Bonsoir
Le sujet qui nous occupera ce soir est sérieux.
IL s’agit d’un débat de société qui devrait alarmer tout le monde devant la recrudescence du phénomène.
En effet, avec les NTIC s’est développée une nouvelle frange de la population humaine, du moins ils pensent etre passés inaperçus aux yeux des moins attentifs, mais qui n’en est pas moins totalement étrangère par son comportement et ses visées de domination mondiales.
Car s’il est des problèmes vitaux dont nos société devraient s’émouvoir, à commencer par le réchauffement de la banquise qui, d’après certain, avoisinerai les 2 voir 3 degrés centigrades, et le refroidissement des zones chaudes de notre planète, comme Montmartre qui n’est décidément plus ce centre bouillonnant d’encanaillement et de débauche qu’il a pu être au début de ce siècle, il est des thèmes beaucoup plus préoccupants et dont on parle peu.
Je veux bien évidemment évoquer la véritable main mise sur notre économie et nos valeurs communes républicaines dont nous sommes tous victimes du fait d’un type d’organisme communément appelé « Geek »
Il était temps de prendre la mesure du danger.
Définition du geek : il s’agit d’un terme à l’origine anglo-saxonne désignant un fada, donc une personne dérangée mais pas méchante.
L’on notera que la communauté geek revendique ce terme pour son coté anodin et inoffensif. La réalité est tout autre.
Le geek se caractérise tout d’abord par son adiction pour toute forme de technologie, avancée de préférence mais ne déteste pas mettre les mains dans n’importe quel type d’appareil à partir du moment ou ce dernier est relié à un clavier. Ainsi, en dehors de la pratique du micro ordinateur, le geek s’adonne souvent à la pratique du digicode pendant des heures alors meme que la porte est ouverte, justement depuis des heures. Attention, ne vous méprenez pas, le geek n’est pas stupide, il est simplement mono-toucho-maniaque.
De plus, le geek ne conçoit la communication que passant par le biais d’un outil informatique. La communication traditionnelle utilisant les cordes vocales est pour lui dépassée depuis l’invention de MSN. Le geek n’utilise donc plus ses organes vocaux que pour exprimer des besoins physiques vitaux, ou qu’il juge comme tel.
Donnons quelques exemple de prononciation typiquement geek : « besoiinnn KoKa ! !», « fère peepee ! ! » ( à noter que cette seconde expression suit généralement la première, mais pas forcément), « ‘kulé, ma koulé mon port avion ! ! !» Et tant d’autres.
Il serait vain de vouloir créer un dictionnaire exhaustif car le geek ne s’exprime que très rarement de façon autre que de façon phonétique. L’on peut estimer que le succès du langage SMS auprès de la jeunesse n’est que l’un des effets néfastes des geeks sur la société contemporaine.
Mais poursuivons.
Le geek envisage la vie d’une façon binaire : avec des 0 et des 1. En l’occurrence tout problème est susceptible d’admettre une solution ou une non solution. Du reste tout événement de la vie ne pouvant être réglé par l’apposition des doigts sur un clavier rentre d’office dans la catégorie « problème irrémédiablement non solvable et ne devant pas être examiné » ( en langage non geek, cela va de soit, et ce qui pourrait etre traduit pas « ‘kulé, vè te controleAltSuppresssé la tetète moa ! ! ». L’avantage de cette vision est qu’il est aisé de savoir ce que pense un geek et que toute notion de mal être ou de dépression est à exclure à partir du moment ou l’organisme a un clavier à disposition. Et même souvent un clavier seul non connecté à l’ordinateur peut suffire à son bonheur.
Car le geek se suffit de peu pour être heureux. Un emballage vide de manette de jeux, par exemple, peut le divertir pendant des heures.
Il s’agit à présent d’une donnée importante à saisir : la vie sociale du geek. Le geek possède un carnet d’adresse conséquent et volumineux. Il communique dans le monde entier grâce aux organes de communication classiques que sont internet ( de préférence) et les téléphones portables ( qui comportent, notons le, un clavier). Le geek est donc ouvert à toute forme de nouvelle culture et de civilisation. Il communique avec des personnes de confession, de couleur de peau et aux convictions politiques diverses. Le geek se moque de tout cela, à partir du moment ou ses amis sont eux même geek. C’est en ce sens que le geek se forge un univers bien à lui mais commun à d’autres geek qui tous pensent geek.
De manière générale, le geek, lorsque il sort de chez lui ( ce qui arrive lorsque il a besoin d’une carte réseaux, d’un disque dur ou d’un pack de KoKa), peut être amené, de force, à côtoyer des non geeks. Lorsque cela arrive et que vous vous retrouvez en présence, lors d’une soirée, d’un geek, surtout, ne pas paniquer. Montrer au geek l’endroit ou est stocké votre ordinateur tout en lui signalant d’un ton badin et léger dans son langage à lui: « p’tin, j’ai un prob avé windobe, mircochiotte cé vraimem de la mairde ! » A cette phrase, le geek tentera d’entrer en communication avec vous par le truchement de grognements et d’onomatopées. Ne tentez pas de comprendre la signification de ces sons, installez le juste devant le clavier de l’ordinateur avec un pack de KoKa et son doudou préféré, un pingouin en peluche nommé « Linus ».
Vous pourrez après ces quelques précautions retourner vous occuper de vos invités en toute quiétude sans plus à craindre les éventuels débordements du geek ainsi pacifié.
Nous ne traiterons pas ici des sujets qui passionnent le geek. Ce dernier nourris en effet une passion pour la rédaction de programmes informatiques qui, paraît il, font avancer la civilisation vers un futur meilleurs, à savoir par devant là . Néanmoins, le geek a ceci en commun avec le reste de l’humanité qu’il est réellement persuadé que son activité possède quelque utilité pour quelqu’un. C’est pourquoi, en véritable militant des « choses qui avances » et « du bien être meilleurs pour tous », il continue à agir en dehors de ses heures de travail lorsque le soir arrivé il rentre chez lui.
Ne vous méprenez pas, le geek, sous des aspects inoffensifs, cherche la compagnie d’être humain de nature femelle ( ou mâles parfois) et ce dans un soucis de propreté. En effet, le geek a en horreur de voir un mouton être happé par le ventilateur de son ordinateur et est capable de sortir de sa léthargie pour se précipiter sous la table afin d’extirper de son pentium XPZA 78954, je cite, « c’tan kulé d’mouton ka voulu m’niké mon process ! ! »
Le geek a donc bien compris toute l’utilité de vivre en couple et recherche frénétiquement la compagnie de geekettes. La geekette étant un geek de genre femelle qui nourrie les mêmes aspirations que le geek, exception faite que si le geek porte des tenues de sport avec une capuche, la geekette porte plus d’intérêt à son aspect car arborant souvent des mèches rouges et buvant du KoKa mais light. La geekette est donc coquette, enfin, à ses yeux. L’on peut donc en conclure que le geek diverge de la geekette, et dix verges, c’est pas rien.
Le problème principale de cette note d’information est la suivante. La geekette est part trop rare dans les milieux geek pour satisfaire à la demande énorme des geek. Ceci ont donc été contraints de se fournir en mouton’kileuses dans la partie saine de la population, à savoir les êtres humains femelles, appelées communément : femmes.
Et là , franchement, faut pas déconner. C’est la nation qui part à volo.
Ces derniers réussissent depuis quelques temps à détourner des petites choses fragiles, la plupart du temps jeunes, naïves et inexpérimentées, en leur masquant la réalité de la vie normale d’êtres humains.
Prenons pour exemple la sexualité. Le geek, feignant comme une couleuvre neurasthénique, a réussis à persuader des jeunes femmes que la conception de bébé se fait par apposition de leurs doigts atrophiés dans l’organe sexuel féminin.
Prenons un instant pour écouter les témoignages recueillis sur ce forum . Pour des raisons évidentes de confidentialité, les nom ont été remplacés par des pseudonymes :
Ainsi que :
Comme vous pouvez le constater, l’infâme vermine crypto-linuxienne a réussis à convaincre des jeunes et crédules enfants que des rapports sexuels normaux se font avec les doigts.
Si cela a fait s’accroître les bénéfices des société fabricant des préservatifs ( le geek a en effet besoin de 10 préservatifs lors de chaque « rapport » ( un pour chaque doigt), il n’en reste pas moins que l’on doit s’attendre à une baisse rapide et effroyable du taux de natalité française, à moins que l’on ai recours à terme à l’importation de main d’œuvre non geek d’origine peut française, voir étrangère.
Nous pouvons également constater que la jeunette ainsi pervertie faire l’apologie du geekisme en tentant de rabattre d’autres jeunes femmes dans l’antre geekienne. Des pourparler sont en cours auprès de la commission nationale de lutte contre les sectes afin de circonscrire ces pratiques douteuses.
Mais poursuivons cette étude. L’on constatera par ce nouveau témoignage que l’addiction au geekisme fait délirer les jeunes personnes dévoyées en leur faisant croire que les rapports normaux entre êtres humains peuvent se régler de la même manière que dans les jeux vidéos, à savoir avec des instruments violents et délirants issus de leur culture et expérience de vie exclusivement tirée de la pratique des MMPORG.
Je cite :
Voyez par vous meme le niveau de delirium même plus très mince de cette victime ainsi que la violence primaire qui se dégage de ses propos.
Voilà Mesdames et Messieurs les jurés, j’espère que cette plaidoirie vous aura un tant soit peu éclairé sur la réalité de notre société actuelle.
J’aurais pu poursuivre en mentionnant le fait que le geek écoute Vincent Delerm et lit Dan Brown, mais je pense que le récapitulatif des faits est suffisamment parlant pour en tirer la conclusion qui s’impose.
Et j’me comprend..
Le sujet qui nous occupera ce soir est sérieux.
IL s’agit d’un débat de société qui devrait alarmer tout le monde devant la recrudescence du phénomène.
En effet, avec les NTIC s’est développée une nouvelle frange de la population humaine, du moins ils pensent etre passés inaperçus aux yeux des moins attentifs, mais qui n’en est pas moins totalement étrangère par son comportement et ses visées de domination mondiales.
Car s’il est des problèmes vitaux dont nos société devraient s’émouvoir, à commencer par le réchauffement de la banquise qui, d’après certain, avoisinerai les 2 voir 3 degrés centigrades, et le refroidissement des zones chaudes de notre planète, comme Montmartre qui n’est décidément plus ce centre bouillonnant d’encanaillement et de débauche qu’il a pu être au début de ce siècle, il est des thèmes beaucoup plus préoccupants et dont on parle peu.
Je veux bien évidemment évoquer la véritable main mise sur notre économie et nos valeurs communes républicaines dont nous sommes tous victimes du fait d’un type d’organisme communément appelé « Geek »
Il était temps de prendre la mesure du danger.
Définition du geek : il s’agit d’un terme à l’origine anglo-saxonne désignant un fada, donc une personne dérangée mais pas méchante.
L’on notera que la communauté geek revendique ce terme pour son coté anodin et inoffensif. La réalité est tout autre.
Le geek se caractérise tout d’abord par son adiction pour toute forme de technologie, avancée de préférence mais ne déteste pas mettre les mains dans n’importe quel type d’appareil à partir du moment ou ce dernier est relié à un clavier. Ainsi, en dehors de la pratique du micro ordinateur, le geek s’adonne souvent à la pratique du digicode pendant des heures alors meme que la porte est ouverte, justement depuis des heures. Attention, ne vous méprenez pas, le geek n’est pas stupide, il est simplement mono-toucho-maniaque.
De plus, le geek ne conçoit la communication que passant par le biais d’un outil informatique. La communication traditionnelle utilisant les cordes vocales est pour lui dépassée depuis l’invention de MSN. Le geek n’utilise donc plus ses organes vocaux que pour exprimer des besoins physiques vitaux, ou qu’il juge comme tel.
Donnons quelques exemple de prononciation typiquement geek : « besoiinnn KoKa ! !», « fère peepee ! ! » ( à noter que cette seconde expression suit généralement la première, mais pas forcément), « ‘kulé, ma koulé mon port avion ! ! !» Et tant d’autres.
Il serait vain de vouloir créer un dictionnaire exhaustif car le geek ne s’exprime que très rarement de façon autre que de façon phonétique. L’on peut estimer que le succès du langage SMS auprès de la jeunesse n’est que l’un des effets néfastes des geeks sur la société contemporaine.
Mais poursuivons.
Le geek envisage la vie d’une façon binaire : avec des 0 et des 1. En l’occurrence tout problème est susceptible d’admettre une solution ou une non solution. Du reste tout événement de la vie ne pouvant être réglé par l’apposition des doigts sur un clavier rentre d’office dans la catégorie « problème irrémédiablement non solvable et ne devant pas être examiné » ( en langage non geek, cela va de soit, et ce qui pourrait etre traduit pas « ‘kulé, vè te controleAltSuppresssé la tetète moa ! ! ». L’avantage de cette vision est qu’il est aisé de savoir ce que pense un geek et que toute notion de mal être ou de dépression est à exclure à partir du moment ou l’organisme a un clavier à disposition. Et même souvent un clavier seul non connecté à l’ordinateur peut suffire à son bonheur.
Car le geek se suffit de peu pour être heureux. Un emballage vide de manette de jeux, par exemple, peut le divertir pendant des heures.
Il s’agit à présent d’une donnée importante à saisir : la vie sociale du geek. Le geek possède un carnet d’adresse conséquent et volumineux. Il communique dans le monde entier grâce aux organes de communication classiques que sont internet ( de préférence) et les téléphones portables ( qui comportent, notons le, un clavier). Le geek est donc ouvert à toute forme de nouvelle culture et de civilisation. Il communique avec des personnes de confession, de couleur de peau et aux convictions politiques diverses. Le geek se moque de tout cela, à partir du moment ou ses amis sont eux même geek. C’est en ce sens que le geek se forge un univers bien à lui mais commun à d’autres geek qui tous pensent geek.
De manière générale, le geek, lorsque il sort de chez lui ( ce qui arrive lorsque il a besoin d’une carte réseaux, d’un disque dur ou d’un pack de KoKa), peut être amené, de force, à côtoyer des non geeks. Lorsque cela arrive et que vous vous retrouvez en présence, lors d’une soirée, d’un geek, surtout, ne pas paniquer. Montrer au geek l’endroit ou est stocké votre ordinateur tout en lui signalant d’un ton badin et léger dans son langage à lui: « p’tin, j’ai un prob avé windobe, mircochiotte cé vraimem de la mairde ! » A cette phrase, le geek tentera d’entrer en communication avec vous par le truchement de grognements et d’onomatopées. Ne tentez pas de comprendre la signification de ces sons, installez le juste devant le clavier de l’ordinateur avec un pack de KoKa et son doudou préféré, un pingouin en peluche nommé « Linus ».
Vous pourrez après ces quelques précautions retourner vous occuper de vos invités en toute quiétude sans plus à craindre les éventuels débordements du geek ainsi pacifié.
Nous ne traiterons pas ici des sujets qui passionnent le geek. Ce dernier nourris en effet une passion pour la rédaction de programmes informatiques qui, paraît il, font avancer la civilisation vers un futur meilleurs, à savoir par devant là . Néanmoins, le geek a ceci en commun avec le reste de l’humanité qu’il est réellement persuadé que son activité possède quelque utilité pour quelqu’un. C’est pourquoi, en véritable militant des « choses qui avances » et « du bien être meilleurs pour tous », il continue à agir en dehors de ses heures de travail lorsque le soir arrivé il rentre chez lui.
Ne vous méprenez pas, le geek, sous des aspects inoffensifs, cherche la compagnie d’être humain de nature femelle ( ou mâles parfois) et ce dans un soucis de propreté. En effet, le geek a en horreur de voir un mouton être happé par le ventilateur de son ordinateur et est capable de sortir de sa léthargie pour se précipiter sous la table afin d’extirper de son pentium XPZA 78954, je cite, « c’tan kulé d’mouton ka voulu m’niké mon process ! ! »
Le geek a donc bien compris toute l’utilité de vivre en couple et recherche frénétiquement la compagnie de geekettes. La geekette étant un geek de genre femelle qui nourrie les mêmes aspirations que le geek, exception faite que si le geek porte des tenues de sport avec une capuche, la geekette porte plus d’intérêt à son aspect car arborant souvent des mèches rouges et buvant du KoKa mais light. La geekette est donc coquette, enfin, à ses yeux. L’on peut donc en conclure que le geek diverge de la geekette, et dix verges, c’est pas rien.
Le problème principale de cette note d’information est la suivante. La geekette est part trop rare dans les milieux geek pour satisfaire à la demande énorme des geek. Ceci ont donc été contraints de se fournir en mouton’kileuses dans la partie saine de la population, à savoir les êtres humains femelles, appelées communément : femmes.
Et là , franchement, faut pas déconner. C’est la nation qui part à volo.
Ces derniers réussissent depuis quelques temps à détourner des petites choses fragiles, la plupart du temps jeunes, naïves et inexpérimentées, en leur masquant la réalité de la vie normale d’êtres humains.
Prenons pour exemple la sexualité. Le geek, feignant comme une couleuvre neurasthénique, a réussis à persuader des jeunes femmes que la conception de bébé se fait par apposition de leurs doigts atrophiés dans l’organe sexuel féminin.
Prenons un instant pour écouter les témoignages recueillis sur ce forum . Pour des raisons évidentes de confidentialité, les nom ont été remplacés par des pseudonymes :
Mademoiselle L a écrit :Il faut croire que le maniement intensif des éléments clavier, souris, joystick .... développe la dextérité du geek et que son injuste isolement social, provoqué entre autre par la propagation de rumeurs mensongères quand à leurs physique, passions, etc ... les rendent plus enclins à penser avant tout au plaisir de leur partenaire.
En résumé: trouvez-vous des geeks les filles, ce sont de bons partis !!
Ainsi que :
Mademoiselle K a écrit :un petit message juste pour confirmer ce que dis Mademoiselle L : Les geeks savent TRES bien se servir de leur mains!!!
Le seul probleme est parfois de les arracher au clavier pour faire des calins... (surtout si recompilation du noyau il ya...), mais une fois qu'on a reussi a l'attirer.... on est rarement decu!
Comme vous pouvez le constater, l’infâme vermine crypto-linuxienne a réussis à convaincre des jeunes et crédules enfants que des rapports sexuels normaux se font avec les doigts.
Si cela a fait s’accroître les bénéfices des société fabricant des préservatifs ( le geek a en effet besoin de 10 préservatifs lors de chaque « rapport » ( un pour chaque doigt), il n’en reste pas moins que l’on doit s’attendre à une baisse rapide et effroyable du taux de natalité française, à moins que l’on ai recours à terme à l’importation de main d’œuvre non geek d’origine peut française, voir étrangère.
Nous pouvons également constater que la jeunette ainsi pervertie faire l’apologie du geekisme en tentant de rabattre d’autres jeunes femmes dans l’antre geekienne. Des pourparler sont en cours auprès de la commission nationale de lutte contre les sectes afin de circonscrire ces pratiques douteuses.
Mais poursuivons cette étude. L’on constatera par ce nouveau témoignage que l’addiction au geekisme fait délirer les jeunes personnes dévoyées en leur faisant croire que les rapports normaux entre êtres humains peuvent se régler de la même manière que dans les jeux vidéos, à savoir avec des instruments violents et délirants issus de leur culture et expérience de vie exclusivement tirée de la pratique des MMPORG.
Je cite :
Mademoiselle L a écrit :*Mademoiselle L arrive feintument derrière Gawan et le slape comme jamais avec une batte à clous tueuse de fromages*
Voyez par vous meme le niveau de delirium même plus très mince de cette victime ainsi que la violence primaire qui se dégage de ses propos.
Voilà Mesdames et Messieurs les jurés, j’espère que cette plaidoirie vous aura un tant soit peu éclairé sur la réalité de notre société actuelle.
J’aurais pu poursuivre en mentionnant le fait que le geek écoute Vincent Delerm et lit Dan Brown, mais je pense que le récapitulatif des faits est suffisamment parlant pour en tirer la conclusion qui s’impose.
Et j’me comprend..
