moi j'ai pas d'enfant mais je réponds quand même...
j'ai pas reçu beaucoup de fessées étant gamine (très exactement 4), mais je peux dire que je me souviens de chacune d'entre elles et pourquoi je l'ai reçue : en fait, à chaque fois, je ne l'avais pas volée, c'est clair... pour moi c'était vraiment le stade ultime où j'avais poussé ma mère à bout, et alors là , misère de misère, c'est qu'elle était sacrement costaude, la bougresse, quand elle m'attrappait sous son bras je ne pouvais même pas me débattre et après j'avais du mal à m'asseoir après...
je ne sais pas si je me serais sentie toute puissante sans fessée, ou si les punitions (consignée dans ma chambre par exemple ou pprivée de quelque chose) auraient mieux ou moins bien marché, j'en sais rien... je pense (enfin je suppose, au vu de ma faible expérience) qu'il s'agit de poser des limites, quelque soit la nature de la punition. y a des gamins qui se fichent comme de l'an 40 de recevoir une fessée alors qu'être privé de déssert ou de sport avec les copains c'est pire que tout. faut juste trouver ce qui marche...
maintenant, dans l'absolu, je serai plutôt contre les punitions corporelles, bien que les quelques fessées reçues ne m'aient nullement traumatisées...

étant enfant unique et élevée par ma mère seule, je pense que j'étais relativement pète-c*** et que ça m'a bien recadré les quelques fois où ça a été nécessaire et où la pédagogie ne suffisait plus...

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