Bonsoir, mes petites carottes joufflues ! (Haha, ça, ce sera typique de moi... C'est parce que vous êtes toutes à croquer
)
Je viens ce soir vous parler d'une de mes grosses peines... Avis aux paresseuses, ça sera sûrement long à lire !
J'ai rencontré Nana alors que j'avais 15 ou 16 ans. A cette époque, elle venait de rencontrer le meilleur ami de mon frère et ils sortaient ensemble depuis quelques semaines.
Entre elle et moi, le contact est rapidement bien passé. Elle passait de temps en temps à la maison, on discutait ensemble et on s'est découvert des points communs dans nos centres d'intérêts. Nous étions notamment toutes les deux passionnées par l'ésotérisme et les sciences occultes.
Les années sont passées, elle est devenue ma meilleure amie, elle venait très souvent chez nous, on se voyait souvent, on partageait beaucoup. Les liens étaient forts entre nous deux, on se considérait comme des soeurs et il avait même été dit que je serais marraine si elle avait un bébé et elle serait marraine du mien. Bref, j'avais l'impression que nous comptions beaucoup l'une pour l'autre.
Et puis, il y a 2-3 ans, elle s'est peu à peu éloignée, on les voyait moins souvent. Elle avait fini ses études, elle s'est trouvé un emploi, ils se sont mis en ménage et elle a poursuivi son apprentissage ésotérique sans moi et de façon bien plus poussée. J'avais quasiment plus de nouvelles. Même quand j'envoyais des sms ou des mails, je n'avais pas toujours de réponses et, quand j'en avais une, c'était toujours plusieurs jours après.
Depuis un an, on reprend un peu plus contact, je suis allée manger chez elle deux ou trois fois et, à chaque fois, on a passé une soirée extra. Quand j'avais de très gros soucis, j'ai pu trouvé une oreille et de l'aide auprès d'elle mais, apparemment, elle n'avait pas vraiment besoin de moi.
Elle s'est liée d'amitié avec une autre fille, elle aussi intéressée par l'ésotérisme mais beaucoup plus par profit personnel que par engagement spirituel. Aux dires de Nana, cette fille était assez spéciale et même un peu intéressée quand il s'agissait de lui fournir un coup de main pour telle ou telle tâche ésotérique.
Il y a dix mois, à sa seconde FIV, Nana est tombée enceinte et elle vient de donner naissance à une petite fille merveilleuse. J'étais vraiment heureuse pour elle. Malgré toutes les années d'éloignement, des moments de doute, de tristesse, d'incompréhension, j'ai gardé foi en notre amitié et je pensais que nous finirions par récupérer notre complicité une fois mes études finies et mon indépendance prise. J'ai pris de ses nouvelles pendant sa grossesse, j'aurais tellement voulu être à ses côtés mais elle travaillant assez loin et rentrant tard, et moi étant dans ma toute dernière année d'études, c'était vraiment dur de se voir. Cela dit, je n'avais pas oublié nos promesses faites quelques années plus tôt, car, pour moi, ça comptait vraiment et je me sentais toute prête à remplir ce rôle. Durant sa grossesse, Nana avait toujours évité le sujet des parrains et marraines et moi, je n'osais rien demander de peur d'avoir l'air de réclamer une place.
Quand la petite est née, j'étais folle de joie mais j'ai également pensé que les premiers jours étaient nécessaires pour les laisser profiter tous les deux de la petite et que Nana aurait besoin de repos. Je ne suis pas quelqu'un qui s'impose, je reste à ma place, je laisse de l'air aux gens mais je ne pense pas être indifférente du tout envers ceux que j'aime. Je suis donc allée la voir à l'hôpital quelques jours après, j'étais vraiment très émue quand j'ai vu la petite. Avant de partir de l'hôpital, elle m'a donné le faire-part. Je suis rentrée à la maison et je l'ai regardé avec maman. C'est là que j'ai vu que la marraine de la petite était cette fameuse amie qu'on m'avait pourtant décrite comme quelqu'un d'assez spécial et un peu profiteur.
Même si je ne laisse rien paraître, je suis vraiment triste, je ne sais plus comment me situer par rapport à elle, qu'est-ce que je suis, pourquoi les choses ont-elles tellement changé alors que moi, j'ai toujours autant d'amitié pour elle ? Est-ce qu'elle a honte de moi parce que je suis tout son opposé physiquement ? Est-ce que je ne suis plus assez bien pour elle ? Je ne sais pas... Je retourne cette histoire dans tous les sens et je ne comprends toujours pas...
J'ai vraiment beaucoup de peine. Elle a encore tellement d'importance pour moi, et moi, j'ai l'impression d'avoir été évincée, remplacée, de n'être plus assez intéressante pour elle et ça me fend le coeur. Je ne sais pas comment en parler avec elle de peur qu'elle prenne cela pour de la jalousie déplacée.
Je suis désolée pour la longueur du texte mais j'avais vraiment besoin d'en parler... Et j'aimerais vraiment avoir vos avis sur cette situation.
Gros bisous à vous toutes !
Le p'tit lapin (tristounet...)
Je viens ce soir vous parler d'une de mes grosses peines... Avis aux paresseuses, ça sera sûrement long à lire !
J'ai rencontré Nana alors que j'avais 15 ou 16 ans. A cette époque, elle venait de rencontrer le meilleur ami de mon frère et ils sortaient ensemble depuis quelques semaines.
Entre elle et moi, le contact est rapidement bien passé. Elle passait de temps en temps à la maison, on discutait ensemble et on s'est découvert des points communs dans nos centres d'intérêts. Nous étions notamment toutes les deux passionnées par l'ésotérisme et les sciences occultes.
Les années sont passées, elle est devenue ma meilleure amie, elle venait très souvent chez nous, on se voyait souvent, on partageait beaucoup. Les liens étaient forts entre nous deux, on se considérait comme des soeurs et il avait même été dit que je serais marraine si elle avait un bébé et elle serait marraine du mien. Bref, j'avais l'impression que nous comptions beaucoup l'une pour l'autre.
Et puis, il y a 2-3 ans, elle s'est peu à peu éloignée, on les voyait moins souvent. Elle avait fini ses études, elle s'est trouvé un emploi, ils se sont mis en ménage et elle a poursuivi son apprentissage ésotérique sans moi et de façon bien plus poussée. J'avais quasiment plus de nouvelles. Même quand j'envoyais des sms ou des mails, je n'avais pas toujours de réponses et, quand j'en avais une, c'était toujours plusieurs jours après.
Depuis un an, on reprend un peu plus contact, je suis allée manger chez elle deux ou trois fois et, à chaque fois, on a passé une soirée extra. Quand j'avais de très gros soucis, j'ai pu trouvé une oreille et de l'aide auprès d'elle mais, apparemment, elle n'avait pas vraiment besoin de moi.
Elle s'est liée d'amitié avec une autre fille, elle aussi intéressée par l'ésotérisme mais beaucoup plus par profit personnel que par engagement spirituel. Aux dires de Nana, cette fille était assez spéciale et même un peu intéressée quand il s'agissait de lui fournir un coup de main pour telle ou telle tâche ésotérique.
Il y a dix mois, à sa seconde FIV, Nana est tombée enceinte et elle vient de donner naissance à une petite fille merveilleuse. J'étais vraiment heureuse pour elle. Malgré toutes les années d'éloignement, des moments de doute, de tristesse, d'incompréhension, j'ai gardé foi en notre amitié et je pensais que nous finirions par récupérer notre complicité une fois mes études finies et mon indépendance prise. J'ai pris de ses nouvelles pendant sa grossesse, j'aurais tellement voulu être à ses côtés mais elle travaillant assez loin et rentrant tard, et moi étant dans ma toute dernière année d'études, c'était vraiment dur de se voir. Cela dit, je n'avais pas oublié nos promesses faites quelques années plus tôt, car, pour moi, ça comptait vraiment et je me sentais toute prête à remplir ce rôle. Durant sa grossesse, Nana avait toujours évité le sujet des parrains et marraines et moi, je n'osais rien demander de peur d'avoir l'air de réclamer une place.
Quand la petite est née, j'étais folle de joie mais j'ai également pensé que les premiers jours étaient nécessaires pour les laisser profiter tous les deux de la petite et que Nana aurait besoin de repos. Je ne suis pas quelqu'un qui s'impose, je reste à ma place, je laisse de l'air aux gens mais je ne pense pas être indifférente du tout envers ceux que j'aime. Je suis donc allée la voir à l'hôpital quelques jours après, j'étais vraiment très émue quand j'ai vu la petite. Avant de partir de l'hôpital, elle m'a donné le faire-part. Je suis rentrée à la maison et je l'ai regardé avec maman. C'est là que j'ai vu que la marraine de la petite était cette fameuse amie qu'on m'avait pourtant décrite comme quelqu'un d'assez spécial et un peu profiteur.
Même si je ne laisse rien paraître, je suis vraiment triste, je ne sais plus comment me situer par rapport à elle, qu'est-ce que je suis, pourquoi les choses ont-elles tellement changé alors que moi, j'ai toujours autant d'amitié pour elle ? Est-ce qu'elle a honte de moi parce que je suis tout son opposé physiquement ? Est-ce que je ne suis plus assez bien pour elle ? Je ne sais pas... Je retourne cette histoire dans tous les sens et je ne comprends toujours pas...
J'ai vraiment beaucoup de peine. Elle a encore tellement d'importance pour moi, et moi, j'ai l'impression d'avoir été évincée, remplacée, de n'être plus assez intéressante pour elle et ça me fend le coeur. Je ne sais pas comment en parler avec elle de peur qu'elle prenne cela pour de la jalousie déplacée.
Je suis désolée pour la longueur du texte mais j'avais vraiment besoin d'en parler... Et j'aimerais vraiment avoir vos avis sur cette situation.
Gros bisous à vous toutes !
Le p'tit lapin (tristounet...)
"Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser, tu m'enrichis." Saint Exupéry
