Depuis que je lis le forum ou les blogs VLR, ce qui ressort le plus de vos messages, c'est que pour vous le meilleur moyen de s'accepter et de s'épanouir est d'afficher sa féminité.
Je présente ici toutes mes excuses aux hommes qui trainent ici, pour ce sujet qui les écarte un peu de la conversation...
Mais si je me regarde, je me rends compte que je suis quasi toujours en pantalon, que je ne porte pas de bijoux, que je ne maquille pas, que je ne fais pas d'efforts pour me coiffer...
Pour la tenue mon job ne m'aide pas : j'ai un métier lié à la technique ; je vais de temps en temps sur des chantiers. donc pas question d'hésiter avant de monter dans une échelle à crinoline. Et même pour des réunions classiques, j'ai remarqué que pour donner un point de vue technique, on était plus crédible en jean qu'en tailleur (pour les femmes) ou en costume (pour les hommes). Et j'avoue que cette constatation m'arrange bien.
Même dans mes loisirs : je vais assez souvent en concerts, et quand on a envie de s'assoir par terre, c'est quand même plus pratique avec un jean qu'avec une tenue un peu plus fragile.
Pour le maquillage et la coiffure, c'est surtout dû à la flemme. La flemme de me lever plus tôt le matin pour me préparer. La flemme de me faire un brushing après le shampoing.
Les bijoux, j'en ai, mais je pense rarement à les mettre. Les bagues me gênent, en particulier quand je serre la main à des collègues de travail. Les colliers me grattent. Les bracelets, pour la plupart, je les perds (j'ai des toute petites mains).
Ma soeur me reparle régulièrement de la robe Laura Ashley que je portais le jour de son mariage, me rapportant des commentaires positifs sur ma féminité ce jour là . Mais je ne me sentais pas moi même. J'avais l'impression d'être déguisée.
D'un autre côté, si je creuse un peu, je me rends bien compte que ce côté masculin que j'entretiens est une manière de ne pas avoir à me poser de question sur mon potentiel de séduction.
Tant que je reste la bonne copine, un peu rentre dedans (en plus de bosser dans la construction, j'ai fait du rugby pendant mes années étudiantes...) avec qui on peut délirer, je me dis que c'est mieux que rien.
Mais en attendant, je me retrouve à 37 ans, célibataire, sans enfants... et ça ne me satisfait pas non plus.
L'idée de "finir vieille fille" (quelle horrible expression) me hante de plus en plus.
Vais-je devoir apprendre à mettre en avant ma féminité pour changer ça ?
Je présente ici toutes mes excuses aux hommes qui trainent ici, pour ce sujet qui les écarte un peu de la conversation...
Mais si je me regarde, je me rends compte que je suis quasi toujours en pantalon, que je ne porte pas de bijoux, que je ne maquille pas, que je ne fais pas d'efforts pour me coiffer...
Pour la tenue mon job ne m'aide pas : j'ai un métier lié à la technique ; je vais de temps en temps sur des chantiers. donc pas question d'hésiter avant de monter dans une échelle à crinoline. Et même pour des réunions classiques, j'ai remarqué que pour donner un point de vue technique, on était plus crédible en jean qu'en tailleur (pour les femmes) ou en costume (pour les hommes). Et j'avoue que cette constatation m'arrange bien.
Même dans mes loisirs : je vais assez souvent en concerts, et quand on a envie de s'assoir par terre, c'est quand même plus pratique avec un jean qu'avec une tenue un peu plus fragile.
Pour le maquillage et la coiffure, c'est surtout dû à la flemme. La flemme de me lever plus tôt le matin pour me préparer. La flemme de me faire un brushing après le shampoing.
Les bijoux, j'en ai, mais je pense rarement à les mettre. Les bagues me gênent, en particulier quand je serre la main à des collègues de travail. Les colliers me grattent. Les bracelets, pour la plupart, je les perds (j'ai des toute petites mains).
Ma soeur me reparle régulièrement de la robe Laura Ashley que je portais le jour de son mariage, me rapportant des commentaires positifs sur ma féminité ce jour là . Mais je ne me sentais pas moi même. J'avais l'impression d'être déguisée.
D'un autre côté, si je creuse un peu, je me rends bien compte que ce côté masculin que j'entretiens est une manière de ne pas avoir à me poser de question sur mon potentiel de séduction.
Tant que je reste la bonne copine, un peu rentre dedans (en plus de bosser dans la construction, j'ai fait du rugby pendant mes années étudiantes...) avec qui on peut délirer, je me dis que c'est mieux que rien.
Mais en attendant, je me retrouve à 37 ans, célibataire, sans enfants... et ça ne me satisfait pas non plus.
L'idée de "finir vieille fille" (quelle horrible expression) me hante de plus en plus.
Vais-je devoir apprendre à mettre en avant ma féminité pour changer ça ?
Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes
