te donne une piste mais c'est crise on evolué et peuve devenir un rituel contre certaine angoisse un moyen de ce calmer comme prendre un doudou mais le mal etre reste aprés tout depend de toi de savoir si tu a envie de parler de ce qui provoque ces crise et si tu permet une question quand date ta derniere crise ?
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Ma dernière crise,c'était hier et l'avant dernière, avant hier, et ainsi de suite parce que c'est tous les jours. Aujourd'hui, je suis nauséeuse (chocolat oblige) alors j'hésite mais ce n'est pas gagné non plus. Même quand je sens que mon corps n'en peut plus, je n'arrive pas à me passer de ces moments où je me plonge dans l'engloutissement de sucreries.
Rituels, c'est un peu ça, tu as raison, en ce qui me concerne, c'est ma façon à moi de chasser mes peurs, de faire taire le vide.
Pourtant j'ai une vie bien pleine!
Mais ce besoin de douceur doit bien compenser un manque, c'est sûr.
Ta question a réveillé en moi quelque choses de douloureux... Pourquoi est-ce que je n'en parle pas à mon amoureux?
Parce que c'est à moi. C'est ma désobéissance à moi. Une liberté que je prends. Je fais tout ce qui n'est pas permis, tout ce qui n'est pas "bien". Je mange tout ce qu'il ne faut pas. Je ne pourrai jamais en parler avec mon entourage.
pollyjoy a écrit :Ma dernière crise,c'était hier et l'avant dernière, avant hier, et ainsi de suite parce que c'est tous les jours. Aujourd'hui, je suis nauséeuse (chocolat oblige) alors j'hésite mais ce n'est pas gagné non plus. Même quand je sens que mon corps n'en peut plus, je n'arrive pas à me passer de ces moments où je me plonge dans l'engloutissement de sucreries.
Rituels, c'est un peu ça, tu as raison, en ce qui me concerne, c'est ma façon à moi de chasser mes peurs, de faire taire le vide.
Pourtant j'ai une vie bien pleine!
Mais ce besoin de douceur doit bien compenser un manque, c'est sûr.
Ta question a réveillé en moi quelque choses de douloureux... Pourquoi est-ce que je n'en parle pas à mon amoureux?
Parce que c'est à moi. C'est ma désobéissance à moi. Une liberté que je prends. Je fais tout ce qui n'est pas permis, tout ce qui n'est pas "bien". Je mange tout ce qu'il ne faut pas. Je ne pourrai jamais en parler avec mon entourage.


dans ce cas je reformule ma question depuis quand tu enchaine ces crises ? et kel manque tu veut combler des fois en pense que c'est pas grave et que tu es passe autre mais en realité non et sa trote c'est comme certaine parole que j'ai entendue et oh je me suis dit fuck je passe outre mais les annes on passé et sa ma honté et bouffé et mon echapatoir ne me donner ke kel instant mais de plus en plus court de calme (tele noriture) en plus dans ton cas tu te sent mal aprés tes crise qui reprovoque une nouvel crise et puit je me suis rendu compte pour moi ke c'etait un moyen de me detruire longtement car manger a en vomir n'est pas un geste normal et j'ai compris ce jour la que j'avais besoin d'aide et le mot aide je veut dire de parler tu dit ke tu a peur du regard de ton conjoint de ce qui peut penser de toi ?
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L'interdit est si attirant... Sans vouloir sombrer dans les solutions simplistes, je n'ai plus de rages de chocolat depuis que je me donne vraiment le droit d'en manger et de le déguster aussi souvent que j'en ai envie et jusqu'à ce que ça ne me fasse plus plaisir! Bien sur, cela va de pair avec un travail sur soi et sur les raisons qui font que nous trouvons du plaisir, du soulagement, du calme ou autre à manger sans faim... Le problème, ce n'est pas le chocolat!
Le problème, c'est que très vite, manger du chocolat ne me procure plus de plaisir mais que je continue pourtant à en avaler jusqu'à l'écoeurement.
Je ne mange d'ailleurs pas de chocolat dès que je reprends le dessus, dès que je reprends le contrôle de mon alimentation. Je mange alors plutôt sainement, des aliments qui ne m'entraînent pas vers la crise de sucre. Ce sont plutôt des fruits, des légumes, des laits végétaux.
J'ai remarqué que le pain et les pâtes me font rapidement perdre la boussole et que, si j'en consomme, c'est souvent en grandes quantités, ce qui débouche invariablement sur un après-midi chocolat, suivi d'une soirée chocolat. Je déteste ce que je ressens au terme d'une telle journée.
Mais manger du chocolat avec raison, je pense en être incapable! Ce serait comme fumer deux ou trois cigarettes au lieu d'un paquet: je n'aurais jamais réussi à arrêter de fumer!
Pourtant il y a longtemps que je ne fume plus...
Je devrais pouvoir arrêter le chocolat et aussi de manger sans avoir faim, comme ça. Qu'est-ce qui cloche?
pollyjoy a écrit :Le problème, c'est que très vite, manger du chocolat ne me procure plus de plaisir mais que je continue pourtant à en avaler jusqu'à l'écoeurement.
Je ne mange d'ailleurs pas de chocolat dès que je reprends le dessus, dès que je reprends le contrôle de mon alimentation. Je mange alors plutôt sainement, des aliments qui ne m'entraînent pas vers la crise de sucre. Ce sont plutôt des fruits, des légumes, des laits végétaux.
J'ai remarqué que le pain et les pâtes me font rapidement perdre la boussole et que, si j'en consomme, c'est souvent en grandes quantités, ce qui débouche invariablement sur un après-midi chocolat, suivi d'une soirée chocolat. Je déteste ce que je ressens au terme d'une telle journée.
Mais manger du chocolat avec raison, je pense en être incapable! Ce serait comme fumer deux ou trois cigarettes au lieu d'un paquet: je n'aurais jamais réussi à arrêter de fumer!
Pourtant il y a longtemps que je ne fume plus...
Je devrais pouvoir arrêter le chocolat et aussi de manger sans avoir faim, comme ça. Qu'est-ce qui cloche?


j'ai l'impretion que tu recherche du reconfor mais ta madelaine de proust ne peu plus comblé ce manque

pour exemple, moi, quand j'était plus jeunne avec ma mere et mon petit frere on allait trés rarement au mc do sauf le 31/12 de tout les ans et j'etait heureux depuis quand je deprime je cherche cette instant de joie dans un chese mais des fois sa suffit pas surtout quand tu en mange tout les jours. et le manque de la clope se traduit physiquement et la on est pas dans un manque physisque mais psychique c'est comme les douleurs physiques on peut suporté mais moral sa reste et qu'on tu es seul elle devient plus intensse
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Vertige a écrit :Tu devrais lire sur la restriction cognitive...


exacte pas mal j'avais pas le mot en tt
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Que la nuit est douce et que le parfum des cerisé est agréable, je me couche au pied de cette arbre et enfin pour moi je trouve le repos
Hello, moi j'ai 51 ans. La prémonaupos n'arrange pas les choses. Il faut lutter pour garder le respect de son corps. Je suis aussi végétarienne et le sucre est ma saveur préférée depuis toujours. Il faut savoir qu'il y a 6 saveurs répertoriées et que l'usage de toutes peut éviter bien des maux (médecine ayurvédique). Sucré, salé, épicé, astringent, amer, acide, cela a aussi un effet sur les organes et le bon fonctionnement du corps (subtil et mental). Tout le monde a ses petits travers, la France est le premier consommateur d'antidépresseurs. Je pense que toutes les technologies modernes, bien qu'admirables, participent à notre stress quotidien, les machines de toutes sortes, les impulsions électriques peuvent créer une 'overdose', le corps étant déjà chargé d'électricité. Le sport peut aider, la natation, la marche. Et la nature, les vibrations des arbres, d'un environnement apaisant est surement salutaire. Bon courage
pollyjoy a écrit :Comme l'appel du large, l'appel de la forêt... Chez moi, c'est l'appel du sucre!
Je peux avoir fait un super repas, être parfaitement rassasiée, je vais quand même me jeter sur les plaquettes de chocolat dont j'ai un stock en permanence dans mes placards. Du blanc, du noir, au lait, à pâtisser, bio, surfin... Bref, je ne m'en sors pas.
Avant, j'arrivais à espacer mes pulsions, à reprendre une alimentation normale (je suis végétarienne), plutôt minimaliste, bio, très saine. Et donc à redresser la tendance de la balance aussi.
Ces temps ci, je perds le contrôle, chaque jour, je me lève en me demandant si le soir venu, je me sentirai aussi coupable, gonflée, saturée de sucre ou si je serai parvenue à renverser la vapeur...
Mais non, je n'y arrive plus. J'ai l'impression de m'enfoncer dans ce rythme des crises de sucre. Je mange beaucoup aux repas puis j'enchaîne avec le chocolat, les biscuits parfois.
Personne à la maison (j'ai mari et enfants) ne pourrait se douter du problème que j'ai avec la nourriture. Je me sens très seule pour résoudre mon problème que je trimballe depuis l'époque où j'étais étudiante!
J'ai eu des époques de ma vie où les choses se régularisaient d'elles mêmes mais maintenant je me sens prisonnière d'un fonctionnement presque pathologique.
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