Sorry tout le monde, mais comme beaucoup de soirs où l'insomnie s'empare de ma nuit, je me lance dans des grandes réflexions. Sûrement qu'à 3h du mat' j'aurais mieux à faire, mais voilà ce soir, il y' a des choses qui me turlupinent. Je m'explique : en lisant des post par ci par là , j'ai remarqué que nous avions tendance à beaucoup nous plaindre. Comme une complainte à la victimisation tout le temps. Les hommes trop méchants, la société trop restrictive, les gens intolérants et blablabla et là oui ce soir je me suis dit que nous avions cette faculté (humaine) de ne nous sentir vivre qu'en accusant les autres de tout nos maux.
Alors je me demande : Est ce que nous nous cachons derrière les uns et les autres pour ne pas voir nos propres conneries? Est ce que nous sommes plus heureux en pseudo subissant notre vie? Est ce une histoire de caractère? Ou de vécu? Est ce que l'approche de la sérénité ne passe pas par le fait de ne plus accuser chez les autres des erreurs que nous même faisons sûrement à un moment donné de notre vie? Ou est ce tout simplement le fait que devenir acteur plutôt que simple figurant nous fait simplement flippés?
Désolé de mon pavé et qu'il soit éventuellement mal interprété par des personnes, mais je m'interroge. Peut être que je généralise, peut être que c'est un cliché que j'ai et j'aimerais comprendre ...
Alors je me demande : Est ce que nous nous cachons derrière les uns et les autres pour ne pas voir nos propres conneries? Est ce que nous sommes plus heureux en pseudo subissant notre vie? Est ce une histoire de caractère? Ou de vécu? Est ce que l'approche de la sérénité ne passe pas par le fait de ne plus accuser chez les autres des erreurs que nous même faisons sûrement à un moment donné de notre vie? Ou est ce tout simplement le fait que devenir acteur plutôt que simple figurant nous fait simplement flippés?
Désolé de mon pavé et qu'il soit éventuellement mal interprété par des personnes, mais je m'interroge. Peut être que je généralise, peut être que c'est un cliché que j'ai et j'aimerais comprendre ...
Dum Spiro Spero
