L'aîné, je l'ai allaité à plein temps 4 mois, puis j'ai repris le travail et c'était matin et soir jusqu'à ses 6 mois.
Là le pédiatre a dit en gros qu'il était temps de le sevrer, que j'étais dans la "toute-puissance" ou quelque chose d'approchant. J'ai par ailleurs toute confiance en lui mais pour le second, je prépare mes griffes...
J'ai amèrement regretté. 48 h plus tard bibou avait sa 1ère gastro...
Pour le second, grâce à vos indications, je continue à allaiter à temps plein le week-end et je tire le lait au boulot, de mieux en mieux (je dispose que d'une 1/2 heure et j'arrive à tirer assez pour un bib en + chez la nounou).
Ma mère commence à grommeler "tu comptes le sevrer quand ? " (elle n'a pu allaiter ni ma soeur ni moi et la question la dérange fortement).
En ai parlé à zhôm, qui semble très partagé. "Tu fais comme tu veux"
J'ai même proposé de continuer à tirer le lait et qu'il donne le biberon, histoire de l'impliquer, mais il trouve ça idiot.
Bref, au départ je pensais sevrer bb à 6 mois mais maintenant je m'interroge. Je sais qu'après ça sera jamais plus, et si ça marche, pourquoi ne pas aller au-delà ?
D'où ma question.
Là le pédiatre a dit en gros qu'il était temps de le sevrer, que j'étais dans la "toute-puissance" ou quelque chose d'approchant. J'ai par ailleurs toute confiance en lui mais pour le second, je prépare mes griffes...
J'ai amèrement regretté. 48 h plus tard bibou avait sa 1ère gastro...
Pour le second, grâce à vos indications, je continue à allaiter à temps plein le week-end et je tire le lait au boulot, de mieux en mieux (je dispose que d'une 1/2 heure et j'arrive à tirer assez pour un bib en + chez la nounou).
Ma mère commence à grommeler "tu comptes le sevrer quand ? " (elle n'a pu allaiter ni ma soeur ni moi et la question la dérange fortement).
En ai parlé à zhôm, qui semble très partagé. "Tu fais comme tu veux"
J'ai même proposé de continuer à tirer le lait et qu'il donne le biberon, histoire de l'impliquer, mais il trouve ça idiot.
Bref, au départ je pensais sevrer bb à 6 mois mais maintenant je m'interroge. Je sais qu'après ça sera jamais plus, et si ça marche, pourquoi ne pas aller au-delà ?
D'où ma question.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Michel Leiris
