Bonjour à toutes (et aussi aux hommes du forum !)
Je viens de m'inscrire sur ce forum, qui me paraît être une vraie mine d'or en matière de remontage de moral, et de remise en confiance !
Depuis quelques temps, j'ai un sacré poids sur le coeur, je pense qu'il est grand temps d'en causer, avec des gens qui peuvent me comprendre !
Commençons par placer le contexte. J'ai 21 ans, j'ai toujours été ronde (aujourd'hui, 89kg pour 1.61m), je n'ai jamais eu confiance en moi (on ne m'y a jamais vraiment aidé (pas de "vrais" amis jusqu'à cette année, un père oppressant et obsédé par ce que je mets dans mon assiette (encore aujourd'hui !!!...). Je suis de nature timide, ce qui ne m'aide pas à aller vers les autres, et râleuse, ce qui n'aide pas les autres à venir vers moi. Enfin ça c'était avant. Depuis cette année, j'ai rencontré 4 personnes formidables avec qui je me sens bien et qui m'ont fait beaucoup évolué, en bien. Ca n'a pas fait disparaître mes complexes, mais je sais qu'avec eux, je n'y fait presque plus attention !
Je me suis toujours considérée comme une amie fidèle, sincère et "entière". Cette année, j'ai découvert un ami comme jamais je n'en avais eu avant. On est très semblables sur bien des points, on s'apprécie énormément l'un l'autre, on a un peu les mêmes caractères, à quelques différences près. Au début de l'année, il y a eu de fortes ambiguïtés, que je n'ai pas su interpréter. Forcément, fleur bleue comme je suis, je suis tombée amoureuse de lui... Je ne savais pas comment lui dire, alors je lui ai envoyé un mail, la veille de Noël. C'était la première fois que j'exprimais mes sentiments à quelqu'un. On devait passer la soirée du Nouvel An ensemble, chez lui, avec une cinquantaine d'autres personnes. Et jusqu'à cette soirée, je n'ai eu aucune réponse. J'ai pensé toute la semaine avoir fait la plus grosse erreur de ma vie en lui avouant mes sentiments. Et puis finalement, rien, on n'en a jamais reparlé. Tout a continué comme avant.
Les ambiguïtés (de sa part à chaque fois) ont continuées. Ca me mettait mal à l'aise pcq je ne savais pas quoi faire ! Jusqu'au mois de Février, où il m'a annoncé qu'il sortait avec une fille de notre groupe. Leur relation a débuté très bizarrement il faut l'avouer : trois fois la fille en question lui a "martelé" qu'elle voulait qu'ils sortent ensemble, et par deux fois il a refusé, jusqu'à ce qu'il finisse par accepter. A l'heure actuelle ils sont toujours ensemble, mais leur relation me paraît toujours aussi "bizarre", ils ne semblent pas épanouis quand ils sont ensembles. Bref.
Début mai, on a été voir un concert ensemble, et en revenant, on a discuté, notamment du fait que je souffre de ne jamais avoir vécu de relation, et d'être entourée d'amoureux (mon groupe d'amis est maintenant formé de deux couples + moi !)... Et il m'a dit des choses tellement gentilles que j'en ai pleuré. On ne m'avais jamais parlé ainsi avant. Mais comme j'ai de gros soucis de communication (j'ai beaucoup de mal à dire ce que j'ai sur le coeur, que ce soit en bien ou en mal!), je ne lui ai rien dit sur le coup, mais je lui ai écrit une longue lettre. Une déclaration d'amitié en somme. La seule réponse que j'ai eu de sa part, c'est un message sur Facebook : "ta lettre m'a beaucoup touché, même si je pense que je ne mérite pas autant d'éloges de ta part". Là non plus, on n'en a jamais reparlé ensuite.
Voilà , toute cette histoire, pour finir par dire qu'aujourd'hui je crois que je suis toujours un peu amoureuse de lui. Il compte énormément pour moi, et ma plus grande peur serait de le perdre. Je suis heureuse de notre amitié, mais jamais encore je n'avais eu cette sensation, tout au fond de moi, qui me dit "c'est lui, c'est le prince charmant". Donc forcément, sa relation avec une autre me touche.
Ce que je ressens après toutes ces péripéties, c'est que j'ai l'impression d'être faite pour l'amitié, mais pas pour l'amour. Une amie ronde et pas forcément jolie ça dérange pas, mais une petite amie, c'est autre chose. Et cette impression devient difficile à gérer, à 21 ans, sans aucun vécu dans ce domaine...
Merci de m'avoir lu, c'est un peu long
Je viens de m'inscrire sur ce forum, qui me paraît être une vraie mine d'or en matière de remontage de moral, et de remise en confiance !
Depuis quelques temps, j'ai un sacré poids sur le coeur, je pense qu'il est grand temps d'en causer, avec des gens qui peuvent me comprendre !
Commençons par placer le contexte. J'ai 21 ans, j'ai toujours été ronde (aujourd'hui, 89kg pour 1.61m), je n'ai jamais eu confiance en moi (on ne m'y a jamais vraiment aidé (pas de "vrais" amis jusqu'à cette année, un père oppressant et obsédé par ce que je mets dans mon assiette (encore aujourd'hui !!!...). Je suis de nature timide, ce qui ne m'aide pas à aller vers les autres, et râleuse, ce qui n'aide pas les autres à venir vers moi. Enfin ça c'était avant. Depuis cette année, j'ai rencontré 4 personnes formidables avec qui je me sens bien et qui m'ont fait beaucoup évolué, en bien. Ca n'a pas fait disparaître mes complexes, mais je sais qu'avec eux, je n'y fait presque plus attention !
Je me suis toujours considérée comme une amie fidèle, sincère et "entière". Cette année, j'ai découvert un ami comme jamais je n'en avais eu avant. On est très semblables sur bien des points, on s'apprécie énormément l'un l'autre, on a un peu les mêmes caractères, à quelques différences près. Au début de l'année, il y a eu de fortes ambiguïtés, que je n'ai pas su interpréter. Forcément, fleur bleue comme je suis, je suis tombée amoureuse de lui... Je ne savais pas comment lui dire, alors je lui ai envoyé un mail, la veille de Noël. C'était la première fois que j'exprimais mes sentiments à quelqu'un. On devait passer la soirée du Nouvel An ensemble, chez lui, avec une cinquantaine d'autres personnes. Et jusqu'à cette soirée, je n'ai eu aucune réponse. J'ai pensé toute la semaine avoir fait la plus grosse erreur de ma vie en lui avouant mes sentiments. Et puis finalement, rien, on n'en a jamais reparlé. Tout a continué comme avant.
Les ambiguïtés (de sa part à chaque fois) ont continuées. Ca me mettait mal à l'aise pcq je ne savais pas quoi faire ! Jusqu'au mois de Février, où il m'a annoncé qu'il sortait avec une fille de notre groupe. Leur relation a débuté très bizarrement il faut l'avouer : trois fois la fille en question lui a "martelé" qu'elle voulait qu'ils sortent ensemble, et par deux fois il a refusé, jusqu'à ce qu'il finisse par accepter. A l'heure actuelle ils sont toujours ensemble, mais leur relation me paraît toujours aussi "bizarre", ils ne semblent pas épanouis quand ils sont ensembles. Bref.
Début mai, on a été voir un concert ensemble, et en revenant, on a discuté, notamment du fait que je souffre de ne jamais avoir vécu de relation, et d'être entourée d'amoureux (mon groupe d'amis est maintenant formé de deux couples + moi !)... Et il m'a dit des choses tellement gentilles que j'en ai pleuré. On ne m'avais jamais parlé ainsi avant. Mais comme j'ai de gros soucis de communication (j'ai beaucoup de mal à dire ce que j'ai sur le coeur, que ce soit en bien ou en mal!), je ne lui ai rien dit sur le coup, mais je lui ai écrit une longue lettre. Une déclaration d'amitié en somme. La seule réponse que j'ai eu de sa part, c'est un message sur Facebook : "ta lettre m'a beaucoup touché, même si je pense que je ne mérite pas autant d'éloges de ta part". Là non plus, on n'en a jamais reparlé ensuite.
Voilà , toute cette histoire, pour finir par dire qu'aujourd'hui je crois que je suis toujours un peu amoureuse de lui. Il compte énormément pour moi, et ma plus grande peur serait de le perdre. Je suis heureuse de notre amitié, mais jamais encore je n'avais eu cette sensation, tout au fond de moi, qui me dit "c'est lui, c'est le prince charmant". Donc forcément, sa relation avec une autre me touche.
Ce que je ressens après toutes ces péripéties, c'est que j'ai l'impression d'être faite pour l'amitié, mais pas pour l'amour. Une amie ronde et pas forcément jolie ça dérange pas, mais une petite amie, c'est autre chose. Et cette impression devient difficile à gérer, à 21 ans, sans aucun vécu dans ce domaine...
Merci de m'avoir lu, c'est un peu long
