? Bienvenue sur le forum Vivelesrondes !
Communauté bienveillante depuis 2002 — 4,4 millions de messages.
Nouveau ici ? Lis la charte puis présente-toi dans Faire connaissance.
Bonjour.
Je m'excuse d'avance pour ce post pas très gai.

Adolescente, j'étais une fille qui avait sale caractère mais bon coeur, mes amis pouvaient compter sur moi, mes ennemis (et j'en avais) étaient désarçonnés par ma faculté à rire de leurs mechancetés.
J'avais confiance en moi, je savais que je reussirais scolairement, je ne me trouvais pas si moche que ca meme si j'étais deja complexée, bref, même si je déprimais régulierement, ça allait.

Depuis la fac, c'est à dire depuis 5 ans, je n'ai plus du tout confiance en moi, j'ai l'impression d'être une incapable.
Au boulot je ne vais pas assez vite, je ne suis pas efficace (dixit ma superieure) alors que je fais de mon mieux, mes relations avec les autres sont chaotiques (celles qui restent...Car je n'ai presque plus d'amis et presque pas de contact avec ma famille a part papa maman), et a l'école, je suis a la traîne dans plusieurs matieres.

Pour couronner le tout, j'avais bien minci avec une RA maison, et en quelques mois j'ai tout repris, donc je me sens excessivement moche et lourde.

J'essaie de trouver des solutions, un échapatoire, mais je n'ai pas le temps! J'aimerais avoir des loisirs, refaire du sport... Mais impossible de caser ça dans mon emploi du temps (je suis en alternance et le rythme est soutenu).

Je me sens MEDIOCRE dans tous les domaines. Pas nulle, non, car je sais faire semblant, mais je ne brille dans aucun domaine, je suis même totalement larguée.
Je suis inutile et banale.
Quand je réussis quelque chose (par exemple j'ai eu un 20 dans une matière assez chaude), je suis persuadée que j'ai juste reussi a tromper la vigilance du prof, que j'ai bien fait semblant d'avoir compris.

J'ai besoin de m'estimer, d'être un minimum fiere de moi, au moins pour quelque chose.
Or, rien à quoi m'accrocher...

Je sais que vous ne pourrez y faire grand chose, donc j'ârrete la mon roman.
Si quelqu'un était dans le même cas que moi et qu'il s'en est sorti, j'aimerais qu'il me raconte...
Merci de m'avoir lue.

P-S: en ecrivant ceci, je me rends compte que je suis aussi incapable de relativiser, par rapport aux gens qui dorment dehors cet hiver ou a ceux qui crevent de faim.
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
Je voulais ajouter, je ne sais pas si ça a un rapport, mais j'ai l'impression aussi que mes choix sont étranges, je ne vais jamais dans ce qui est facile pour moi (en meme temps je ne sais pas s'il y a).

Des exemples:
- je n'ai jamais été tres sportive, j'ai fait une fac de sport (surtout quand on m'a dit que je n'aurais jamais le niveau). Effectivement, j'ai eu ma licence avec mention, mais avec 2 en gym.

- j'ai toujours eu un problème avec l'autorité, j'ai essayé l'armée. Forcément, au bout de 2mois me suis enfuie...(enfin j'ai pas déserté hein! Mais je suis partie pendant ma période d'essai).

- j'ai fait S, mais j'étais plutot mauvaise en maths et physique. Ben la je repars pour une formation ultra scientifique...

Est-ce que je fais tout pour me mettre en echec? Ou c'est pour me prouver quelque chose? Je n'en sais rien...
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
salut a toi!! :D

Je ne pense pas que tu sois nulle ou médiocre, je pense juste que tu te cherche. Et tu as raison!!! si tu ne le fait pas maintenant que tu es jeune , tu ne le feras jamais.C'est ben de se lancer des défis dans la vie, comme ça on vait de quoi on est capable et toi c'est ce que tu essaie de faire.
Si on se cantonne a faire ce que les gens attendent de nous , ben on avance pas dans la vie :)

Tu sais moi aussi j ai fais S alors que j'étais vraiment tres nulle en math ( ben oui 3 de moyenne en Ts c'est pas terrible :oops: ) mais ça ne m a pas empeche d'avoir mon bac haut la main, alors que certains de mes profs pensaient et que je faisais une grosse erreur en choisissant cette
filière. Et je me suis pas arretée la puisque j ai fais des études médicale :lol: et j'y suis arrivée!!!

Le principal c'est de prendre confiance en toi et ne pas trop te dévaloriser. Je sais c'est dur quand on a l'impression qu'on a pas de don particulier, mais ce que pour quoi tu es faite tu finiras par le découvrir ne t'inquiète pas :D
En tout cas moi ce que je vois dans ce que tu racontes ici c'est que malgré les difficultés ou cette impression que tu as d'être en échec, TU RÉUSSIS A PEU PRÈS TOUT CE QUE TU ENTREPRENDS, et ça c'est positif non?????? tu ne crois pas ??? :D fais toi un peu confiance et tu verras que tu avancera ....
Je pense que tu essaie de te prouver qques chose et pour l'instant de ce que j' ai compris tu t en sors quand meme!!!

courage et bonne continuation!!!!!
Merci pour ce message d'encouragement.
Je n'ai pas l'impression de reussir ce que j'entreprends bien au contraire, car ça ne m'amene a rien.
Alors peut etre qu'en apparence ça va, je reussis, mais dans le fond... Comme ça ne sert a rien, je stagne et perds mon temps.
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
coucou!! moi je pense un peu comme ça aussi.. Mais j'ai une grande question : Est ce que tu as l'impression que ce que tu fais n'a de valeur que si t'en chie un max? parce que moi oui,.. je sais pas pourquoi. je fais des trucs trop dur pour moi, je galère comme c'est pas permis..Et je m'en rends compte! Je ne prends jamais la solution "facile" même si elle est plus interessante ou mieux pour moi. (c'est compléteme,t débile je sais)
Ptetre qu'on a quelque chose à prouver.. mais à qui? à nous même? aux autres?

ps : moi aussi j'ai 22 ans et en mars, je retourne vivre à Toulouse
Yuutsu a écrit :Bonjour.
Je m'excuse d'avance pour ce post pas très gai.

Adolescente, j'étais une fille qui avait sale caractère mais bon coeur, mes amis pouvaient compter sur moi, mes ennemis (et j'en avais) étaient désarçonnés par ma faculté à rire de leurs mechancetés.
J'avais confiance en moi, je savais que je reussirais scolairement, je ne me trouvais pas si moche que ca meme si j'étais deja complexée, bref, même si je déprimais régulierement, ça allait.

Depuis la fac, c'est à dire depuis 5 ans, je n'ai plus du tout confiance en moi, j'ai l'impression d'être une incapable.
Au boulot je ne vais pas assez vite, je ne suis pas efficace (dixit ma superieure) alors que je fais de mon mieux, mes relations avec les autres sont chaotiques (celles qui restent...Car je n'ai presque plus d'amis et presque pas de contact avec ma famille a part papa maman), et a l'école, je suis a la traîne dans plusieurs matieres.

Pour couronner le tout, j'avais bien minci avec une RA maison, et en quelques mois j'ai tout repris, donc je me sens excessivement moche et lourde.

J'essaie de trouver des solutions, un échapatoire, mais je n'ai pas le temps! J'aimerais avoir des loisirs, refaire du sport... Mais impossible de caser ça dans mon emploi du temps (je suis en alternance et le rythme est soutenu).

Je me sens MEDIOCRE dans tous les domaines. Pas nulle, non, car je sais faire semblant, mais je ne brille dans aucun domaine, je suis même totalement larguée.
Je suis inutile et banale.
Quand je réussis quelque chose (par exemple j'ai eu un 20 dans une matière assez chaude), je suis persuadée que j'ai juste reussi a tromper la vigilance du prof, que j'ai bien fait semblant d'avoir compris.

J'ai besoin de m'estimer, d'être un minimum fiere de moi, au moins pour quelque chose.
Or, rien à quoi m'accrocher...

Je sais que vous ne pourrez y faire grand chose, donc j'ârrete la mon roman.
Si quelqu'un était dans le même cas que moi et qu'il s'en est sorti, j'aimerais qu'il me raconte...
Merci de m'avoir lue.

P-S: en ecrivant ceci, je me rends compte que je suis aussi incapable de relativiser, par rapport aux gens qui dorment dehors cet hiver ou a ceux qui crevent de faim.


Bonjour, Yuutsu.
Je suis nouvelle ici, je ne te connais donc pas, mais vu ce que tu écris et comment tu l'écris, je ne te trouve pas nulle. Nous sommes pour la plupart médiocres mais en même temps, chaque être est exceptionnel...Je sais, c'est un peu banal :lol:

Quelques questions me viennent à l'esprit

- as-tu jamais rêvé, dans ton enfance, d'être qn d'exceptionnel et célèbre ?
- penses-tu que les gens exceptionnels et / ou célèbres sont heureux ? :roll:
- aimes-tu ce que tu fais ?
La régulation alimentaire, ça marche !

Des vêtements 44-46-48 à vendre, bonne qualité, très peu portés, prix intéressants.
Ciano:

Non, même si le résultat a été obtenu à force de souffrances et de boulot, je ne m'en sens pas fière, il n'a pas de valeur pour autant.
Au début peut etre, quand je viens de finir, mais ensuite, en regardant en arrière je me dis toujours qu'il n'y a pas de quoi en être fier.

Un exemple: je suis arrivée à la fac de sport en sachant à peine nager, et que une sorte de brasse. L'épreuve finale d'un semestre de 2ème année était (entre autres épreuves) un 400m crawl. Je me suis entrainée en dehors des cours pendant le semestre, en cours avec le prof qui me disait juste que je n'avais qu'à imiter les autres, je subissais les regars "compatissants" des autres, bref j'en chiais mentalement et physiquement.

Résultat: j'ai fait mon 400m crawl, en 12minutes. Le barème commencait à 11minutes. (enfin...en dessus de 11minutes, le chrono n'était plus pris en compte dans la note, chrono qui valait pour 16 points).
Donc, j'ai eu 4. Avec en + les félicitations du prof qui pensait que je n'arriverais pas à le finir.

Au début j'étais assez fière de moi, j'avais bien progressé, et j'avais été félicitée.
Puis avec le recul voila ce que j'en pense: J'ai eu la 2ème moins bonne note (quelqu'un n'a pas fini), les encouragements du profs c'était du foutage de gueule, on ne dit pas "c'est bien" à quelqu'un qui a 4, et n'importe qui avec l'entrainement que j'ai eu aurait du faire mieux.

En gros je pense que j'ai un problème mais alors lequel...Parce que c'est même pas "j'aurais pu faire mieux, je me suis pas donné à fond" c'est "j'ai donné le maximum, et ce maximum est ridicule".



NinaXL:

Pour répondre à tes questions, oui quand j'étais petite je m'imaginais être un héros ou une héroine de jeux vidéo, une gentille mechante qu'on ne pourrait pas arrêter...

Maintenant quand je fais des rêves de ce style j'ai changé de rôle, je ne suis pas le héros mais sa "béquille"...Vous savez, l'acolyte sans qui rien ne serait possible mais qui finalement est assez banal, lui.(Bernardo pour Zorro, le maitre d'hotel pour Batman etc... Euh je m'imagine pas en eux hein c'est des exemples ;) )

Je ne pense pas que les gens exceptionnels ou célèbres soient heureux, enfin je n'y ai jamais vraiment pensé...Je pense qu'ils ont des malheurs différents des notres, mais qu'ils en ont aussi.
D'ailleurs je n'ai jamais jalousé Zidane ou Monica Bellucci ou autre people...A part Clara Morgane parce que je comprends pas comment autant d'hommes bavent sur elle (y compris mes ex et c'est là que ça coinçait^^) Mais je ne voudrais pas pendre sa place :shock:

Enfin, non, je n'aime pas spécialement ce que je fais en ce moment mais pour diverses raisons, il faut que cette fois ci j'aille jusqu'au bout.
Dailleurs j'ai toujours du mal a savoir ce que j'aime ou pas....


Alors après ça encore des courageux pour se pencher sur mon cas? :lol:
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
bonjour!
je me permet de répondre a ton post yuutsu, car étant plus jeune j'ai vécu un peu la même situation je m'explique : aprés mon bac (que j'ai eu facilement sans trop bosser)je suis partie sur paris pour un BTS hotellerie restauration (j'aimais bien ça mais de la à dire que c'était un métier que j'adorais... :roll: :roll: )bref je me suis rendue compte que ça me plaisait pas mais pas voulu arrèter ...donc je suis partie au clash le jour de l'exam . j'ai suivi les cours pendant 3 ans mais je comprenais rien, alors que je suis pas idiote non plus, même pendant mes stages je faisais des erreurs aussi grosses que moi parfois :lol: :lol: et franchement je me disais que j'étais bonne à rien, nulle et ridicule...maintenant avec le recul, je sais que cette voie finalement me plaisait pas et que je me suis obstinée malgré tout...et je me suis plantée en grande partie parce que je ne donne le meilleur de moi que lorsque j'aime ce que je fais!!

bref j'ai appris à me faire confiance par la suite et à 35 ans je reprends mes études pour faire une école d'infirmière, parce que je sais maintenant que c'est vraiment ce que je veux,que je suis capable de réussir, et surtout que je sais ce que je vaux!!

il est important que tu arrives a faire le point de ta vie, avec un peu de recul et d'objectivité autant que faire se peut!! maintenant ça peut prendre un certain temps...regarde pour moi!! :lol:

et puis surtout ne te dévalorise pas!! fais toi confiance!! peut etre que tu te cherches aussi et que tu veux savoir ce dont tu es capable, dis toi que ce n'est pas un mal de réagir ainsi à partir du moment où tu en retires qqchose de positif...et que tu fais attention à ne pas te perdre non plus!!
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saison
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison...
bonjour yuutsu,

Ton profil me rappelle un peu le mien, dans l'aspect "je suis médiocre, etc."
Moi, j'ai été élevée avec des "peut mieux faire", des "c'est bien d'avoir eu 16, mais 17 ce serait mieux, non?", des "assez bien" et quelques " tu me déçois".
Du coup... ben j'ai intégré la leçon. Je ne suis jamais satisfaite, ou disons que dans toute réussite, je ne vois que le truc négatif. Tout ça venant, me semble-t-il, des échos de mon entourage depuis que je suis gamine, à part égale avec mon problème de poids qui m'induit à penser que si je ne maîtrise pas mon corps, le reste est à l'avenant, je suis une ratée, etc.
ma question est donc la suivante: les autres, ils en disent quoi? tes parents, tes amis? quel(s) discours te tiennent-ils? parce que c'est souvent de là que le mal vient...

encore un truc:

Quand je réussis quelque chose (par exemple j'ai eu un 20 dans une matière assez chaude), je suis persuadée que j'ai juste réussi a tromper la vigilance du prof, que j'ai bien fait semblant d'avoir compris.


ça, c'est pas possible ;) Le prof est soupçonneux et vigilant par nature (j'en sais quelque chose) donc on ne le "trompe" pas. S'il t'a mis 20, c'est que ça valait 20. Donc tu avais compris, ou au moins appris, ce qui est tout aussi honorable. Le coup du prof qui note en jetant les copies dans les escaliers, c'est une légende urbaine :lol:
dans ce que tu nous racontes, moi je vois de vraies réussite, genre celle-là:



je n'ai jamais été tres sportive, j'ai fait une fac de sport (surtout quand on m'a dit que je n'aurais jamais le niveau). Effectivement, j'ai eu ma licence avec mention,


je vois bien qu'il y a un "mais" derrière MAIS il est hors de propos. Dans une filière pas gagnée d'avance pour toi, que tu fais moyennement à contre-coeur, tu as le diplôme et avec mention en plus (et avec 2 en gym, j'ose à peine imaginer les autres notes :) ) ! C'est une réussite!

Maintenant, ce n'est peut-être pas celle que tu voulais. A te lire on dirait que tu fais les choses pour prouver quelque chose, pas par envie.
Tu dis que tout cela a commencer quand tu es entrée en fac, c'est pas étonnant: le choix des études, c'est un des premiers choix de la vie adulte, sans les petites roues de sécurité (et encore, presque tout est rattrapable). Si tu n'as pas confiance en toi, tu n'auras pas confiance en tes choix, donc tu feras pas forcément les bons. Je suppose que tu y as pensé mais as-tu été voir un conseiller d'orientation ou quelqu'un de ce genre?
de ce que tu dis, le plus urgent à mon sens, c'est de trouver ce que tu aimes, ce qui te fait envie (ça semble évident, mais j'aime enfoncer des portes ouvertes). Quitte à demander une aide extérieure pour faire le point.
Merci pour vos réponses les filles, elles me font réfléchir.

Je ne pense pas que se soit mon entourage qui soit "en faute", car même si mes parents parfois me disaient que je pouvais mieux faire, ou qu'ils étaient déçus, ils étaient souvent à me dire qu'ils étaient fiers de moi (ma mere surtout, mon pere a du mal), que c'était bien, que j'étais intelligente et belle (toujours ma maman, pas mon pere ni mon frere mais ils me disaient pas que j'étais nulle pour autant).
J'ai parlé à ma mère récement de mon problème et elle dit comme vous, qu'elle me voit comme quelqu'un qui réussit, meme si je suis versatile dans mes choix.

Bon, pour ce qui est de l'orientation que je devrais donner à ma vie, malheureusement j'ai fait beaucoup de choses pour trouver ce qui me plairait mais je n'ai toujours pas trouvé.
Donc en attendant il faut bien que je fasse quelque chose...
Les conseillers d'orientation de l'époque me disaient tous qu'il fallait que j'integre une grande école, mais je m'en sentais incapable (je déteste la compétition, et 8ans d'études pfiou!!!En plus j'en avais marre d'avoir des profs sur le dos).

Bref...
En tout cas c'est sympa de se pencher sur ce problème et de me donner des pistes.
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
Salut!

Ce sujet m'intéresse beaucoup, parce que je vis la même chose.

Le dernier choix en date c'était une maitrise de Français Langue Etrangère pour enseigner le français à des étrangers. J'ai voulu essayer ça tout d'abord parce que je pensais qu'il pouvait y avoir des débouchés dans cette branche, mais aussi parce que je me disais que ça allait m'ouvrir, me rendre moins timide.

Les cours théoriques, ça allait, j'avais plutôt des bonnes notes.

Puis j'ai fait des stages et là ça a été le clash: c'était vraiment dur. Se retrouver devant une classe alors que je n'aime pas être le centre de l'attention...

Enfin, c'est un exemple pour te dire que je te comprends. Moi aussi j'ai l'impression de faire des choix à côté de la plaque. Je sais pas trop ce que je veux.

J'espère que d'autres personnes vont nous donner des conseils !
heureuse de lire ce post, je me sens tout à coup moins seule...
il y a des jours ou j'étouffe de mes incompétences, je broie du noir, ça grouille dans ma tete, et ça ne veut pas en sortir, du coup j'ai l'impression de stagner, de perdre du temps et d'echouer dans ma vie

et d'autre fois, je n'y pense pas vraiment, j'essaye de me contenter de ce que j'ai, des petites reussites, des choses que j'ai reussi à accomplir, de relativiser et ça marche certes pour un certain temps mais c'est déjà ça, non ?

D'où vient ce sentiment ? je me suis déjà posée la question
et pour essayer d'y repondre l'enfance doit vraiment y faire
plus jeune, la politique de la maison etait " 12 c'est la moyenne, et on veut plus que la moyenne, a la maison on n'accepte pas en dessous de 14 et encore... "
et lorsque que le 16 etait là aucunes recompenses ou de "c'est bien"

et aujourd'hui je m'inflige cette pression toute seule, continuellement mais a t elle vraiment lieu d'y etre ?

quand je lis nos posts et regarde nos profils, je vois nos ages et notre situation.
on est a un moment de notre vie où ces questions ont lieux d'etre, le choix d'une filiere, d'une carriere professionnelle n'est pas chose facile

alors, esperons qu'a l'avenir on se prendra moins la tete avec ses futilités afin d'en pouvoir en profiter
Yuutsu, il y a quelque chose qui m'interpelle dans tout ce que tu dis. Tu parles d'efforts, de défis, de compétition presque (alors que tu dis la détester), d'échec, de ne pas faire assez bien, d'être médiocre, d'être nulle... Et malgré tout ce négatif, j'ai pourtant le sentiment que tu réussis, même si tu n'en as pas conscience ou même si ça ne te suffit pas.

Mais à aucun moment je ne t'ai vue parler de plaisir. Celui d'entreprendre, de gagner, de se dépasser.

Elle a quelle place la notion de plaisir dans ta vie ?

Là j'ai l'impression d'un combat perpétuel. Mais contre quoi ? Contre qui ?
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
Plaisir d'entreprendre, de gagner...
En fait en y réfléchissant bien quand je "gagnais" par exemple à mes concours d'équitation, j'étais satisfaite, mais gênée d'être au centre des attentions. Et là encore, souvent j'avais l'impression que je ne le méritais pas.

Mon plaisir en ce moment passe par les jeux et l'amour, jamais par le travail...
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
Patty a écrit :Yuutsu, il y a quelque chose qui m'interpelle dans tout ce que tu dis. Tu parles d'efforts, de défis, de compétition presque (alors que tu dis la détester), d'échec, de ne pas faire assez bien, d'être médiocre, d'être nulle... Et malgré tout ce négatif, j'ai pourtant le sentiment que tu réussis, même si tu n'en as pas conscience ou même si ça ne te suffit pas.

Mais à aucun moment je ne t'ai vue parler de plaisir. Celui d'entreprendre, de gagner, de se dépasser.

Elle a quelle place la notion de plaisir dans ta vie ?

Là j'ai l'impression d'un combat perpétuel. Mais contre quoi ? Contre qui ?


J'ai la même impression en lisant Yuutsu, surtout qu'elle dit qu'elle voulait être un des héros des jeux qui courent et ne s'arrêtent jamais !
La régulation alimentaire, ça marche !

Des vêtements 44-46-48 à vendre, bonne qualité, très peu portés, prix intéressants.
Répondre

Revenir à « Rondeurs et image de soi/ regard des autres »